les français sur le temps

Les français et les américains voient le temps très différemment. Concernant l’histoire, la société français voit l’histoire avec beaucoup d’importance parce que la France est un pays avec beaucoup d’histoire. Par contre, les américains voient l’histoire avec une type de distance, parce que les États-Unis est un pays plus jeune que la France. Au même temps, les français voient le temps avec une attitude détendu. Pour les français le temps est élastique – le temps est une chose qui peut être étirée et étendue. Pour les américains, le temps est une chose qui est très inélastique et structurée. La différence entre comment les français et les américains voient le temps et l’histoire est fondé sur la culture différent entre les deux pays. Parce que la France est un pays avec beaucoup d’histoire, le peuple considère l’histoire avec plus sérieux que les américains qui habitent dans un pays très jeune.  

Au sujet d’histoire, la France est un pays avec beaucoup d’histoire, donc c’est une place dans laquelle le peuple peut trouver leur identité. Quand on se promène dans les rues de Paris, on peut voir les statues et les monuments historique. On peut se promener littéralement passé l’histoire du pays. À grace de cela, l’histoire est enracinée dans la société français et dans les écoles français. Il est important que les enfants se sentent le passé. En amérique, il y a moins d’histoire et culture que la France. L’histoire est important, mais l’histoire n’est pas enseignée avec le même réalité. L’histoire est enseignée le plus souvent par montrer une image de quelque choses important. Pour les américains, quand on apprend à propos des endroits historique, c’est plus distant et invisible que quand les français l’apprennent.

Au sujet de temps, les français considère le temps comme polychromic. Le temps est élastique. Le français fera plusieurs choses à la fois, ils ne regardent pas le temps comme un produit. À travers les yeux d’un américain, il pourrait sembler que les français ne respectent pas le temps des autres. Au contraire, les américains considèrent le temps un produit. On dit souvent “le temps est l’argent.” Le temps est un chose qui peut être partagé et donné. Pour les français, le présent n’est pas important. Le présent est un point entre le passé et le future. Pour les américains, il est important de vivre dans le présent. Le passé est un chose de le passé, et on devra vivre dans le présent pour préparer pour le future.

Linguistic Autobiography

Quand j’étais petite, ma mère me lisait des livres tous les soirs jusqu’à l’âge de douze ans. Ma mère est professeur d’anglais, donc j’étais scolarisée à la maison et elle m’enseignait les lettres et sciences sociales et humains, tandis que mon père, ingénieur, m’enseignait les mathématiques et les sciences. Ensuite, je suis entré dans le système scolaire public au collège. J’ai commencé à apprendre le français lors de ma dernière année de collège et je l’ai continué chaque année jusqu’à ma dernière année d’études secondaires, lorsque j’ai pris le cours de français AP. J’ai commencé à apprendre le français parce que le département de français de mon lycée était excellent – les professeurs étaient férus de technologie et nous avons joué à des jeux pour la majorité de la classe. Dans mes cours de français, j’ai appris à aimer la culture française, de la nourriture, et la mode. Au-delà de cela, j’apprécie la capacité de communiquer avec des personnes extérieures à ma culture et de travailler pour comprendre ceux qui sont différents de moi, qu’ils soient originaires de l’un des nombreux pays africains riches en culture ou de la France. J’apprends le français mieux en écoutant et en lisant des sources primaires, et je suis très enthousiaste d’être dans ce cours ce semestre.

Autobiographie

Je m’appelle Lily et j’habite près de Boston. J’ai un frère qui appelle Garrett, et un chien qui appelle Curly aussi. Mon frère assiste à St. Lawerence Université, est il est dans son troisième année. Je fais du cheval avec l’équipe de cavalier. Je faisais du cheval depuis 13 ans. J’ai choisit la langue parce que mon frère a pris la français J’ai fait du cross country et l’athletisme pendant le lycée, et je cours à Dickinson moi-même aussi. J’ai commencé prendre les cours de français quand j’étais dans le college. J’ai décidé continuer le français parce que je voudrais étudier à Toulouse pendant ma troisième année. J’aime l’idée d’habiter avec un famille d’accueil, parce que je pense que ça c’est le meilleure façon pour apprendre une langue. J’ai un peu nerveuse aller à Toulouse parce qu’il est une programme immersif, mais je sais qu’il sera une expérience très importante.

Je n’ai pas déjà déclaré ma matière principale, mais j’aime les études écologique. Je ne sais pas exactement ce que je voudrais faire, mais je pense qu’il aurait un concentration écologique. J’aime Dickinson parce que je ne doit pas savoir la chose exactement que je veux faire au futur, et j’ai les temps pour décider.

Autobiographie Linguistique

Je m’appelle Joey et quand je ne suis pas à Dickinson, j’habite en Ijamsville, Maryland. Quand j’etais jeune, j’ai vécu très près de Washington, D.C. avec mon père, ma mère, mes deux frères, et ma grande-mère. Aujourd’hui, ma famille se compose de mon père, ma belle-mère, un frère, un beau-frère, et deux chiens.  À l’école élémentaire, j’ai découvert mon amour pour le théâtre. J’ai modélisé et j’ai fait du théâtre jusqu’à ce que je sois à l’université. Au collège, j’ai couru cross country et j’ai joué au soccer, et j’ai nagé pendant deux ans au lycée. La raison pour laquelle j’ai choisi de prendre français, c’est que mes frères aînés l’avaient pris, et c’était l’une des nombreuses langues que ma grand-mère parlait. J’ai commencé à prendre des cours de français au collège, et je suis allé à l’IB niveau supérieur français au lycée. Je crois que j’ai continué à prendre des cours de français en raison de mon intérêt pour l’histoire et la culture entourant la langue. J’admire l’esprit et la ténacité du peuple français, ainsi que sa capacité à infliger des changements sociaux. Français est parlée sur tant de continents et par un éventail aussi diversifié de personnes. J’ai l’intention de me spécialiser dans les études internationales, donc il est impératif que je continue à apprendre la langue français. L’idée de vivre dans un pays francophone et d’avoir une carrière qui me permet d’utiliser mes compétences m’inspire à continuer à l’apprendre.

Autobiographie linguistique

Je m’appelle Julia et j’habite dans le nord de l’État de New York. Je suis allé à une petite école, et donc ma classe était 60 étudiants. Au lycée, j’ai joué le football et le volley, et j’ai chanté dans la chorale de l’école. J’ai aimé lycée la plupart, et j’ai assisté à l’école avec mes frères. J’ai deux frères, qui s’appellent Sullivan et Griffin, et je suis la plus jeune. Bien sûr, ma famille est très importante et spéciale pour moi, mais ma famille immédiate n’est pas influente sur mon acquisition sur la langue. Ils ne parlent pas le Français, mais ma grand-mère est canadienne française et elle a parlé le Français quand elle était jeune à l’école. Elle m’inspire d’étudier le Français, donc j’étudie depuis cinq ans.

Ma spécialisation à Dickinson est les études internationales. Avec cette spécialisation, je pense que c’est important comprendre plus que juste anglais. Le français est une langue globale, et c’est utile dans beaucoup des pays Afrique et Européen. J’espère que je peux voyager avec mon travail dans le futur, et je voudrais aller à Toulouse le semestre prochain. Je dois continuer de parler, écoute, et poser les questions dans Français pour m’aide mon acquisition de la langue.

Autobiographie Linguistique

J’ai commencé à apprendre le français au collège, mais l’enseignement n’était pas très fort ou sérieux. Nous avons appris des chansons et poèmes mais nous n’avons pas appris des verbes ou comment former des phrases.

Mes études françaises sont devenues plus sérieuses quand je suis allée au lycée. J’ai pris ma première course de français au lycée parce que c’était obligatoire, mais j’ai appris que j’aimais la langue française et que je voulais continuer à l’étudier. Je pensais que c’était génial que tout d’un coup, je pouvais communiquer avec un grand groupe de personnes avec qui je ne pouvais communiquer avant que j’aie commencé à apprendre le français.

Il y a quelques années, j’avais la chance d’aller en France avec mon école pour une échange française. En octobre de 2016, une fille française est venue chez mois et elle a resté avec nous pendant trois semaines. En mars 2017, je suis allée en France pour rester avec elle et sa famille à Bordeaux pendant trois semaines. Pendant le temps que j’ai passé en France, j’ai appris beaucoup à propos de la langue et la culture française. Je me suis rendu compte que je voulais apprendre plus de la monde francophonie.

La langue française m’intéresse parce que je trouve que la monde francophonie soit très diverse, donc je pense que la capabilité de parler français me laisse à se connecter avec une plus grande variété des personnes. J’adore la langue française et la monde francophonie et je suis enthousiaste d’en apprendre plus.

-Margaret

Autobiographie Linguistique

Je m’appelle Syd et je viens de Newburyport, Massachusetts. J’habite avec ma mère, ma soeur, mon frère, et mon chat. Même si j’ai habité à Newburyport, je suis allé au lycée à Boston. J’aimais très beaucoup la ville du Boston. Ma expérience au lycée était très heureuse et gentille. J’aimais mes cours, mes profs, et aussi mes amies. J’ai pris le français pendant quatre ans au lycée. J’ai adoré les deux premières années, mais j’ai détesté les deux dernières années. À cause de cela, je ne pensais que je voulais prendre le français au collège. Mais, j’ai pris le test de classement et placé en français 230. J’ai pris le cours et je suis tombé amoureuse avec la langue et la culture du France.
Les choses qui m’intéressent le plus de la culture française sont l’histoire du pays et le gouvernement du pays. J’adorais apprendre l’histoire de la france au semestre dernier. J’aime bien la politique, donc je veux apprendre plus au sujet du gouvernement en France ce semestre. En termes de choses qui m’aident à apprendre le français, je sais que cela peut sembler cliché mais écrire et parler français autant que je peux m’aide à mieux apprendre la langue. Je pense que je peux bien entendre la langue et aussi je pense que je peux bien lire la langue. Je veux améliorer mes compétences en écrire et parler en la langue.

 

Blog #1: Autobiographie

Je viens de New Hampshire, qui est très proche du Canada francophone ; pour cette raison, tous les étudiants en New Hampshire doivent suivre les cours du français. Typiquement, tous les étudiants commencent d’apprendre le français au collège, donc j’ai commencé quand j’avais treize ans. Cela dit, nous n’avons pas eu beaucoup de ressources pour apprendre les langues secondaires. Par exemple, notre école n’avait cours de français qu’un jour par semaine. Aussi, nous avons n’eu qu’une professeur du français, donc quelquefois il n’y avait pas assez des places dans une classe pour tous les étudiants qui voulaient suivre le cours.

J’ai arrêté d’étudier le français au lycée, parce que je n’avais pas beaucoup d’espoir que je pouvais apprendre la langue dans mon école. Quand je suis venu à Dickinson, je savais que je voulais d’essayer le français encore, si j’étais obligé d’apprendre une langue. J’ai apprécié tous mes courses en français à Dickinson, et par conséquent, j’ai l’intention de suivre plus de courses. J’espère parler couramment avant que mon départ de Dickinson, parce que je pense qu’être bilingue est un don important!

Blog#1: Autobiographie linguistique

Je m’appelle Mohala. J’étudie le français depuis j’étais en sixième, mais je pense que j’ai commencé à vraiment apprendre la langue pendant j’étais en troisième. Le français m’intéresse parce que ma grand-mère est une ancienne prof du français qui aime la langue et le pays. Quand j’étais jeune, elle m’enseignait les chansons françaises (“Alouette,” par exemple) et me racontait les histoires françaises comme Barbar. Encore aujourd’hui, elle m’envoie des cartes d’anniversaire en français. J’ai voulu comprendre la langue qu’elle adore, donc j’ai commencé à étudier le français à l’école quand j’ai eu l’occasion.

Quand j’étais en seconde, ma classe de français a pris part au programme d’exchange avec un lycée à Tours. Une étudiante française a habité avec ma famille pendant deux semaines et, plus tard, j’ai habité avec sa famille pendant deux semaines aussi. C’était difficile à vivre en France même pendant une courte durée. Je peux lire et comprendre les textes et je peux comprendre les conversations en classe, mais j’ai du mal à parler nonchalamment avec les français. Je veux améliorer mes dons avec le langage courant pour parler plus facilement avec les français comme ma famille d’accueil, avec qui je suis toujours en contact. Pendant l’échange, j’ai constaté les mêmes différences culturelles qu’on étudie maintenant en Français 236 (avec la nourriture, le média, l’espace). Je veux continuer à étudier ces différences pour les comprendre mieux.

Je pense que les exercices écrits m’aident avec la grammaire parce que l’application et la répétition sont utile pour la mémorisation des règles. Pour les idées plus grande (comme les thèmes du littérature) les discussions sont plus bénéfiques parce que je peux apprendre des autres étudiants et aussi parce qu’il faut que je parle pendant les discussions et c’est la bonne pratique.

Blog#1: Autobiographie linguistique

Mon parcours éducatif en français a commencé dans les classes primaire à l’école au Rwanda. Dans cette cours nous avons etudié les bases de la langue comme le façon pour nous presenter aux personnes, de dire notre age, ou ont habitent, et beaucoup plus des aspects similaires. Mes parents et mon frère ne parlent pas français, en fait, un petit nombre de personnes dans ma famille élargie parlent français.

Je m’intérese dans la langue et la culture française parce que dans mon pays il y a plusieurs de gens qui parlent le Francais. Donc meme si ma famille parle surtout l’anglais et le kinyarwanda, j’étais déterminée d’apprendre une autre langue. Par chance, quand j’étais en primaire cinq, beaucoup des gens francophone ont changé à la section anglaise. Nous les appelons les francophone parce qu’ils prennent tous leur cours en francais tandis nous les anglophone prennent tout nos cours en anglais. Avec l’exception de la langue étrangère dans les deux sections. Donc, je me suis fait de nouveaux amis et je utilisé notre amitiés pour améliorer mon français. Avec mes plusiers nouvelles interactions, Je pouvais maintenant mieux comprendre les conversations en français. Je pense sur mon expérience le meilleur moyen d’apprendre le français est la conversation et la discussion.

-Marion