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En voyant le film Mondovino, je l’ai trouvé amusante. À part de cela, le film a des points intéressante et critique sur le monde du vin. Il y a presque des cultures qui ont surgi au propos du vin. Spécifiquement, il y a deux cultures : une faction qui est plus ancienne et l’autre qui est moderne. Entre le deux il y a un conflit des intérêts ; une veut préserver ce qui est décrite comme « les vins menacés » (ces sont des vins qui sont produits sur les terroirs assez petits) ; l’autre veut étendre la production des vins en masse (donc  ces vins perde dans une sens le caractère individuel et unique) et les faire des grands profits. Dans la position des conversationnistes des vins rares, l’authenticité est très stressée. Ce qui est aussi de l’intrigue est que ces gens se semblent plus concerne avec la protection de l’environnement. En contraste, il se semble que les gens qui ont la nouvelle mentalité de mondialisation veulent exploiter la terre ; leurs objectifs sont de pourvoir à la grande population. La préservation de la diversité est l’identité est importante. Cela est vrai même en la société et la nature. Une identité distincte à une fonction spéciale dans un système, donc elle offre la viabilité. À mon avis, les gens qui font « les vins menacés » ont raisons d’avoir la dignité en leurs produits.  Il y a beaucoup de commenter sur Mondovino, mais en générale, les issues au propos de vin sont un exemplaire la mosaïque des problèmes qui viennent du conflit entre la volonté de rester intime et le désire d’étendre et gagner la recognition.

Avant j’ai lit l’article qui nous présente la viticulture en France, je n’ai pas beaucoup de connaissance avec le vin ou l’alcool. Je rappelais un petit peu sur la biochimie de l’alcool et les réactions qui impliquent l’alcool, mais à part de cela ma connaissance était insuffisante. Je n’aime pas l’idée d’une substance qui peut me changer temporairement et je me considère d’être contente. Un criticisme que j’ai pour les gens qui boivent trop est qu’ils se manquent la créativité de s’amuser. En plus, je suis un peu naïve et encore enfantine ; je préfère le jus de fruit, le lait, le thé, et le lait compose du soja. Retournant à la lecture sur Wikipédia, l’article souligne sur l’importance du terroir au vin. Le terroir est le bas de la production du vin ; il donne le vin sa « personnalité. »   Le climat et la géologie, logiquement, sont des choses principales qui déterminés le goût du vin. Ce qui est aussi importante est le bois qui fait le tonneau qui tient  le vin ; cela me fait du sens. Je l’ai aussi trouvé intéressante qu’il y avait un vignoble en Normandie. Je me demande que soit- ce- qu’est ce passe au vignoble en Normandie.

Dans la lecture, Pommes Frites ou « Freedom Fries »: Perceptions Américaines de la Gastronomie Française dans le magazine Gourmet (États- Unis) de 1941 à 2005, il était intéressant de lire dans le contexte sur Gourmet que le fondateur du magazine avait des origines de Taunton, Massachusetts. Taunton, Massachusetts est environ vingt minutes chez moi. J’aime aussi le faire mentionner de « la soupe (épaisse) de palourdes ; » comme l’article a dit, la soupe de palourdes est une nourriture régionale de Nouvelle- Angleterre. Moi, je l’adore même qu’elle n’est pas bonne dans la considération de la santé. (La soupe de palourdes était inventée pour les pêcheurs, qui ont besoin d’une grande réserve d’énergie et résistance du temps fantasque de la région). À part des détails divertis, le grande parti de la lecture parle au sujet de comment les événements politiques ont influencé le contenu d’un magazine dévoué de la cuisine. C’est une notion, assez étrange ; d’habitude nous n’associons pas la cuisine et la politique. Pourtant, l’autour de cet article, fait un analyse que la fréquence des couvertures fait une corrélation avec la situation entre la France et les États- Unis, comme pendant la Deuxième Guerre Mondiale quand le gouvernement à Vichy collabore avec les Nazis, nous observerons un déclin dans les couvertures français. En tout, nous pouvons voir que la cuisine n’est pas un aspect séparé des autres comportements de la vie. Le magazine, Gourmet, reflète cela.

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