Politiques ou linguistiques?

September 18, 2018

On entre dans une salle de réunion, lundi matin, et on s’assoit. Autour de la table — 99 femmes et, dans le coin, un seul homme, disons, pourquoi pas, le chef de l’entreprise. Je vous raconte l’histoire de ces gens — ils se sont réunis pour qu’ils puissent discuter ceci et cela. Ils se sont disputés, ils ont trouvé une solution, et ils ont lancé leur projet. Le chef a dit ce qu’il voulait dire et il est parti, laissant les autres dans la salle. Finalement, elles ont été libérées des entraves de sa présence dans le groupe. Finalement, elles ont reçu la permission de l’Académie française d’être reconnu comme elles sont.

Ceci est la langue française. Bien sûr, c’est le cas pour la plupart des langues latines. Les noms ont un genre et les adjectifs doivent être accordés en fonction de ce genre. Le masculin l’emporte sur le féminin — une règle que les étudiants de langue française connaîtront dès le début. Ainsi, il n’est pas surprenant qu’il y ait une révolte contre cette normalisation de la domination masculine dans les règles de grammaire. De plus en plus, on voit l’utilisation de l’écriture inclusive.

L’écriture inclusive repose sur plusieurs piliers, parmi lesquels la différenciation entre postes ou métiers, comme dans acteur — actrice, auteur — autrice; l’utilisation plus consciente des mots « homme » et « femme, » comme dans « droits humains », au lieu de « droits de l’homme », et, plus particulièrement et plus récemment, l’utilisation du point médian pour échapper à la priorisation du masculin sur le féminin, comme dans « les etudiant.e.s », « les cityoen.nne.s », etc.

Avec cette utilisation du point médian, on voit une controverse balayant le pays. Soudainement, le premier ministre interdit l’usage de l’écriture inclusive dans des textes officiels. L’Académie française décide d’appeler l’apparence de l’écriture inclusive « un péril mortel ». Chaque fois qu’on voit une publication sur les réseaux sociaux, y compris la page de Sciences Po Toulouse, utilisant l’écriture inclusive, les commentaires traitent le sujet affiché autant qu’ils traitent l’utilisation de l’écriture.

La forte réaction à ce sujet n’est pas donc une surprise. La société française, comme toutes les sociétés, a sa part généreuse de problèmes liés au genre, à la représentation et à l’égalité. L’attitude des gens à cet égard est divisée du rejet à l’apathie à la condamnation. Cette diversité d’attitudes se reflète chaque fois que je tente d’engager une conversation autour du sujet de l’écriture inclusive. Beaucoup reconnaîtront le problème de la langue française, mais auront peu à dire sur les moyens proposés par l’écriture inclusive pour améliorer ces problèmes. Quand je regarde des langues que je connais — comme l’anglais, comme le français, ou comme l’espagnol —, je vois des discussions très similaires. Chacune de ces langues se transforme et ses locuteurs essaient de régler ses problèmes inégalitaires internes (voir: le singulier them ou Latinx, chicxs).

La langue influence très certainement la façon dont nous pensons et envisageons le monde. Consciemment et inconsciemment, une domination selon le genre réifie des aspects plus tangibles de l’inégalité des sexes et des stéréotypes sexistes dans le monde réel. Le statut prééminent du masculin dans la langue française n’est pas compatible avec les normes d’égalité des sexes établies par la société française. Ainsi, si les faits ci-dessus sont acceptés, la seule chose à discuter ce sont les moyens de rectifier ces problèmes.

C’est ici que le sujet devient plus difficile. C’est aussi ici où on trouve le rôle de la culture française et, plus précisément, l’Académie française. Un tel régleur de langue n’existe pas dans beaucoup de pays. Les institutions qui ont proclamé le them singulier comme un moyen d’expression inapproprié en anglais ne rivalisent nullement en éminence, histoire et réputation l’Académie française. Cela ne signifie pas que la discussion sur le sujet n’est pas similaire à l’étranger, mais la légitimité de la règle linguistique énoncée par l’Académie en France est unique.

« À l’immortalité ! » Ceci est la devise de l’Académie française. Quoi de plus pour montrer la rigidité de la langue française au fil du temps ? Il est trop tôt pour quelqu’un comme moi avec une expérience aussi courte de la langue française pour exprimer mon opinion sur ce mode particulier de traitement du patriarcat dans les règles linguistiques. Je me tiens fermement à côté de ceux qui plaident pour des conversations plus fructueuses sur ce sujet et sont assez audacieux pour suggérer une voie à suivre. En tant que locuteur non natif, je ne peux que regarder l’histoire de la langue française ou passer le mot sur l’Académie française — une institution qui compte exactement 9 femmes depuis sa fondation en 1635.


Rendez-vous avec la coiffeuse

September 18, 2018

Description :

Heir, j’ai ma coupe de cheveux. La coiffeuse est arrivée chez mes hôtes à 17h. Le processus était facile, elle monta les escaliers avec ses outils de coiffure et s’installa dans la salle de bain. Mon hôtesse a eu sa coupe de cheveux en premier et ensuite j’ai suivi. La coiffeuse m’a demandé comment je coupais et coiffais mes cheveux. Comme je ne connaissais pas beaucoup de termes de coiffure en français, je lui ai montré une image de ce que je voulais. Tout d’abord, nous avons commencé par laver mes cheveux dans la douche. Après le lavage, la coiffeuse m’a séché les cheveux et a commencé son travail. Après vingt minutes, mes cheveux ont été transformés.

Interprétation :

J’ai souligné le côté pratique d’un coiffeur arrivant directement chez un client à mon hôtesse. À ma grande surprise, elle a expliqué qu’une tâche comme celle-ci est normale chez un client en France. Elle a continué à expliquer que les événements de routine tels que la coupe de cheveux sont considérés comme un service. Bien qu’il soit très facile de trouver un coiffeur en France, il est normal que le styliste vienne directement chez le client. À la fin du service, j’ai remarqué que la coiffeuse ne reçoit pas de pourboire. Mon hôtesse m’a expliqué qu’il n’y a aucune raison de payer un supplément, le coût de la coupe est suffisant.

Évaluation :

J’ai apprécié mon expérience avec la coiffeuse. J’ai trouvé plus pratique pour le styliste de venir directement à la maison. Je me sens souvent stressé d’aller chez le coiffeur mais je me sentais plus à l’aise chez mes hôtes. L’expérience m’a semblé plus personnelle et j’imagine que les Français ont cette même impression. J’avais peur que je ne sois pas capable de expliquer comment je voulais que mes cheveux soient coupés mais la facilité d’être chez mon hôte me rendait plus à l’aise. C’était étrange pour moi de ne pas donner de pourboire à la coiffeuse à la fin du service, car je voulais montrer que j’avais apprécié son travail. Cependant, il a été expliqué qu’un pourboire n’est pas nécessaire et peut être considérée comme impolie.


Chut!

September 18, 2018

Description:

Ceci est une image de mon université pour le semestre, l’Université Catholique de Toulouse (ICT). La rentrée a été le semaine dernière, et avec le commencement d’un nouveau école, il y avait beaucoup des change à noter. Ce semestre à l’ICT je prends deux cours, l’histoire contemporaine et la nouvelle. Je prendrais des cours en L1, le première année pour les étudiants françaises. Il y a presque 40 étudiants dans mon cours d’histoire contemporaine, et je le considère comme un grande classe. Mon cours de la nouvelle contient moins d’étudiants, mais j’ai trouvé le même problème avec les deux cours. Dans les deux cours, tous les étudiants parlaient pendant que le professeur enseignait. C’était difficile à comprendre le professor, pas parce que je ne pouvais pas appréhender le matériel, mais car je ne pouvais pas l’entendre sur le bruit des étudiants. Au lieu de demander si les étudiants pourraient être silencieux, les professeurs dans les deux cours continuaient de parler. Il m’avait énervé que les étudiants ne s’arrêteraient pas et les professeurs ne leur ont rien dit.

 

Interprétation:

Normalement, quand il y a une classe avec beaucoup d’élèves, le problème n’est pas d’entendre le professeur. Je n’aime pas les grandes classes parce qu’il est plus difficile d’avoir un voix dans ces cours et de participer. C’est différent en ce cas parce que la participation n’est pas une partie de la classe en France. J’ai noté ce problème d’entendre dans mon cours d’histoire en premier lieu et je croyais que c’était juste la taille de la classe. Mon cours de la nouvelle a une taille plus petite que mon cours d’histoire, mais le problème était augmenté. Le bavardage continue des étudiants m’a fait croire qu’ils se fichent de la classe. Les étudiants dans mes cours sont en L1 et c’est possible qu’ils n’ont pas encore appris comment agir dans un cadre universitaire. Dans tous les cas, la situation était bizarre parce que les professeurs avaient l’air qu’ils ne pouvaient pas entendre le bruit des voix.

 

Evaluation:

Pour mettre cette situation en contexte, le système d’éducation en France est vraiment différent de celui des Etats-Unis. Les étudiants françaises sont plus collaboratifs que les étudiants américains. Il manque un élément de la compétition qui existe aux Etats-Unis. Pour cette raison, c’est possible que les étudiants ne doivent pas entendre aux professeurs tout le temps parce qu’ils peuvent utiliser les notes d’autres dans la classe. En plus, les étudiants dans mes cours possèdent des connaissances préalables que je manque, alors ils ne doivent pas faire attention à tous les détails. Une explication qui tient compte de la différence culturelle entre les deux systèmes d’éducation est que les étudiants sont tenus plus responsables pour leurs études. Si c’est le cas, le professeur pourrait ne pas penser qu’il doit intervenir quand ses étudiants parlent en classe.

 


Les livres pour les enfants et des sujets tabous

September 18, 2018

Description

“Grande saucisse à pustules”, “vache avachie”, et “sale sorciere en string”. Voilà trois phrases que j’ai apprises en lisant le série de livres “Gros mots rigolos” au jeun fils de mon hôtesse la semaine dernière. Ses pages contient des courtes phrases descriptives qui combinent les sujets comme les fonctions du corps, la nourriture avariée et les monstres. Elles sont écrites sous la forme d’une insulte, mais le contenu n’est pas sévère. Chaque phrase et l’illustration qui l’accompagnait ont fait rire le petit garçon, qui n’a pas encore trois ans. Après les “Gros mots rigolos”, on m’a donné un autre livre qui s’appellait “De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête”. C’est l’histoire d’une taupe qui interroge tous les animaux de son communauté pour déterminer qui a déféqué sur sa tête. Après avoir comparé tous les différents types de caca à vue et à sons, on découvre que le chien est le coupable. Pendant les deux histoires, le petit était amusé tandis que je me suis senti un peu choquée.

Interpretation

 

Le format et les illustrations ont mis en évidence que les livres étaient écrits pour les petits enfants. Personne n’était choqué par le contenu sauf moi; mon hôtesse et les autres membres de sa famille l’ont trouvé amusant et naïf. C’est possible que les sujets comme des gros mots et le caca ne sont pas si tabou en France qu’aux Etats-Unis. Une autre explication est que même si des gros mots et le caca sont des sujets tabous, on n’a pas le sentiment qu’il faut les cacher de les enfants. Dans tous les cas, les livres ont vraiment célèbrés ces sujets dans un façon coquin mais bénin.

Evaluation

Je crois que ces livres montrent un différence d’attitude regardant l’éducation des enfants entre les américains et les français. Aux Etats-Unis, on pense qu’il est important de préserver l’innocence d’un enfant aussi longtemps que possible. On essaie d’éviter de faire allusion à des sujets comme les gros mots, et bien que les fonctions corporelles ne soient pas taboues, elles ne sont pas célébrées comme dans ces livres. Je sais que les français sont bien plus à l’aise avec les sujets humains naturels comme la sexualité que les américains; peut-être c’est le même avec le caca.


ICI on dit CHOCOLATINE!

September 17, 2018

Description :

Cette image montre une mug que j’ai trouvée dans un magasin à Toulouse. Malgré le langage insolent utilisé dans la production de ce cadeau, il envoie clairement le message que cette viennoiserie n’est pas appelée un “pain au chocolat”. En fait, si vous confondez le nom de ce friandise populaire, vous vous exposez instantanément en tant qu’étranger ou quelqu’un qui se rebelle contre les normes de la société. À Paris, l’utilisation du nom de “chocolatine” au lieu du “pain au chocolat” pourrait entraîner une réaction similaire de choc ou de dégoût. Ce débat entre les régions du nord et du sud a créé un spectacle divertissant et passionnant pour la France et le reste du monde amoureux de la pâtisserie.

 

Interprétation :

Ce souvenir est l’exemple parfait de la fierté régionale à Toulouse. En plus d’utiliser des termes comme “poche” au lieu de “sac”, et de répondre à “merci” avec “avec plaisir” au lieu de “de rien”, Toulouse tient fermement à la tradition d’appeler ce pain chéri “chocolatine”. Toulouse, comme beaucoup d’autres villes en France, célèbre son histoire en honorant les pratiques linguistiques historiques. En raison de leur histoire antérieure à l’occupation romaine, il est facile de comprendre pourquoi cette ville ressent le besoin d’honorer son histoire unique et impressionnante. Comme l’a expliqué mon hôtesse, la pratique du respect de la langue s’étend bien au-delà de la dénomination des pâtisseries, mais elle est aussi couramment rencontrée avec l’utilisation de la langue occitane en conjonction avec le français moderne. Bien que la plupart des toulousains ne parlent pas l’occitane, il est tout de même culturellement pertinent car on peut entendre l’utilisation de la langue dans les annonces du métro, ainsi que dans d’autres domaines. C’est un moyen simple de conserver les anciennes traditions dans le monde moderne.

Ils pourraient également choisir d’utiliser le terme “chocolatine” car il est devenu une source de débat parmi les Français. Comme mon hôtesse l’a également expliqué, les Français aiment parfois défendre un point de vue simplement parce qu’ils aiment débattre.

 

Évaluation :

Étant donné que je viens d’un pays dont l’histoire est infime par rapport à la France, je trouve fascinant le fait que Toulouse se soit développée d’une manière prudente et délibérée.  L’effort pour tenir passionnément le langage qui a façonné votre région est un effort que je trouve admirable, car il peut être facile de faire progresser une société et d’oublier l’importance de votre propre histoire. Dans mon pays, nous discutons toujours de la manière appropriée d’honorer la tradition pour qu’elle soit inclusive dans son langage et ses pratiques. En utilisant le terme “chocolatine”, je peux aussi contribuer à la fierté régionale et à l’acte de préserver les traditions toulousaines.


Le rapport professeur/étudiant

September 17, 2018

Description : L’image au-dessus montre le bâtiment « D » à l’Institut Catholique de Toulouse. Mon premier jour de l’école dans ce bâtiment j’ai remarqué la dynamique de la salle de classe et, en tant qu’étudiante américaine, j’étais choquée par le rapport entre les étudiants et les professeurs. À partir du premier cours, j’ai vu que les autres étudiants n’avaient pas peur de contester le professeur. S’il y avait un problème, les étudiants n’ont pas hésité à le dire d’une manière très directe et franche. La première fois que j’ai remarqué cette dynamique était dans le cours « Introduction à la médiation ». Un garçon vers l’arrière de la salle a fait une remarque, qui pour moi était presque incompréhensible, et tout à coup les étudiants ont commencé à chuchoter entre eux pendant que le professeur essayait de répondre au garçon et reprendre l’attention des étudiants. J’étais étonné et mal à l’aise. Celui-ci était un exemple plutôt extrême en comparaison avec les autres, mais pendant mes autres cours j’ai continué de remarquer une ouverture similaire envers les professeurs.

 

Interprétation : Tout de suite, cette expérience m’a fait penser à nos discussions au Centre Dickinson sur l’art de débattre en France et je me suis demandée si c’est peut-être une explication pour la situation. Est-ce que cet étudiant essaie de montrer qu’il est engagé dans le cours ? Ou est-ce qu’il essaie d’impressionner les autres étudiants ou le professeur ? J’ai discuté de cette expérience avec mon hôtesse aussi et elle a suggéré que peut-être une explication est liée avec la tendance des Français de s’exprimer, et parfois de faire la grève, plus facilement que les Américains. J’avoue que j’ai seulement passé un jour de cours à l’Institut Catholique et peut-être que j’ai vu une exception, mais je suis vraiment curieuse de mieux comprendre le rapport entre les professeurs et les étudiants en France ce semestre. Pendant l’expérience j’étais étonné et mal à l’aise, mais maintenant je pense que c’est juste une façon et facilité de s’exprimer qui est différent en France qu’aux États-Unis.

 

Evaluation : Pendant cette situation j’étais vraiment mal à l’aise et j’étais gênée pour l’étudiant. Mais ceci dit, je pense que cet exemple est très intéressant dans le contexte révolutionnaire et historique de la France. Je pense qu’à l’école aux États-Unis on apprend à donner la critique constructive et d’être très respectueux des professeurs. Ce n’est pas possible pour moi de faire une généralisation sur l’école française et comment les enfants sont élevés, mais peut-être qu’ils sont encouragés de s’exprimer plus librement. De plus, dans le contexte culturel d’aujourd’hui en France, où il y a souvent les grèves, un simple échange entre un professeur et un étudiant, même s’il semble direct pour une étudiante américaine, n’est peut-être pas très grave. Si j’étais une étudiante française je pense que je ne serai pas gênée pour l’autre étudiant parce que je serai habituée à cette dynamique qui me semble un peu différent maintenant.


Quelle Est La Vraie Cité Merveilleuse ?

September 17, 2018

Description: Cette affiche montre le nom d’une performance artistique et d’une expérience utopique imaginaire qui s’appelle « La Cité Merveilleuse » . Ce spectacle a été conçu par ThéâtredelaCité pour Les Journées du Patrimoine. Pour créer « La Cité Merveilleuse » , ThéâtredelaCité ont ouvert tout leur espace du théâtre au public. Ils ont changé les salles du théâtre de devenir une ville hypothétique, utopique, durable et toujours paisible. Les membres du public ont traversé le théâtre en groupes pour observer cette ville et l’équipe incroyable d’acteurs qui jouent les personnages des citoyens. En ville, on peut trouver tout ce dont on a besoin comme un cabinet médical, un terrain du camping, une boîte de nuit et un complexe sportif. Les pancartes en ville a dit que tous ses services étaient accessibles à tous les citoyens. La visite a duré une heure de voir les salles de costumes transformées en boutiques et appartements, les scènes transformés en ferme avec les moutons vivants et les rangées de maïs et les ateliers de construction transformés en marchés fermiers.  

Interprétation: La création d’une ville utopique par un théâtre ne montre pas seulement la créativité et la vision du ThéâtredelaCité, mais aussi les valeurs françaises associées à l’idée d’une utopie. Les trois valeurs associées à la cité sont le polyculture, la bienveillance et l’art de vivre. On peut comprendre la construction de cette ville idéale comme un reflet des valeurs françaises — les idées utopiques de ces acteurs reflètent ce qu’ils ont appris à travers la culture, les médias et la politique française. D’autre part, la création de cette ville utopique est peut-être un critique de la culture française ; les utopies sont souvent créées pour résoudre les problèmes de la société réelle. Avec cette interprétation, « La Cité Merveilleuse » n’indique pas les valeurs de la société française, mais exactement l’opposé. La cité est la solution à tout ce qui manque à la société française.

Evaluation: Pour moi, l’idée d’une société utopique est toujours source d’inspiration, mais aussi incroyablement complexe. C’est important de reconnaître que l’idée d’une utopie est subjective — chaque personne peut imaginer leur propre conception d’une vie idéale. Samedi soir, j’étais engagée dans une conversation étrange, mais intéressante avec un agent de sécurité à côté de la Garonne. Quand il s’est rendu compte que j’étais américaine, nous avons commencé une conversation sur Président Trump et le rôle du gouvernement dans les sociétés. Il m’a dit que pour lui, la source de conflit est les différences de religion et qu’il veut un monde où la vraie religion est simplement l’humanité et la religion organisée n’existe pas. Cela m’a fait penser à la diversité des idées sur l’utopie seulement en France et à quel point il est impossible de trouver une utopie objective et vraie quand les gens ont des valeurs si diverses.


Une pause pour fumer

September 17, 2018

Description : Cette image montre la cour de l’Institut Catholique, où beaucoup d’étudiants se rassemblent pour parler entre les cours, pour manger le déjeuner, mais aussi pour fumer. J’ai souvent remarqué la pratique de fumer à Toulouse, mais cette différence culturelle est devenue plus claire quand j’étais avec d’autres étudiants à l’université. Pendant le premier jour d’un cours qui dure juste une heure et demie, le professeur a arrêté le cours pour dix minutes pour que les étudiants puissent fumer. Elle a expliqué que nous ne pouvons pas fumer dans la salle de classe, et alors, elle pensait que c’était nécessaire de nous donner une pause pour le faire. Ensuite, presque tous les étudiants ont quitté la salle de classe pour aller dans la cour. Je suis aussi partie, mais pour manger un goûter, et j’ai aperçu que des dizaines d’étudiants fumaient. Quand je suis retournée à la salle de classe, le professeur a parlé avec une étudiante du type de cigarettes qu’elle fume.

Interprétation : Cette expérience était bizarre et révélatrice pour moi, alors j’ai parlé avec mon hôtesse pour lui demander une explication pour l’habitude de fumer en France. Elle a expliqué que les problèmes de santé associés aux cigarettes ne sont pas beaucoup promus en France. Une explication possible pour cette tendance, par conséquent, est que les Français ne se rendent pas compte les mauvaises conséquences de santé parce qu’elles ne sont pas discutées et que la pratique est partout dans le pays.

Mais, une autre explication possible est que, même si les étudiants comprennent les problèmes de santé, ces problèmes ne les dérangent pas, à cause de l’effet du groupe. L’effet du groupe explique la tendance des jeunes de fumer parce que tout le monde le fait. Cette explication s’applique également aux tendances des jeunes américains d’agir d’une certaine façon parce que c’est « cool ». Cela donne du sens au fait que tous les étudiants dans mon cours ont fumé ensemble.

Évaluation : Je crois que la pratique de fumer est une mauvaise idée pour plusieurs raisons. La pratique est nocive pour la santé, et aussi, les cigarettes coûtent beaucoup d’argent, notamment quand on fume souvent ! Je comprends que j’ai une perspective différente de celle des Français parce que je suis américaine et que dans l’école, je recevais beaucoup d’information sur les effets négatifs du tabagisme, mais je pense que l’habitude est un peu tragique.

J’ai essayé de revoir l’habitude dans le contexte social de la France. La consommation du tabac est enracinée dans la culture française, et dans les normes sociales. Quand on fume, c’est une occasion de socialiser avec des amis, et de discuter et débattre les problèmes contemporains. Un Français dans mon cours aurait alors réagi différemment. Il aurait profité de l’occasion de parler avec ses amis pendant la pause dans la cour. En revanche, j’ai parlé avec une amie française de ce sujet, et elle pense que le tabagisme est une mauvaise habitude aussi, donc peut-être que quelques Français auraient réagi de la même manière que moi !


Le MacDo en France

September 17, 2018

MACDO

Description:

J’ai pris cette photo le deuxième jour que j’étais à Toulouse. Un hamburger de MacDo était la première chose que j’ai mangé pour le déjeuner à Toulouse et je pense que c’est extrêmement drôle. J’ai passé le matin avec Louise, la fille de mes hôtes et ses amis au Musée d’histoire naturelle de Toulouse. C’était midi et ils voulaient aller au MacDo pour le déjeuner, ils m’ont demandé si ça va marcher et j’ai dit “oui” bien que je ne mange jamais MacDo aux États- Unis. Ensuite, nous avons marché pour vingts minutes pour trouver le MacDo au place Esquirol. Quand nous sommes arrivés je n’étais pas trop choqué de voir que le restaurant était très bondé. Je suis allée à Lyon quand j’étais au lycée pour faire un petit échange et la fille de mes hôtes et ses amis ont aussi aimé Macdo beaucoup. Nous avons commandé nos repas dans les petits écrans comme la plupart des gens ont fait. Ensuite, nous avons mangé nos hamburgers (très lentement) et ensuite nous sommes partis.

Interprétation:

Je peux trouver beaucoup d’explications possibles d’expliquer pourquoi le Macdo est assez populaire avec des jeunes français. J’ai demandé aux Louise et ses amis s’ils y vont régulièrement et son amie Dora a dit qu’elle allait plus souvent en été parce que “c’est vacances”. Je pense que le “fast food” pour les Français est un chose très rare donc c’est un peu plus exceptionnel qu’aux États- Unis. Alors que Macdo est associé à l’obésité et aux pauvres aux États-Unis, en France, il est beaucoup plus normal pour tous les types de personnes d’y aller. Les Français marchent beaucoup plus que les Américains donc il n’y a pas les mêmes associations avec le poids. Le MacDo en France est plus propre et gastronomique que l’un aux États- Unis, avec des hamburgers uniques et des repas avec le fromage de chèvre. Une autre raison qui peut expliquer le phénomène de Macdo est que, comme Éric Crèma nos dit, les Français trouvent les choses américaines chics, comme les Américains trouvent des choses françaises chics. C’est exactement l’envers et même les publicités que j’ai vues sur youtube montrent Macdo comme une chose très à la mode avec les boîtes du restaurant tout en noir. J’utiliserais les adjectifs: bizarre, amusant et ironique pour écrire mon expérience.

Evaluation

Je parlais avec mon hôtesse et elle m’a dit que c’est assez populaire parce que c’est un pas cher moyen de manger dehors de la maison, à un restaurant. J’ai pris un cours de nourriture française à Dickinson qui expliquait comment les Français aiment et apprécient leurs repas. Pour eux, les repas ne sont pas seulement pour manger, mais pour parler et d’être une connexion avec l’un et l’autre. Donc, MacDo fournit un environnement comme les restaurants et peut fournir les mêmes choses qu’un autre restaurant plus cher. Je pense que le MacDo en Amérique fournit aussi les repas abordables pour les familles et jeunes, mais je pense que c’est diffèrent en France parce qu’ils le mangent beaucoup plus lente et utilisent le restaurant pour un endroit pour socialiser. C’est l’un du seul sentiment positifs que j’ai parce qu’à mon avis le Macdo est encore une entreprise qui est très mauvais pour l’environnement et les gens, tous les deux.


Engagement Actif au Cinéma

September 17, 2018

Description :

Mercredi dernier, je suis allée avec mon hôtesse au cinéma ABC pour voir le film « Première Année » réaliser par Thomas Lilti. Le film a commencé à 21h, mais nous sommes arrivées près une heure avant pour obtenir des bonnes places et pour écouter le directeur de cinéma. Avant que les publicités ont commencés, le directeur du cinéma a parlé à nous de la raison pour laquelle il travaille pour le cinéma, de ce qu’ils font et pourquoi ils ont choisi le film. Il a expliqué que l’ABC est un cinéma d’art et d’essai. La discussion était très formelle, presque comme une production de théâtre, et tout le monde respectait le directeur pour son choix du film. Après cet échange, les publicités et les films ont commencés.

Interprétation :

J’ai souligné cette observation d’engagement actif à mon hôtesse et elle a expliqué qu’un cinéma d’art et d’essai vise à promouvoir les films indépendants et ils sont financés par des subventions publiques. Quelquefois, le directeur du cinéma invite les comédiens ou le réalisateur du film pour parler un peu plus au public et cela leur donne une chance de participer et de poser des questions. Il est important de redonner à la communauté d’une manière engageante pour aider les autres à comprendre les motivations des films et du cinéma. Il y a bien sûr des cinémas où vous pouvez voir un film sans aucune interaction, mais pour de nombreux films français et films indépendants, il est utile d’avoir de la publicité et des informations directement du directeur. Une autre explication est que le cinéma est une forme d’art. Tout comme l’explication d’un musée, il existe un autre niveau d’interaction au cinéma.

Évaluation :

J’aime bien cette sorte de formalisme au cinéma ; c’est plus une expérience de performance réelle que passive. Je pense que c’est important d’avoir de l’art présenté d’une manière comme celle-ci. Ceci est un autre exemple d’accès à la Culture français, et cela montre la fierté d’avoir l’occasion de présenter même ces films. L’option d’avoir un engagement passif et un engagement actif au cinéma est également agréable pour les jours où vous voulez regarder le film plutôt que les jours où vous souhaitez participer et comprendre.