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J’était touchée par le discussion de compassion et humanité pour des cuisiniers dans cette article de Rambourg.  Pendant ce semestre, nous avons discuté l’amour qui est derrière l’art de la cuisine ; mais nous n’avons pas discuté comment cet amour peut être nuisible, et de temps en temps risquée.  A cause de leurs amours pour l’art de la cuisine, des cuisiniers de cette époque faisaient une démonstration de leurs dévotions ; même si  les conditions des cuisines n’étaient pas idéales (ou peut-être dangereuses).  Comme Rambourg explique, la cuisine était le lieu ou les cuisiniers « pass[aient] une grande partie de leur vie » (191) ; donc, la qualité de leur vie était dicté en grande partie a la qualité de les conditions de leurs travails.  Risquant leurs sécurités chaque jours, c’était clair qu’un changement était nécessaire ; et donc, on voit le commencement des traces d’humanité pour les cuisiniers et les conditions de leurs travailles.  La royauté et la bourgeois ont commencé a considérer le taille de leurs cuisines pour améliorer les conditions pour les cuisiniers ; comme Rambourg explique, c’était facile pour les cuisines d’être trop grands, ou trop petits.  Aussi, il y avait un commencement des sociétés qui ont assuré « a ses membre, entre autres, soins médicaux, indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, pension de retraite, frais funéraires, aide aux veuves et orphelins » (191).  Voila la commencement des considérations a la qualité des vives des hommes qui étaient sous la bourgeois.   On voit pour le premiere fois la reconnaissances des identités des travailleurs.

J’ai apprécié beaucoup le film « Le Festin de Babette », parce qu’il a transmit au spectateur tout l’effort, la passion, et l’amour qui sont derrières la cuisine française.  Par exemple, même si Babette habitait une ville très différente et beaucoup plus pauvre que celle ou elle a habité originalement, elle a décidé de utiliser toute son argent pour faire un dîner pour les deux dames (et pas pour retourner en France).  Elle a décidé d’exprimer ses gratitudes a ses deux dames par la nourriture française—donc, on peut voire la notion de l’amour qui est liée a la cuisine française.  Une contrariété entre les deux cultures sont aussi évidents, car les dames ont pensé (après avoir vu les ingrédients de Babette) qu’elle faisait la pratique des sorcières.  Donc, c’est évident que l’expansion de l’information culinaire n’était pas en existence (peut-être parce que c’était avant la publication des critiques).  Si c’était pendant l’époque de Grimod, peut-être cette confusion ne serait pas existée.

J’ai trouvé Antoine Marie Carême d’être absolument fascinant a cause de tout qu’il a contribué à l’art de la cuisine française, et aussi, la cuisine en général.  Carême, qui est bien connu comme pâtissier royal très célèbre, a capturé mon attention a cause de sa connexion entre la pâtisserie et l’architecture.  Pendant ce semestre, nous avons discuté beaucoup l’importance de la présentation et les esthétiques de la nourriture ; mais je n’ai jamais pas fait la connexion entre la pâtisserie et l’architecture.  Mais Carême a fait cette connexion innovante, disant qu’on peut trouver des traités de l’architecture dans la pâtisserie.  Mais après avoir appris ce fait, j’ai formé une question- est-ce que c’est un coïncidence ?  Ou est-ce que c’est possible que des pâtissiers pendant cette époque ont trouvé du l’inspiration dans l’architecture ?  Si c’était un coïncidence, peut-être des pâtissiers de cette époque ont commencé a chercher pour l’inspiration dans l’architecture.  Qu’est-ce que vous, la classe, pensez ?         

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