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C’est intéressant que nous parlons des fêtes politiques après notre discussion du Carnaval (et de Gargantua) parce qu’ils se semblent.
Nous avons parlé de la structure du Carnaval et comment les aspects de la folie, du déguisement et du excès sont les bases de la fête. On voit les mêmes aspects dans les célébrations politiques : le texte décrit comment les gens se préparent pour une fête politique avec des décorations et les cries de bienvenue. Le texte mentionne aussi le déguisement des jeunes filles en style allégorique : « une jeune fille costumée représentait la Vertu, l’autre…la Volupté. » De plus, le théâtre joue un rôle dans les célébrations politiques en représentant les histoires et les mystères.
Je veux aussi parler de cette notion d’excès : le texte décrit le processus de préparation, qui comporte la décoration des fenêtres et des rues en tapisserie et la création des fontaines allégoriques ou représentatives du roi ou du personnage important. Il semble qu’une entrance doit être luxueuse pour qu’elle puisse traduire le signification du personnage célébré.  Le texte parle aussi de la tradition et l’importance du vin, un autre similarité entre la folie et les fêtes politiques.
Cette comparaison montre les aspects importants de la fête en générale comme moyen de s’éloigner de l’ordre de la vie quotidienne.

En fait, j’ai eu un peu de difficulté avec ce texte, donc, j’ai imprimé la traduction en anglais pour que je puisse mieux comprendre l’histoire. D’abord, J’ai lu les chapitres en français, et puis, je les ai lu en anglais.

Apres avoir lu ce texte, j’ai vu un lien fort entre l’histoire et les traditions du Carnaval. C’est un texte satirique, donc il contient beaucoup des exemples d’hyperbole pour faire une moquerie de la société. Dans les premiers chapitres, Rabelais concentre sur l’importance de l’alcool dans la culture : chapitre 5 parle seulement du vin et l’importance de boire.

De plus, ces premiers chapitres, qui décrivent la naissance de Gargantua, montre un société basé sur les notions plus ou moins carnavalesques comme la folie (le père de Gargantua est connue comme un fou honorable), la nourriture riche et salée (les tripes), le vin et l’excrétion (Gargantua ne pouvait pas sortir de sa mère, Garamelle, parce que son corps a été pleine de fèces). Les gens sont aussi décrits comme les animaux.

J’aimais beaucoup le chapitre 27, qui parle d’un moine qui sauve son abbaye des ennemies. Les ennemies étaient en train de voler tous les raisins, qui veut dire que les moines n’auraient pas de vin. En fait, le moine utilise le croix comme une arme et il détruit l’armée des ennemies––en fait, il est représenté comme Jésus en portant le croix. Apres le bataille, les ennemies qui ne sont pas morts veulent faire la confession pour sauver ses âmes avant de mourir. Cette histoire est un exemple d’hyperbole comique : Rabelais utilise la notion de religion comme une arme contre ceux qui font du mal, et puis la même chose qui peut détruire peut aussi sauver. C’est un commentaire sur la méthode de l’Eglise de faire peur à ceux qui ne sont pas des religieux.

En fin, Rabelais continue son critique de la société de Gargantua, les Thélémites. Gargantua, le roi de cette société est connu pour son taille, qui est un critique du roi, le personnage le plus important d’une société. De plus, Rabelais dit que le seul règle des Thélémites est qu’ils puissent faire ce qu’ils veulent. Les citoyens s’habillent avec extravagance et ils habitent dans un lieu qui rassemble un peut la Paradis ou le Jardin d’Eden. les chapitres 55-57 sont une vraie critique de l’haute société.

La semaine derniere, nous avons discute la piece “Le Miracle de Theophile,” dans laquelle le personnage principale donne son ame au diable pour retrouver ses richesses et son dignite. Apres 7 ans, Theophile regrette d’avoir trahi Dieu et la Chretiente et il se repenti a la Vierge pour qu’elle puisse lui sauver. Cette piece, comme toutes les pieces de l’epoche, montre le role important de la religion dans la vie quotidienne medievale. 

Cette semaine, en opposition de la nature stricte de la religion, nous avons parle en classe de la fete de Carnaval et toutes les traditions qui l’accompagne. Le fete represente l’inversement de la culture quotidienne: par exemple, le “fou” devient le roi, les hommes devient des femmes, et l’Eglise devient un espace de la folie. C’est le temps de faire un moquerie de tous les regles de la vie. 

Ce qui m’etonnait le plus etait la moquerie severe de la religion. Nous avons lu de l’invasion de l’Eglise par les animaux, les gens qui se promennent tout nus dans l’Eglise, et comment les gens braient pendant le messe.

De plus, je le trouve interessant que le Carnaval reste assez important aujourd’hui que la celebration de Paques ou de Noel, quoi que beaucoup des autres fetes religieux comme quelques jours de saint soient devenus moins importants. 

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