L’espace

La relation entre les Français et l’espace et comment cela diffère de celle américaine était intéressante. Je n’avais pas envisagé l’espace comme un aspect culturel différent entre les deux pays. Cependant, quand on a lu le chapitre de Les Français et discuté le sujet en classe je me suis rendu compte que j’avais vu ces dissemblances quand j’étais en France pour un programme d’échange. Les maisons et les jardins à Tours sont vraiment petits et toujours clos par des murs. Ma famille d’accueil a utilisé chaque salle de leur domicile pour son but prévu – la cuisine pour cuisiner, la salle à manger pour manger, etcetera. Tout le monde avait aussi leur propre place privée. Chez moi, par contre, il existe un grand jardin sans murs autour de ma maison. Les pièces sont plus grandes que ceux français, et on les utilise pour plusieurs fonctions. Quand ma correspondante est restée avec nous, elle a dit que tout aux Etats-Unis est tellement grand.

J’ai constaté ces disparités en ce temps-là, mais maintenant je comprends mieux pourquoi ils existent. Les Français conçoivent la liberté comme l’intimité et la protection des autres à cause de leur histoire avec des invasions, donc ils possèdent des murs, des portés fermées. Les Américains, cependant, considèrent la liberté d’être le droit de détenir le plus propriété possible. C’est une expression de l’expansion vers l’ouest et la rêve américaine – tout le monde veut de la terre ouverte pour lui-même. De plus, l’attitude improvisée des Etats-Uniens contraste avec celle contrôlée française. Les originaires de l’Hexagone aiment l’ordre, donc ils soutiennent la symétrie et des espaces désignés pour chaque activité. Nos discussions et lectures pendant ce cours ont expliqué cela et des autres dissemblances entre les deux cultures dont j’avais pris conscience mais que je ne comprenais pas.

Le capitalisme « sauvage »

Je pense que c’est vraiment compréhensible que certains Français considèrent le capitalisme américain « sauvage ». Les droits des travailleurs sont plus forts en France qu’aux Etats-Unis grâce au Code du travail. A l’Hexagone, tous les employés à temps plein peuvent prendre au moins 5 semaines des vacances, mais les Américains n’ont pas aucun droit de congés payés. Tout le monde français a le droit de grève, même les fonctionnaires à l’exception de l’armée, la police, les gardiens de prisons et les pompiers, et il est interdit de remplacer des grévistes par de nouveaux travailleurs. Il existe la protection du licenciement injuste ; les employeurs ne peuvent pas renvoyer quelqu’un sans une explication. Plusieurs originaires de l’Hexagone font partie des syndicats qui protège ces droits. Aux Etats-Unis, par contre, le gouvernement ne protège pas les salariés de la même façon. Les patrons peuvent licencier ceux qui travaillent pour eux à leur gré. Bien que les syndicats américains existent, ils ne sont pas aussi forts, et les grévistes peut être remplacé par des autres travailleurs.  Les Etats-Unis sont aussi le seul pays industrialisé ou la loi ne garantit pas le congé maternité aux travailleuses. Ce manque de protection et d’avantages pour les salariés suggère que les Américains prisent les entreprises plus des salariés qui les soutiennent.

La discrimination

Je comprends que je suis privilège et donc la discrimination n’est pas normale dans ma vie. Je suis blanche, hétéro et ma famille vient de la classe moyenne. Quelques de mes amis dont les vies diffèrent, cependant, vivent souvent la discrimination. La mère d’une amie est afro-américaine et son père vient des ancêtres coréens. Certains gens demandent à mon amie s’ils peuvent toucher les cheveux, ou ils lui disent qu’elle n’est pas assez afro-américaine ou assez asio-américaine. J’ai aussi des autres amis qui traversent des expériences négatives à cause de leurs orientations sexuelles. Des gens leurs disent qu’ils sont indécents ou immoraux parce qu’ils aiment les autres de même sexe.

Je ne sais pas si c’est exactement discrimination, mais j’ai passé une expérience difficile avec deux garçons pendant que je suis allée au lycée. Ces garçons pensaient que le féminisme est un mouvement cruel contre les hommes, et ils m’ont rejeté quand j’ai essayé de l’expliquer. Ils ne m’ont pas cru que la discrimination contre les femmes existe toujours. Ils ont dit que les hommes « ont donné » le droit de voter aux femmes, donc aujourd’hui il n’y a pas de problème. J’ai parlé de la différence entre les salaires des hommes et ceux des femmes, mais ils ont répondu que cela est un mythe. C’était une conversation frustrante.

Related image

La langue officielle

Une langue officielle peut donner un sens de l’unité aux gens que la parlent. Les Français (et peut-être les Anglais qui parlent français) partagent une langue et les idées culturelles que cette langue communique. En outre, le français était la langue commune en France ; quand François Ier a remplacé le latin comme langue des tribunaux et des chancelleries, il rendu ces aspects gouvernementaux plus accessibles pour les Français ordinaires. Le latin était une langue élitiste. Après cette ordonnance, cependant, le français a échoué des barrières sélectives.

Les Etats-Unis, en revanche, n’ont pas de langue officielle. C’est un pays des immigrés ; tout le monde a des ancêtres qui parle une langue différente, et cette diversité contribue à l’idée que les Etats-Unis sont des « intégrationnistes » et qu’ils aiment les différences. Cependant, la plupart des Américains parlent l’anglais et il existe quelques gens qui pensent que l’anglais est la langue officielle du pays. Ces gens disent aux immigrés de « parlez anglais ! ». Même ceux que n’insistent pas sur l’anglais acceptent que la majorité des ressources américains existent seulement en cette langue. En effet, l’anglais est la langue officielle non officielle.  Si un pays come les Etats-Unis veut qu’ils n’aient pas de langue officielle, je pense qu’ils ne doivent pas oublier les autres langes que les Américains parlent.

L’immigration

Les Etats-Uniens s’appellent un « melting pot » des cultures différentes. Les premières colonies ont été établies par des gens d’origines différentes (même s’ils étaient pour la plupart européens pendant cette époque). Par conséquent, les Américains se reconnaissent comme un pays des immigrés. Tout le monde possède des ancêtres de nationalité différent et on est fier de cela ; ils acceptent que les plusieurs cultures peuvent exister simultanément. Les Français, par contre, vivent dans un pays dont les originaires, les Gaulois, ont toujours habité dans l’espace qui est devenu la France. Donc, les Français sont unifiés par leur héritage partagé. Ils s’attendent l’acceptation du même héritage des immigrés – il faut dire qu’on vient aussi des Gaulois – même si ce n’est pas vrai. Les politiques d’immigration « intégrationniste » aux Etats-Unis et « assimilationniste » en France montrent les conceptions différentes de ce qui unit des compatriotes.

-Mohala

Le Système D

Pendant l’année dernière, il a été un conflit entre le club du sexe et de la sexualité (un groupe de soutien pour les élèves homosexuels et les alliés) et l’administration du lycée. L’administration a interdit aux membres du club de distribuer des rubans pour sensibiliser les autres élèves aux problèmes de la discrimination. Le président du club a retrouvé avec les représentants de l’administration pour changer les règles, mais mes amis et moi avons décidé de sensibiliser les autres qu’on a la permission ou non. On a utilisé la sérigraphie pour imprimer les faits au sujet de la discrimination des environ cent T-shirts. Des élèves de chaque classe ont acheté toutes les chemises, et ils les ont portés au même jour. L’idée de cet acte de protestation ne vient pas de moi, mais j’étais une partie d’un groupe qui a résolu une situation difficile avec des moyens non conventionnels.

-Mohala

L’éducation

Les visions françaises et américaines face à l’éducation se distinguent, mais je ne pense pas que l’un ou l’autre est la meilleure. En fait, il existe des aspects positifs et négatifs dans les deux. J’admire l’unité du système scolaire français. A chaque niveau de l’éducation, le ministère de l’Education nationale contrôle les écoles, les professeurs et le contenu des cours. Donc, la qualité de l’enseignement français est théoriquement égale à travers le pays. Même si ce n’est pas complètement vrai, il existe plus d’égalité qu’aux Etats-Unis, ou le niveau de l’éducation dépend de l’état, la ville ou même l’école. J’aime aussi l’accès à l’enseignement gratuit ou très peu cher. « Les frais d’inscription dans une université française sont…environ 250 dollars par an » (Wylie et Brière 207) ; c’est 0.36% des frais de scolarité de Dickinson !

Cependant, je préfère l’adaptabilité et l’accent sur la collaboration du système d’enseignement américain. Les élèves français doivent choisir le sujet de leurs études et en effet leur carrière plus tôt que les États-Uniens. En ce moment, je n’ai pas encore de spécialisation, et heureusement il ne faut pas que je choisisse comment je travaillerai pour le reste de ma vie. En revanche, mon ancienne correspondante Lucile a déjà décidé qu’elle veut devenir médecin, donc elle suit des cours qui soutient cet objectif depuis le lycée. J’aime aussi les rapports entre les professeurs et étudiants américains. Je sais que l’élève indépendant réussit à l’université française, mais je pense que la collaboration avec et l’assistance des professeurs bénéficient les élèves américains.

-Mohala

Wylie, Laurence, and Jean-François Brière. Les Français. 3rd ed., Prentice Hall, 1970.

Ma Famille

En ce qui concerne ma famille, j’ai ma mère et mon père, deux frères et deux chiens qui s’appellent Kula et Winston. La majorité de ma famille a un nom hawaïen – moi, ma mère, mes deux petits frères et un de mes chiens. Ma grand-mère maternelle vient de Hawaï donc mes parents ont décidé de donner à mes frères et moi ces noms uniques. En revanche, mon père a un prénom allemand comme notre nom de famille. La famille de mon grand-père paternel vient d’Allemagne.

Mes parents s’aiment, mais ils ont les intérêts et les personnalités différents. Ma mère aime lire et regarder les oiseaux, particulièrement les faucons. Elle est une personne qui sait écouter les autres. Mon père aime cuisiner (et moi, j’aime manger ce qu’il cuisine !) et il est exceptionnellement optimiste. Il estime fortement le travail acharné, que ma mère l’aime aussi. Cependant, elle est plus détendue. Mes frères se ressemblent – les deux ont les cheveux blonds et les yeux bleus – mais ils se comportent différemment. L’aîné de mes petits frères, qui a seize ans, veut jouer au foot de profession plus tard et aime faire la céramique comme passe-temps. Comme mon père, il travaille fort. Mon autre frère, qui a treize ans, est moins sérieux et il n’aime pas le travail. Il joue au foot et aux jeux vidéo pour s’amuser.

Quant à mes chiens, ils se comportent généralement comme les golden retrievers typiques, mais bien sûr il existe des habitudes bizarres. Kula vole souvent les chaussettes et poursuit l’eau du tuyau d’arrosage. Winston, qui a seulement sept mois, déplace les roches du jardin et essaie de prendre les chaussons de ma mère pendant qu’elle les porte ! Ils sont parfois espiègles, mais toujours bons. Comme le reste de ma famille, ils sont uniques et je les aime.

-Mohala

Mes Valeurs

Cette photo représente une de mes valeurs la plus importante : la communication. A mon avis, il faut qu’on communique souvent et respectueusement avec nos amis, notre famille, et nos collègues. Je dois partager mes opinions et mes sentiments et écouter aux ceux des autres pour coexister bien. La communication contribue au sens de communauté. Il existe peut-être le stéréotype que les Américains sont asociaux et jouent toujours au portable en parlant aux autres. Cependant, je pense que ce n’est pas vrai ; si j’utilise mon portable pendant quelqu’un parle, tout le monde a l’impression que je suis impoli (à moins que je l’utilise pour montrer une image ou le texte qui relie à la conversation). Il faut aussi souvenir que le portable est un outil important de la communication. Ce qui est important, c’est que la communication est polie et on partage ce qui est important à lui.

-Mohala

Les Americains et le temps

Les américains conceptualise le temps comme une ressource qu’on peut posséder. Parfois, ils disent “Avez-vous le temps ?” au lieu de “Quelle heure est-il ?” et s’ils veulent parler avec quelqu’un, ils demandent : “Pourrais-je avoir un moment de votre temps ?” L’américain typique souhaite qu’il ait plus de temps pour finir son travail, passer avec sa famille, voyager aux autres pays. Il existe aussi l’idée que le temps vient toujours à manquer. Il est nécessaire qu’on passe sagement du temps donc on peut en profiter ; personne ne veut gâcher le temps.

A cause de la valeur que les américains placent sur le temps, il faut qu’ils respectent le temps des autres. On se comporte impoliment si on n’arrive pas à l’heure. On fait mieux d’arriver tôt que d’arriver tard. Il faut qu’on réponde aux messages de nos collèges, nos amis et notre famille dès que possible. L’organisation du temps concerne le respect.

L’obsession américaine avec l’efficience et le temps soulignent la culture capitaliste et le concept américain du futur. Les Etats-Unis sont un pays capitaliste, donc les Américains se concernent toujours avec le bénéfice. Le temps est un autre aspect du commerce qu’on doit quantifier et arranger. Plus des heures on travail, plus d’argent on gagne. En outre, la peur qu’on manque du temps peut venir du la conception américaine qu’il faut vivre dans l’instant présent. Le futur n’est pas certain ; on doit apprécier le temps qu’on a maintenant.

-Mohala