J’ai remarqué beaucoup de différences culturelles dans ma famille d’accueil. Il est intéressant que les toilettes soient séparées de la salle de bain. Je comprends la raison, mais je pense que le lavabo devrait être avec la toilette, et pas avec la douche, parce que c’est un tracas d’aller dans une autre pièce après être allé aux toilettes. J’ai un petit problème avec la nourriture chez moi parce que ma mère d’accueil (et les Français) aime le bœuf presque cru, mais moi je l’aime bien cuit. Une fois, ma mère d’accueil n’a pas su quel type de viande elle a servi à dîner. Je ne peux pas croire ceci, parce que chez moi, nous écrivons toujours sur l’emballage quel type de viande c’est. Le plus grand problème chez moi est le linge. Ma mère d’accueil veut que je porte les chaussettes par exemple plusieurs fois avant de les laver. J’ai l’impression que j’ai toujours besoin de vêtements propres. Elle réutilise aussi les serviettes. Quand une cuillère par exemple tombe au sol elle la réutilise. Je pense que c’est très normal ici parce que lorsque mon pain est tombé dans le train tout le monde a pensé que je devais le manger. Elle lèche la cuillère et ensuite la mets dans la soupe, ce que je trouve très impoli. Quand la serrure de la porte pour entrer dans le bâtiment était en panne, nous avons attendu plusieurs jours jusqu’à ce que se soit réparé et c’était un tracas. Je trouve la façon de fermer la porte de l’appartement un peu bizarre aussi parce qu’il faut la fermer avec une clef, et il n’y a pas de bouton pour la fermer comme pour les serrures aux Etats-Unis. Chez moi, l’électricité soute souvent quand l’immeuble utilise beaucoup d’électricité. Ma mère d’accueil souvent ne tire pas la chasse d’eau des toilettes. Je sais que c’est un effort pour conserver l’eau parce qu’elle est très chère ici, mais c’est un peu dégoûtant.

Dans la ville, je trouve intéressant que les chiens puissent entrer dans les restaurants, l’autobus et le métro. Ils se promènent aussi souvent sans laisse. Et il y a beaucoup d’excréments merde dans la rue ce qui me dérange. Les guichets pour acheter les billets de métro n’acceptent pas les billets, seulement la monnaie ce qui pose un problème. Les gens parlent beaucoup moins fort que les Américains et je parle souvent trop fort ici. De plus, les gens ne disent rien quand une personne éternue. Pour être poli, il faut dire bonjour à tout le monde, mais je n’aime pas toujours le faire parce que quelques fois je veux éviter des personnes désagréables et j’aime aussi mon intimité. En fait, quand je suis allée au sécrétrice du DEFLE, j’ai oublié à dire bonjour et la femme était très impolie. De plus, il y a beaucoup plus de grèves du train et à l’université, qu’aux Etats-Unis. Il existe les guichets pour les préservatifs dans la rue, lorsqu’aux Etats-Unis ces guichets sont moins fréquents et cachés, on les trouve seulement dans les toilettes. Peut-être est-ce seulement une différence entre le catholicisme et le protestantisme, mais à une masse à laquelle j’ai assisté, il n’y avait pas des livres avec les mots pour suivre psaumes et les prières. J’ai vu une manifestation dans la rue et les autobus ne pouvaient pas circuler. La police n’a rien fait. Les gens ne se plient pas aux règles d’usage des escaliers automatiques. Il faut se tenir à droite et marcher à gauche, mais beaucoup de gens restent sur la gauche.

Quand je suis allée, au restaurant la serveuse m’a dit, « vous voulez un dessert » et je lui ai dit « non, l’addition s’il vous plait » et elle a dit « oui, oui » comme si j’étais impolie, mais aux Etats-Unis ceci est normal aussi. C’est très intéressant que les gens applaudissent longtemps après un spectacle ce qui me gêné un peu. Même si je suis habitué à dîner tard après mon séjour en Espagne, je trouve un peu difficile à attendre jusqu’à 20h30 quand je déjeune à midi. Il est très intéressant qu’au petit musée du canard et de l’ oie, il n’importe pas que le gens sachent le processus de fabrication du foie gras quand il dérangerait les Américains. Tout le monde dit « bon appétit » avant un repas. J’ai pensé que c’était un stéréotype, mais ce n’est pas, mais non, c’est très mignon. De plus, Andrea m’a dit qu’il est interdit d’importer quelques produits américains comme Oreos. Je comprends parce qu’il y a un besoin de conserver les traditions françaises. Je pense que c’est spécifique à ma famille, mais le pain chez moi est très dur parce que nous sommes seulement deux personnes et il ne vaut pas la peine d’en acheter chaque jour, mais les baguettes deviennent très dures très rapidement. C’est intéressant que la majorité de chansons à la radio soient des chansons en anglais.

Le spectacle de danse que nous avons vu à Paris était très différent et je ne peux pas croire que l’écran montre le poil pubien des femmes lorsqu’aux Etats-Unis ceci est considéré comme la pornographie. Le métro de Paris est très vieux et il y a beaucoup de personne désagréables et des sans-abri qui boivent dans le métro. Je pense qu’aux Etats-Unis c’est interdit. Dans le train il est interdit d’utiliser les portables dans les voitures et il existe un espace spécial pour parler quand aux Etats-Unis tout le monde parle de son portable dans le train ce qui me dérange un peu. Je pense qu’en général la sonnerie des portables est plus dérangeante et impolie ici qu’aux Etats-Unis. Il est intéressant aussi que tout le monde me parle en anglais même quand je lui parle en français. Aux Etats-Unis si je sais qu’une personne parle espagnol ou français, je ne lui parle pas dans cette langue, mais en anglais.

Quand je suis allée au Mirail j’ai été étonnée de la condition de campus. Je ne peux pas croire que les toilettes sont ouvertes et que tout le monde peut voir les hommes. Au Mirail, le professeur a donné oralement tous les livres de la bibliographie et une grande liste de personnages à choisir pour faire un exposé en lieu de donner une feuille de papier avec toutes ces informations. Je comprends que le papier ici est très cher, mais c’est très difficile d’écrire tout. Il faut remplir aussi une carte d’inscription avec mes informations et une photo ce qui est très différent des Etats-Unis. Peu de personnes ont un sac à dos à l’université et pour ceci j’ai acheté un grand sac à main. Les étudiants utilisent aussi un sac génial pour apporter leurs stylos. Au Mirail aussi, je trouve l’emploi de temps très difficile à lire, mais seulement parce que c’est différent. La nourriture est interdite dans les salles de l’université et évidemment il est très impoli à sortie de la salle pendant la classe pour aller aux toilettes. Je pense que ceci est ridicule parce que nous sommes adultes et nous pouvons décider nous-même. La manière style d’écrire est très différente aussi ; l’introduction d’une dissertation est très différente. Les cours commencent en retard et les professeurs peuvent aussi terminer en retard. De plus, les étudiants entrent tard.

J’ai observé beaucoup de différences culturelles ici, mais je ne pense pas que toutes les différences soient pires qu’aux Etats-Unis. En fait, j’en préfère quelques-unes. Et je pense que certaines fonctionnent bien dans le contexte de la culture français, mais pas nécessairement dans le contexte américain. Je crois que les majorités des problèmes sont les malentendus et pas de l’impolitesse et je pense que quand je partirai d’ici je comprendrai bien les différences et donc j’éviterai des problèmes.