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Le 5 novembre, on a résumé l’histoire du Roi danse.  Le Roi Soleil, Louis XIV et son maître de musique, Jean-Baptiste Lully sont les deux personnages principaux, et Molière joue un rôle secondaire qui complimente le thème des arts à la cour de Versailles.  Louis XIV a utilisé la danse pour garder le contrôle sur la noblesse et Lully a utilisé son talent pour la musique de trouver une place proche au roi à la Cour.  Nous avons lu un texte, Les Plaisirs de l’Ile Enchantée qui donne d’autres exemples des festivités à la Cour du 7 au 14 mai 1664.  Selon ce texte, le roi s’habille à l’antique, pour lui présenter comme un héros ou un dieu de Rome ou la Grèce ancienne.   L’image est accompagnée d’un sonnet que j’imagine dans le contexte du Roi danse quand un noble décrit la puissance du roi pendant la danse.  Le sonnet présente une image grandiose du roi : « quelle taille, quel port a ce fier conquérant ! »

Cette semaine, on a lu la pièce de Moilere, Le Bourgeois Gentilhomme.  Je me souviens voir un scène de cette pièce dans le film, Le Roi danse  quand Lully et Molière ont joué les rôles du Mufti et de Monsieur Jourdain, respectivement.  Cette pièce se moque de la bourgeoisie et de la noblesse en disant l’histoire d’un bourgeois ignorant qui rêve de devenir un « gentilhomme. »  Molière écrit les scènes très drôles, et satiriques qui montent comment M. Jourdain est aveugle au fait que tout le monde rit aux ses tentatives d’être raffiné.  Les maîtres de musique, de danse et de philosophie, eux-mêmes,  sont fous et ils se battent quelques fois pendant la pièce.  Une scène que j’aimais, bien qui démontre que M. Jourdain est trop naïf est celle entre le Maitre, de Philosophie et M. Jourdain.  Le Maitre commence une leçon avec M. Jourdain sur la philosophie, mais M. Jourdain ne donne aucune indication qu’il comprend les méthodes de la philosophie.  La leçon de philosophie devient une leçon sur la grammaire fondamentale, et finalement M. Jourdain part complètement fasciné par ce qui il a appris, qu’il a parlé la prose pendant toute sa vie sans le réalisé.  La pièce finie avec la déception de M. Jourdain par toute sa famille, alors que sa fille peut se marier à son amour qui est déguisé comme un Turc.

Pendant le cours dernier, on a déjeuné ensemble, et on a regardé « Le Roi Danse, » de Gérard Corbiau.  Ce film a lieu pendant la vie de Louis XIV.  Il suit le monte au pouvoir de Louis XIV de son adolescence quand sa mère était régent au ses années de pouvoir absolut après il a écrasé toute son opposition.  Le but du film était de montrer le pouvoir des arts au court royal de Louis XIV.  Le compositeur, Jean-Baptiste Lully et l’auteur dramatique, Molière gagnent la faveur du roi, et sous sa protection, ils ont beaucoup de liberté à créer leurs propres chefs-d’oeuvre.  Même si l’église ne peut pas les critiquer trop parce qu’il est la décision du roi, ce qui peut présenter leurs oeuvres.  Le roi, lui-même, danse dans son court.  Il utilise son art comme un divertissement pour les nobles, alors il peut garder son pouvoir.  Dans le film, Louis XIV s’habille comme un vrai « roi de soleil, » tout en or.  La danse est centrée sur lui, et il continue à danser pendant que des membres de la noblesse dansent et s’inclinent au roi.
Cette semaine, on continuera à discuter ce film et comment on peut le placer dans le contexte des fêtes à Versailles.

La dernière semaine, on a discuté « Gargantua, » de Rabelais.  Le texte était beaucoup plus riche que j’ai pensé.  Il était plein des références, quelques fois cachées, aux tabous comme le sexe, la scatologie, et la religion.  De plus, le texte était plein des « doubles entendre, » que Rabelais a utilisé d’incorporer ses tabous dans le texte.  Les comportements des personnages étaient aussi importants dans le texte.  Les géants mangent toujours en excès et ils boivent aussi en excès.  Les références au vin pendant tout le texte montrent l’importance de cette boisson pendant le Carnaval.  En restant près aux comportements du Carnaval, Rabelais utilise le langage populaire et il est parfois simple et vulgaire.

Cette semaine, on a lu des textes qui surtout décrivent les fêtes « politiques » ou les célébrations de la monarchie.  Dans le premier texte, Jacques Heers décrit les parades pour un prince ou un roi qui arrivent dans un royaume ou pour un prince/roi en rentrant de la guerre.  On a des rites plus spécifiques que j’ai cru parce que même si dans la procession derrière le prince, on a une hiérarchie des gens.  Cette hiérarchie est déterminée par le rang et les richesses et elle est aussi marquée par les coutumes.  Ces fêtes sont marquées par l’excès comme beaucoup d’autres fêtes.  La scène décrite dans le texte qui me frappe est, celle des « fontaines ornaises [qui] crachent du vin blanc… »  Et a Vienne, pour l’entrée de Charles Viii, « une grande fontaine, dite du Bien et du Mal, donnait ainsi du vin blanc, d’une part et du vin rouge, de l’autre. » Un point important que le texte souligne est que ces fêtes sont surtout pour célébrer la puissance du roi.  Et ces scènes d’excès montre sa puissance ou au moins comment la ville veut montre les richesses pour son roi.

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