L’anti-américanisme

Je pense que l’anti-américanisme est intéressant parce que j’ai appris que les relations entre les États-Unis et la France étaient bonnes parce que les Français ont assisté les Américains pendant la Guerre d’Indépendance américaine. J’ai pensé que les Français doivent aimer les États-Unis, s’ils voulaient d’assister pendant leur guerre avec le Royaume-Uni. Je savais aussi que la France a donné la statue de la liberté aux États-Unis et qu’elle symbolise l’amitié entre les deux pays. Je n’ai pas considéré qu’il y avait beaucoup d’histoire entre ce temps là et le moment présent ; donc, l’anti-américanisme de quelques Français m’a surpris, parce que je ne dont ai jamais appris à l’école.

Je pense que les professeurs et les écoles américaines n’aiment pas présenter le concept de l’anti-américanisme aux étudiants parce qu’il ne reflète pas un avis positif des États-Unis. Cela dit, je pense que c’est important d’enseigner les avis et idées différents dans la salle de classe, parce qu’il faut enseigner les étudiants que leurs avis ne sont pas partagés par tout le monde. De plus, c’est un peu malhonnête que les écoles américaines ne présentent pas les critiques de leur pays, parce qu’ils existent au monde et les enfants doivent être conscient des avis internationals bien qu’ils ne sont pas positifs. Je souhaite que j’ai appris des concepts comme l’anti-américanisme français pour m’enseigner des avis et perspectives différents qui existent dans autre pays au monde.

-Freya

Le darwinisme sauvage

Je pense que le terme d’un capitalisme « sauvage » fait référence au concept populaire du 20e siècle aux États-Unis, le darwinisme social. Ce concept est l’idée que certaines personnes doivent échouer pendant que d’autres réussissent et progresser financièrement. Dans le contexte des États-Unis, le capitalisme prend beaucoup de personnes pour victimes financièrement, pendant qu’autres personnes gagnent plus d’argent qu’ils en ont besoin. Donc, beaucoup de personnes ont du mal à vivre confortablement parce qu’ils ne peuvent pas gagner assez d’argent, et souvent il y a une lutte pour vivre par conséquent parce que certains groupes n’ont pas des moyens d’acheter des services de santés. Littéralement, la phrase « darwinisme social » fait référence aux idées du Charles Darwin, qui a suggéré le concept de l’évolution et les mortes naturelles, parce que beaucoup des Américains peuvent mourir dans le style de capitalisme que les États-Unis pratique. C’est pourquoi les autres pays peuvent voir ce style du capitalisme comme sauvage, parce qu’il permet aux gens de souffrir et de mourir s’il n’ont pas assez d’argent pour les nécessités.

Le gouvernement américain ne dirige pas l’économie comme en France, donc le cycle du darwinisme social peut continuer. L’économie française est dirigée par le gouvernement, alors elle ne peut pas prendre les Français pour victimes dans la même façon de l’économie américaine. Le manque du dirigisme dans l’économie américaine est aussi un raison pourquoi les Français peuvent dire que le capitalisme américain est sauvage, parce que le gouvernement n’essaie pas le contrôler ou diriger pour protéger les Américains ; essentiellement, l’économie peut continuer le cycle de prendre les pauvres pour victimes et de les laisser souffrir parce que le gouvernement ne dirige pas le capitalisme.

-Freya

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La discrimination mathematique

Je sais que je suis très privilégiée, grâce à ma race et ma sexualité, parce que je suis blanche et hétérosexual, et je ne suis pas immigrée, donc je suis totalement en majorité aux États-Unis. Cela dit, je suis une femme, donc j’ai eu quelques expériences de discrimination dans ma vie, spécifiquement au lycée. J’avais un professeur des mathématiques qui était très discriminatoire vers à moi. J’étais la seule fille dans ma classe, et c’était une classe avancée (AP Calculus BC) donc la classe était difficile. Les autres étudiants n’étaient pas méchants ou discriminatoires, mais mon professeur a souvent fait les commentaires dénigrant.

Il disait souvent que je deviendrais femme au foyer si je n’intégrais pas ou ne calculais pas correctement en classe, et c’était gênant chaque fois. De plus, il a utilisé un stéréotype des femmes pour me dégrader, donc c’était aussi offensif. Il a dit une fois que j’étais heureuse parce que je suis blonde, donc personne n’avait des attentes que je suis intelligente. Il n’ai jamais fait les commentaires méchantes aux autres étudiants, qui étaient tous des hommes, il s’est comporté d’une façon discriminatoire envers moi spécifiquement.

Encore, je suis conscient que je suis heureuse et très privilégiée, c’est seulement une histoire de mon petit expérience avec la discrimination au lycée.

-Freya

La langue de la marginalisation

Contrairement à beaucoup d’autres pays, les États-Unis n’ont pas une langue officielle. Je pense que la plupart des citoyens américains pensent que l’anglais est la langue officielle, ou au moins l’anglais est la langue la plus populaire. En réalité, il n’y a rien qui dit que anglais est la langue officielle américaine, ou qu’il y a une langue officielle américaine du toute.

Le manque d’une langue officielle présente plusieurs avantages, mais aussi quelques inconvénients. Par exemple, pas avoir une langue officielle fournit les protections juridiques pour les personnes qui parlent les langues minorités, parce que personne peut faire la discrimination contre eux, ou tenir les attentes qu’ils doivent apprendre une langue particulière; donc, juridiquement, les immigrés ou les visiteurs aux États-Unis peuvent bénéficier du manque d’une langue officielle. D’un autre côté, pas avoir une langue officielle peut poser des problèmes si une majorité prend forme, comme anglais. Dans ces exemples, une majorité qui parle la même langue, comme anglais par instance, peut exclure ou profiter de la minorité, qui parle les langues toutes différentes, ou qui parle toute la même langue. Alors, juridiquement, les personnes qui ne parlent pas la langue dominante ont les droits, mais il est possible qu’ils soient encore marginalisés si une majorité langue émerge.

Une langue officielle fournit une uniformité, mais peut-être aux dépens des immigrés et les autres qui ne le parlent pas. Aux États-Unis, nous n’avons pas une langue officielle, mais encore beaucoup de personnes gardent les attentes que les immigrés doivent parler anglais. Donc, je ne suis pas certain que ne pas avoir une langue officielle signifie directement que les personnes sont en sécurité de la marginalisation.

-Freya

L’immigration: une chorale ou un creuset ?

Aux États-Unis, il y a une compréhension que presque tous les citoyens américains sont les descendants des immigrés ; ça n’existe pas en France. De plus, les Américains gardent l’idée que les États-Unis est comme un creuset (melting pot), où l’intégrité des cultures peut être gardée pendant que les immigrés peuvent adopter les éléments culturels des Américains. D’un autre côté, les Français regardent à la France comme une chorale : il faut être consistant avec le groupe, et sinon, les autres vont vous ridiculiser, donc il ne faut pas se distinguer. Comme ça, la France a une culture assimilationniste, qui veut dire que les immigrés doivent devenir totalement français en abandonnant leurs cultures natives. Les États-Unis est une société intégrationniste, parce que les immigrés peuvent conserver quelques éléments de leurs cultures pendant qu’ils deviennent américains dans autres façons.

Je pense que la compréhension que tous les Américains partagent un contexte similaire, parce qu’ils sont tous les immigrés ou les descendants des immigrés, permets aux Américains d’être en général plus tolérants envers les immigrés nouveaux qui veulent conserver ou célébrer leurs cultures. Presque tous les Américains connaissent leurs contextes de l’immigration, et ils sont fiers de leur patrimoine culturel. Je suis, par exemple, suédois et norvégienne, et ma famille connait notre patrimoine culturel et nous le célébrons, et nous conservons les traditions culturels. En France, si plusieurs personnes ne partagent pas l’identité d’un immigré ou un descendant d’un immigré, c’est plus facile d’être intolérant envers les cultures et immigrés nouveaux, parce qu’ils ne les comprennent pas. Le manque de la connaissance engendre l’intolérance, donc je pense que les histoires et l’expérience de l’immigration en France et aux États-Unis sont importants pour comprendre pourquoi les deux sociétés ont les attitudes si différents envers les immigrés.

-Freya

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Le Système D

L’année dernière, quand j’avais 18 ans, j’étais piégé dans un situation difficil parce que je n’avais pas de transportation pour retourner au campus d’une gare routière à Philadelphie. J’avais voyagé là parce que j’essayais retourner à Carlisle de Boston après les vacances de Thanksgiving, mais en Philadelphie, mon bus a annulé. C’était pénible pour moi car je devrais passer un examen le lendemain à 9h30, mais j’étais encore à Philadelphie, deux heures du campus, à 20h le soir avant mon examen !

Mon bus avait été annulé, et il n’y a plus aucun qui irait près de Carlisle ce soir. Je n’étais pas assez vieille pour louer une voiture, et je n’avais pas assez d’argent pour prendre un taxi ou Uber ; de plus, tous mes amis qui avaient déjà sur campus ne voulaient pas aller à Philadelphie pour assister moi parce que c’était trop tard à nuit. Donc, je devrais penser d’une solution toute seule.

Je ne pouvais pas louer une voiture parce que j’étais trop jeune, mais j’ai pensé que peut-être c’était possible que je pouvais louer un camion de U-Haul. J’ai vérifié le prix et les règles en ligne, et un camion n’a coûté que $20 ! Je devrais prendre un taxi au bâtiment de U-Haul, mais ce n’était pas trop cher : c’était beaucoup moins cher qu’un taxi à Carlisle de Philadelphie. Donc, j’ai loué un camion de U-Haul, et je suis retournée au campus à temps pour dormir un peu et pour passer mon examen le lendemain. C’était un peu non conventionnel, mais je pouvais revenir au campus sans beaucoup d’argent, et sans passer trop de temps à Philadelphie.

-Freya

Les études américains

Je pense que la plus grande différence entre les systèmes éducatifs américains et français est la variété d’expérience des étudiants. Les étudiants américains ont les expériences plus divers, parce qu’il n’y a pas de ministre de l’Éducation aux États-Unis pour prendre les décisions éducatives universaux ; par conséquent, l’éducation américaine n’est pas prescrite comme l’éducation française. Les sujets qui sont présentés à la salle de classe à la ville pourraient être très différent des sujets qui sont présentés à la campagne, alors que les deux écoles sont dans le même État.

En France, les écoles reçoivent aussi la même financement, donc toutes les écoles (publiques) ont les mêmes ressources. Ce n’est pas vrai aux États-Unis, donc souvent la richesse d’une communauté peut imposer la quantité des ressources pour les écoles publiques. Le gouvernement fédéral ne dicte pas l’égalité des écoles publiques, donc les ressources ne sont pas partagées également, donc les expériences des étudiants peut être influencé par l’argent, et la richesse de leur communauté.

Toutes les expériences éducatives américaines sont différentes, mais en France, il existe un standard pour l’expérience. Donc, on peut dire que les Français aiment l’égalité de l’éducation, pendant que les Américains ne l’imposent pas sur leur système éducatif.

-Freya

Les particularites de ma famille

La plupart de ma famille est un peu bruyante, mais c’est la plus vrai de ma mère ; elle est la plus bruyante personne que je connais. Elle crie beaucoup, mais pas parce qu’elle est en colère, juste parce que sa voix est comme un hurlement ; donc, tous ses exclamations semblent comme les crises de rage. De plus, elle a les cheveux rouges, et les stéréotypes existent qui dit que les personnes avec les cheveux rouges ont les tempéraments sacrés. De ce fait, sa voix retentissent est consistent avec un des stéréotypes des personnes qui ont les cheveux comme les siens. Aussi, les attentes typiques sont pour les femmes être un peu plus petite que l’homme typique : ma mère n’adhère pas aux attentes, elle est particulièrement grande. Son hauteur est presque 6’2”, donc elle est plus grande que beaucoup de femmes, et aussi beaucoup de hommes.

Contrairement à notre mère, mon plus jeune frère est plus silencieux et calme que la majorité de notre famille. Il a seize ans, mais il est plus docile que ses pairs. Il est grand et blond, et il joue au lacrosse, donc les stéréotypes pour un personne comme lui sont un peu comme notre mère : les attentes sont qu’il doit être bruyant et tapageur. Cela dit, mon frère, qui s’appelle Logan, est presque l’inverse de ce stéréotype, alors il ne parle pas souvent et il parle avec une voix plus douce. Je pense que c’est intéressant qu’il, et notre mère, défient quelques de leurs stéréotypes si essentiellement. Leurs particularités les rendent unique au monde, en défiant les attentes, mais aussi unique à notre famille.

-Freya

Valeurs Américaines

J’apprécie l’honnêteté beaucoup, et je pense que c’est une valeur apprécié par beaucoup d’Américains. Aux relations personnelles, il faut être honnête car il démontre respect pour l’autre personne. L’honnêteté indique, beaucoup de temps, que quelqu’un est digne de confiance et qu’il a des morales importantes. Plus simplement, être honnête, aux yeux des Américains, est d’être un bien personne.

L’honnêteté est une valeur américaine commune, bien que nos élus sont souvent ridiculisés pour leur manque d’’honnêteté. C’est un peu ironique, je pense, que beaucoup d’Américains ont les stéréotypes des politiciens, mais encore, ils sont les uns qui vote pour les mêmes politiciens! Beaucoup d’Américains pensaient que Donald Trump était rafraîchissant quand il est devenu un candidat pour la présidence, parce qu’il disait tout ce qu’il pensait : il a semblé honnête, quand tous les autres politiciens n’étaient pas. C’est un bon exemple que les Américains valorisent l’honnêteté, et quelquefois ils y donnent la priorité plutôt que les autres qualités, comme expérience, modestie, ou bonne conduite.

De cette façon, on peut voir l’importance de l’honnêteté au conscience de la société américaine. Personnellement, je l’apprécie bien, parce que je pense qu’elle reflète souvent la valeur et la qualité du caractère de quelqu’un ; cela dit, je ne pense pas si elle est plus significative que les autres qualités comme modestie ou bonne conduite en évaluant quelqu’un. De plus, je pense que plusieurs Américains réévaluent si l’honnêteté est plus importante qu’autres qualités du caractère, vue que Donald Trump n’est pas si honnête maintenant qu’il est président. Pour cette raison, je suis intéressé à voir comment la perception américaine de l’importance des qualités certains va changer au futur.

Freya

Le temps américain

Le temps représente un unité entre tous les pays, parce que l’idée partagé du temps est la même partout. Cela dit, parfois les pays peuvent avoir les idées individuels du temps, et ces idées reflètent les idéaux des sociétés qui les forme. Un exemple excellent est le concept du temps américain, qui est motivé principalement par l’argent.

Je pense que le temps américain est modelé par l’idée de l’efficience. On traite le temps comme une ressource, similaire à l’argent ou les ressources naturelles, donc les Américains n’aiment pas le gaspiller. On utilise souvent la phrase, « le temps est l’argent» pour montrer qu’il ne faut pas gaspiller le temps, parce qu’il est l’équivalent de l’argent aux consciences américaines. Par conséquent, il faut utiliser le temps judicieusement. Le temps est une ressource très précieuse, donc il n’y a jamais assez du temps au jour pour les Américains. Cette impression du temps est très capitaliste, comme beaucoup de la culture américaine: une personne doit essayer à faire assez d’argent que possible de son vivant, donc il faut passer assez de temps que possible en faisant l’argent.

C’est intéressant de constater dans quelle mesure la culture américaine est façonnée par l’argent. J’analyse le relation entre le concept du temps et les motivations financières comme la manifestation des idéaux américains. Le temps est l’un des concepts les plus universels, mais encore, les idéaux capitalistes se manifestent au concept du temps aux États-Unis. Personnellement, je crois que cette idée est un peu triste, parce qu’elle élimine la notion du « temps libre» parce que tous les gens pensent qu’ils doivent travailler tous les temps ; quelquefois, j’ai sens que l’amusant est un perte de temps, parce qu’il y a les choses mieux pour passer le temps en faisant. C’est triste que les Américains se refusent les activités loisirs en raison de leur conception capitaliste du temps.

-Freya