Baskets? Vraiment?

October 4, 2018

Description:

Cette photo montre une paire de baskets que je convoite depuis mon arrivée à Toulouse. J’adore les baskets, mais j’ai laissé la majorité de mes baskets chez moi aux États-Unis parce que je pensais qu’elles ne correspondraient pas à la mode française. Quand je suis arrivé à Toulouse et que j’ai pu observer la mode de la rue, j’ai été choqué de voir que presque toutes les filles de mon âge portaient des baskets. Ils portent des baskets avec des tenues décontractées, avec des jeans, avec des robes, avec des jupes, avec des shorts, avec tout. C’était difficile à croire, car cela ne correspondait pas à l’image stéréotypée française que j’avais des jeunes femmes sophistiquées portant des talons hauts et des blazers.

Interprétation :

Il y a deux explications à mon choc culturel qui semblent les plus raisonnable. La première théorie est que l’image de la femme française typique est dépassée. Dans mon cours de culture française à Dickinson, on nous a appris que les femmes françaises préfèrent rarement le confort au style. Mon professeur a cité l’exemple de la manière dont les femmes américaines se rendent souvent au travail avec des chaussures confortables et mettent leurs talons hauts juste avant d’entrer au bureau. Les Françaises, a-t-elle expliqué, quittent la maison dans la tenue qu’elles ont l’intention de porter toute la journée. Mon professeur a également expliqué que les vêtements que nous portons aux États-Unis, ce qui signifie principalement pour les étudiants universitaires les sweat-shirts, les leggings et les baskets, ne sont pas portés par les étudiants français. Alors qu’elle avait raison sur les leggings, de nombreux étudiants portent des sweat-shirts et des baskets pour aller à l’école, pour sortir, etc. La différence réside toutefois dans la qualité et le style de ces pièces. Bien que je puisse porter un sweat-shirt acheté au prix de 4 $ dans un magasin d’aubaines et des baskets sales que je possède depuis le lycée, les filles françaises optent pour des sweat-shirts de marque et la basket la plus en vogue. Bien que mon professeur ait eu raison sur les efforts déployés par les femmes françaises pour s’habiller, notre perception stéréotypée des femmes françaises n’est pas une représentation exacte de la population.

L’autre théorie, proposée par ma mère, est que les femmes françaises ont toujours deux ans d’avance sur les femmes américaines en matière de mode. De la même manière que les marques les moins chères modélisent leurs vêtements d’après ce qui est populaire sur les podiums de Chanel, Dior, Gucci, etc., les femmes américaines doivent attendre que leurs “innovations” de la mode soient d’abord créées en France. Cela a du sens, car les marques de vêtements les plus prospères sont toutes situées à Paris. Cette théorie peut aussi être prouvée en comparant les blogs de mode des États-Unis et de la France. Bien que les femmes américaines pensent savoir s’habiller à l’avant-garde comme les femmes françaises, la réalité est que notre propre culture nous empêche de nous vêtir aussi bien que nous pourrions.

Évaluation :

Ce que j’ai appris, c’est que je ne pourrai jamais décrire de façon définitive le style français, qui semble être celui qui change le plus rapidement. Bien que mon sens du style ne soit jamais équivalent à celui de mes homologues français, je suis heureux d’être à Toulouse pour améliorer ma garde-robe. Je suis probablement trop épris du style français pour tirer une conclusion objective, mais il est indiscutable que les Français comprennent la mode mieux que la plupart des autres pays.


Dans la rue!

October 2, 2018

« Le climat ? Dans ! La ! Rue ! Les réfugiés ? Dans ! La ! Rue ! Les réformes universitaires ? Dans ! La ! Rue ! » Ce sont les mots qui menaient la foule sur les rues de Toulouse le jour de la marche pour le climat. Un événement organisé par Gaïa, une association venant de Sciences Po qui se mobilise autour de questions environnementales, la marche était menée par un groupe d’étudiants qui exprimaient leurs frustrations, leurs dégoûts, et leur incapacité à continuer à supporter un système qui s’en fou des effets humaines sur le climat et l’environnement.

 

Ça dure longtemps que je vois la France comme un pays avec une vraie culture de grève. Les gens ont l’esprit public qui les mène sur les rues et ils participent dans ces processus de mobilisation, de marche, de grève souvent. Je ne vais pas oublier une conversation récente que j’ai eu avec une étudiante de Jean Jaurès qui parlait de March for our Lives — la mobilisation des jeunes et des vieux autour de la question de la violence des armes aux États-Unis. Une grande marche a eu lieu à Washington DC pour marquer ce mouvement, bien que beaucoup d’autres villes américaines se sont mobilisées aussi. Cette étudiante m’a parlé de sa déception par rapport à cette marche : que ça a été beaucoup trop commercialisé, que ça a été plutôt un concert convivial qu’une protestation, que les gens répondaient collectivement à de courtes vidéos médiatisées et que les réactions des gens devaient être poussées par ces mécanismes artificiels. Elle avait une conception totalement différente de la grève, de l’expression de mécontentement, qui se voyait clairement dans ce qui s’est passé à l’université de Jean Jaurès ce printemps. C’était la grève qui ne suivait pas d’ordonnances, qui était forte et qui était brute. Ceci n’est pas à dire que cela est représentatif de la grève en France, mais simplement qu’un phénomène dans lequel beaucoup des gens se sentent chez soi ici, ne se sent pas du tout de la même façon dans un pays comme les États-Unis. Dans le dernier, le rôle de la société civique est assez important, mais se manifeste très différemment. Le changement social semble d’habitude être mené indirectement par les gens et plus directement par des lobbys puissants.

 

En même temps, les États-Unis ont connu beaucoup de mouvements sociaux parmi les années qui ont vraiment eu un impact par des manifestations publiques dans la rue. Donc la conclusion ci-dessus pourrait être un peu précipitée. Plutôt, la spécificité française se trouve peut-être précisément dans la grève des ouvriers. Les Français sont fameux pour ces grèves qui sont possibles grâce aux pouvoirs des syndicats. Mes hôtes eux même sont souvent prêts à participer dans des grèves qui abordent des sujets qui les touchent. Mais suite à une conversation avec un de mes hôtes, j’ai été obligé de compliquer ma perception de la culture de grève en France. Premièrement, il se trouve que même dans un phénomène assez égalitaire, il y a des inégalités en terme de droits et bénéfices que les grévistes reçoivent. L’exemple qui m’a été donné était le fait que les professeurs d’université peuvent faire la grève et être payés en même temps. Cela crée des tensions avec le reste du peuple qui sacrifient leurs salaires chaque jour qu’ils font la grève. En plus, c’est distinct des grévistes dans le reste de secteurs de faire la grève à tour de rôle pour avoir un impact plus prolongé. Certainement, ceci diminue l’importance de l’impact. Ce que mon hôte a partagé que m’a surpris était que, selon lui, les grèves en Allemagne sont beaucoup plus importantes qu’en France. En même temps, on entend très peu à propos d’une culture de grève en Allemagne — ou au moins c’était mon impression. Il est ainsi qu’en Allemagne, les syndicats sont divisés par les secteurs industriels — dans un pays avec une économie évidemment différente de la France en terme de type d’industries prévalentes — et sont de cette façon beaucoup plus larges et puissants que les syndicats en France. Donc une grève en Allemagne est beaucoup plus grave et avec beaucoup plus de conséquences qu’une grève en France qui peut être longue, mais ne comprend pas un si grand nombre des ouvriers.

 

L’esprit de grève reste une réalité en France indépendamment de la réalité sociale économique. Pour certains, ce phénomène a des significations qui parlent du caractère des Français — soit positifs, soit négatifs. Ce qui est certain, c’est que les grèves sont un droit du peuple et le peuple français utilisent à juste titre ce droit.

Note avant la correction : 14,5


Mots anglais, mots français

October 2, 2018

Ceci est une image d’une publicité YouTube pour un produit français appelé “Fix & Flash”

Description

Le nouveau film “La Nonne” est un thriller, la banque m’a envoyé la carte par mail et un nouvel album de musique fait le buzz. J’entends des anglicismes dans les conversations des passants et je lis mots anglais dans les publicités de la ville. La semaine dernière c’était vraiment bizarre de trouver, après cinq minutes d’interrogatoire, de clarification et d’énonciation très lente, que le mot français que je ne comprenais pas était en réalité une phrase anglaise – mon amie essayait de me dire qu’un acteur français était un has been. Je suis venu à Toulouse pour parler français, mais j’ai l’impression de parler anglais !

Interpretation

L’utilisation des anglicismes en français semble être liée l’influence des États-Unis. Les mots empruntés viennent des catégories spécifiques, notamment le sport, les affaires (le business), le divertissement et les réseaux sociaux, qui sont tous des domaines qui sont dominés par le contenu américain. Certains anglicismes sont utilisés à la place des mots français parce qu’ils semblent plus cool ou modernes, comme un meeting (un rendez-vous), Le Fashion Week (la Semaine de la Mode) et le deadline (la date limite). D’autres anglicismes ajoutent de nouveaux concepts à la langue française, comme le brainstorming, le brunch et une liste best of. (Ceci fait partie de la description)

Evaluation

Je sais que les Français et les Américains n’ont pas la même attitude envers la langue. L’existence d’une institution telle que l’Académie française indique que les Français accordent plus d’importance à l’évolution de leur langue que les Américains, un peuple sans langue nationale formelle. En discutant le sujet, mon hôtesse m’a dit que des personnes plus conservatrices sont irritées par l’utilisation des anglicismes et craignent la perte de culture. Cependant, pour elle, l’utilisation de mots anglais n’est pas une menace tant que les gens conservent la connaissance de leurs équivalents français. (Ceci fait partie des perspectives croisées dans l’interpretation) Ayant vécu à l’étranger pendant plusieurs années, je suis d’accord avec cette idée car je pense que cela nous permet de partager la culture de manière consciente.

Note avant la correction : 13


Le snacking en France?

October 2, 2018

Description :

En France, le snacking n’est pas très courant. Il est si rare que le terme soit en fait l’anglicisme. Bien que les gens mangent entre les repas, la pratique n’est pas aussi courante qu’aux États-Unis. Pour certains, le snacking est un repas, mais ce n’est pas le cas en France.

Interprétation :

Les Français sont connus pour avoir trois repas par jour: le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. Il y a des habitudes spécifiques pour ces repas, comme le petit-déjeuner est un petit repas et le déjeuner est le repas principal de la journée. Comme le déjeuner est un repas plus copieux avec plusieurs plats, il n’est pas nécessaire de grignoter.

Si vous regardez un garde-manger français, vous verrez qu’il est très différent d’un garde-manger américain. Le garde-manger en France est plus petit avec des articles pour les repas et la cuisine. Aux États-Unis, vous trouverez également ces articles, mais de nombreuses collations, telles que des chips et des craquelins.

Mes amis de l’université ont expliqué le raisonnement de cette différence culturelle. On m’a expliqué que les repas en France sont sacrés et suivent une structure spécifique. Les repas ont généralement lieu à la même heure chaque jour afin que l’on puisse maintenir leur faim jusqu’au la prochain repas. Le moment des repas et la quantité de nourriture que l’on reçoit permettent d’éviter la faim tout au long de la journée. C’est à cause de ces pratiques qu’il n’est pas nécessaire de grignoter.

Évaluation :

Il est intéressant de noter la différence dans les habitudes alimentaires entre les Français et les États-Unis. Les repas aux États-Unis ne suivent pas la même structure et il n’y a pas d’horaire fixe. Pour cette raison, les Américains ont tendance à manger plus de snacks. On peut se demander si les Français sont connus pour être plus minces que leurs homologues américains pour cette raison.

J’ai trouvé que beaucoup de magasins français ont essayé d’attirer les touristes avec des noms tels que “snack-bar”. Les faits comme celui-ci démontrent le manque de pratique en France. Cela montre aussi qu’il y a d’autres touristes ici comme moi qui manquent le snacking.

 

 

Note avant la correction : 12


Les meilleurs chips que j’ai jamais mangés

October 2, 2018

 

Description: 

Dans l’image que j’ai téléchargée, vous pouvez voir une image des plus délicieuses chips jamais créées. Je pourrais même dire que c’est l’un des meilleures goûters jamais créées, mais je crains de ne pas avoir les qualifications nécessaires pour faire une déclaration si importante. Une de mes parties préférées sur la France est la différence de leur nourriture par rapport aux États-Unis. Ils sont connus dans le monde entier pour leurs pains, leurs vins, leurs fromages, leurs pâtisseries et de nombreuses autres spécialités, mais je veux aussi souligner à quel point leur malbouffe est différente. Bien que la plupart des goûters ne soient pas aussi bonnes que la délicatesse présentée ci-dessus, elles sont suffisamment différentes pour mériter une discussion.

Interprétation :

Frito Lay, la société américaine qui produit ces chips, est devenue mondialement connue. Ils ont des saveurs différentes selon les pays, allant des chips aromatisées au yaourt en Turquie et les chips aromatisées aux myrtilles au Japon. Ces chi[s reflètent souvent les saveurs et les aliments utilisés dans la cuisine traditionnelle de chaque pays. Bien que le poulet rôti ne soit pas le plat français le plus stéréotypé, la popularité de cette saveur peut être analysée sous plusieurs angles.

En raison de mon expérience l’année dernière dans un cours de culture et alimentation française, je sais que les lois alimentaires sont beaucoup plus strictes ici qu’aux États-Unis.Par exemple, aux États-Unis, l’une des goûters les plus populaires chez les jeunes est une chip appelée “Flamin Hot Cheetos”, également créée par Frito Lay. Ce goûter était récemment dans les nouvelles parce qu’un musicien a mangé tellement de chips que les chips ont déchiré un trou dans son estomac et il a commencé à vomir du sang. Ces chips ne peut être vendue dans de nombreuses régions d’Europe, car les produits chimiques impliqués dans sa fabrication constituent une menace médicale importante pour les consommateurs. Sachant cela, j’ai analysé avec soin les ingrédients des chips que j’ai achetées ici et j’ai remarqué une liste très différente et plus courte de produits chimiques utilisés dans la fabrication du goûter. Cela pourrait être la raison pour laquelle leurs produits les plus populaires, comme ces chips, contiennent beaucoup plus d’ingrédients naturels que ce à quoi je suis habituée.

Une autre raison possible pour laquelle les chips comme celles-ci sont si populaires est que les Français sont plus attirés par les saveurs naturelles. Cette hypothèse a été confirmée par mon hôtesse après que je lui ai montré une émission de télévision américaine populaire sur la vie de personnes pesant plus de 270 kilos. Nous avons parlé des types d’aliments que nous avons en Amérique et de la vaste sélection de déchets que nous aimons manger. Bon nombre des saveurs populaires de chips dans les magasins américains sont basées sur des aliments chimiquement modifiés, et non naturels.

 

Évaluation :

Malgré les lois qui ne permettent de vendre que certains aliments, je pense que ces chips sont si populaires parce qu’elles sont délicieuses. Les français sont très fiers de la qualité de leurs saveurs et cela se reflète dans la manière dont ils adaptent les produits américains au marché français.

Note finale : 14,5


Neutre de genre

October 2, 2018

Description : L’image au-dessus montre la porte du WC à Ras la Tasse. Une chose qui m’a surprise ici à Toulouse est l’organisation des toilettes. Pour la plupart j’ai observé que les toilettes sont soit individuelles soit une seule pièce avec les toilettes individuelles et les lavabos où les hommes et les femmes se lavent les mains ensemble. Aux États-Unis les toilettes sont soit individuelles soit il y a deux pièces avec les toilettes et les lavabos, un pour les hommes et un pour les femmes. La première fois que cette organisation m’a vraiment frappé était à la piscine où il y avait seulement un seul vestiaire ! Même si les hommes et les femmes ont les vestiaires séparés pour changer les vêtements dans le vestiaire partagé, c’était encore très bizarre. Je me suis sentie un peu exposé et timide. La prochaine fois que cette organisation m’a vraiment frappé était à l’Institut Catholique de Toulouse. Je suis sortie de la toilette et j’ai vu un garçon juste devant moi, à côté des lavabos. En écrivant je vois que peut-être qu’il ne semble pas que c’est grand-chose, mais après 20 ans aux États-Unis où je ne vois jamais un garçon en sortant de la toilette, c’est quelque chose qui me surprend à chaque fois.           

 

Interprétation : Je pense que peut-être les toilettes partagées étaient créées pour bien utiliser l’espace. En fait, ça peut conserver beaucoup d’espace et d’argent ! J’ai exprimé ma surprise au sujet des toilettes à mon hôtesse et elle a remarqué qu’en fait les toilettes, surtout dans les établissements comme les restaurants, devient de plus en plus séparés, comme aux États-Unis. J’étais tout à fait d’accord, mais j’ai souligné l’exemple de piscine Nakache et mon hôtesse avait une réponse très intéressante. Elle a dit que souvent les bâtiments plus anciens ont les toilettes partagées ! Pendant nos randonnées avec M. Créma j’ai appris que les anciens bâtiments sont hauts et étroits parce qu’il faut payer la surface au sol et je me demande s’il y a peut-être un lien. Même que c’est une organisation qui est très différent pour moi, je trouve que ça peut être très logique.

 

Évaluation : D’habitude je me sens exposée et mal à l’aise dans les toilettes partagées, mais je pense que ça devient de plus en plus normal pour moi. De plus, je pense que c’est très intéressant il y a peut-être parfois un aspect historique dans cette histoire de toilettes et je vais continuer de voir si je peux trouver plus d’exemples qui montre le lien entre l’âge du bâtiment et l’organisation des toilettes. Je pense que si j’étais une Française je serai plus habituée aux toilettes partagées et il serait plus normal de partager les toilettes. Même que c’est une grande différence pour moi, je suis contente que je commence à m’habituer à cette différence.

Note finale : 14,5


Vocal Band

October 1, 2018

Description

J’ai pris cette photo le vingt-sept Octobre à 19h30 dans une salle de classe à L’Institut Catholique de Toulouse quand Julianna et moi sommes allées à la première répétition pour le Vocal Band. Julianna et moi sommes allées parce que nous aimons chanter et nous voulons chanter en France. Le garçon dans la photo s’appelle Daveed et il est le chef du groupe. Derrière lui, il y a un tableau avec une liste des chansons qu’il a arrangé pour le groupe. Daveed a parlé un peu des chansons et des spectacles auxquels le groupe va chanter. Il y avait huit étudiants dans la salle et nous avons écouté les chansons et ensuite nous avons donné un numéro sur dix à chaque chanson. Après une heure d’écouter, nous avons fait le tour du groupe et nous nous sommes présentées. Ils semblaient tous très enthousiastes d’être dans le groupe et c’était très intéressante parce qu’il y avait des gens qui n’avaient jamais chanté dans un groupe avant le Vocal Band.

Interprétation

La partie la plus intéressante de cette expérience pour moi était le manque d’une audition. Tous les gens qui étaient là, étaient automatiquement dans le groupe. Les groupes qui chantent aux États-Unis, plus précisément aux universités, sont extrêmement compétitifs et exclusifs. Je trouve deux explications pour cette différence. Aux- États-Unis, les activités périscolaires sont populaires et aussi très abondants parce que les gens ont le temps pour faire les activités dehors de l’école. En France, l’école est beaucoup plus longue pour les étudiants, donc ils n’ont pas le temps.

Je l’ai remarqué avec la fille de mes hôtes et ses amis. Ils font au plus deux activités périscolaires par semaine, comme danse ou piano, alors qu’aux États-Unis, les étudiants peuvent facilement faire cinq par semaine, comme les sports et les clubs. Les écoles françaises n’ont pas d’équipes sportives. Donc, je pense que pour la plupart des membres, Vocal Band est un bon débouché à la créativité. La plupart des gens sont occupés avec l’école donc celui qui veut participer peut.

J’ai parlé avec une fille dans la groupe après la réunion et elle m’a dit que elle veut rencontrer les nouvelles personnes. Je me souviens que Julien, notre guide pour ICT, nous a dit que les étudiants à Toulouse veulent rencontrer les nouvelles personnes parce que ils ont vécu toute leurs vies à Toulouse et ne se sont pas fait de nouveaux amis depuis longtemps. Pour eux, Vocal Band est vraiment un débouché à la socialisation. Je peux utiliser les mots amusant, surprenant, accueillant, et optimiste pour décrire la situation.

Evaluation

Je pense que c’était une très bonne expérience. J’espère que je vais me lier d’amitié avec des Français. Je suis très contente d’être capable de chanter en France avec les étudiants qui ont la même âge que moi. Je pense qu’il y avait seulement huit personnes là parce que la culture périscolaire n’existe pas vraiment en France comme aux États- Unis. Je pense que c’est un peu triste parce que pour moi, les activités périscolaires que j’ai faites sont quelques-uns des meilleurs souvenirs de ma vie. Les activités du théâtre que j’ai faites dehors de l’école ont commencé mon intérêt avec théâtre, une chose que j’espère sera, un jour, devenir mon travail.

Note finale : 15,5


L’heure des Toilettes

October 1, 2018

Description: Ce qui me choque le plus en France, c’est peut-être les toilettes. Tout à coup, on se rend compte que les toilettes publiques ne sont pas courantes malheureusement, mais de plus j’avais une expérience forte aux toilettes de l’ICT. Rien ne me semblait bizarre quand je suis allée aux toilettes il y a une semaine, mais quand j’ai quitté la cabine dans laquelle j’ai été enfermée, j’étais choquée de voir un prof masculin qui était en train de se laver les mains dans les mêmes toilettes que moi ! Mon dieu ! À ce moment-là, j’avais peur, mais en réfléchissant je me suis rappelée qu’on a les cabines pour les hommes et les femmes dans la même salle, ce qui est absolument dissemblable aux toilettes aux États-Unis. Pourquoi est-ce qu’il n’y a pas une division forte entre les toilettes pour les femmes et les toilettes pour les hommes en France ?

 

 

Interprétation : Tandis que cette observation est frappante pour les Américains, je pense que c’est très commun en France. Lorsque j’en ai parlé avec Florine, elle ne me semblait pas tellement choquée. Elle m’a expliqué que c’est peut-être plus économique de grouper les toilettes des hommes et des femmes ensemble. Grâce à la petite taille de l’ICT on n’a pas besoin d’un grand nombre des toilettes et c’est moins cher. De plus, il est plus efficace de ne pas avoir une division forte parce qu’on peut se servir des toilettes sans penser au genre. Une fille qui va aux toilettes peut choisir une toilette marquée « homme » si la toilette marquée « femme » est occupée. Ainsi, c’est un système plus vite et plus efficace d’utiliser les toilettes.

 

 

Evaluation :  Je pense les toilettes groupées sont très frappantes en venant des États-Unis, mais c’est également remarquable en vue de grands débats des toilettes américaines. À cause de la division forte entre les toilettes des hommes et les toilettes des femmes, on a l’impression que le groupe auquel on correspond soit plus important que l’individu et ses droits. Tandis que la France a aussi des cabines marquées « homme » ou « femme », on n’accentue pas ces groupes déjà sélectionnés mais l’importance de l’individu et ses besoins, comme les toilettes, sont la priorité. Je trouve surtout ce système efficace car j’ai toujours besoin des toilettes, mais il serait fascinant de témoigner plus à la politique des toilettes en France et à une comparaison avec la politique des États-Unis.

Note : 16


il fait froid

October 1, 2018

Description

J’ai pris cette photo le semaine dernière quand il a commencé à faire plus froid. Quand il fait froid à Toulouse, je remarque que les gens semblent s’accoutrer pour le temps. Ils portent des douanes et des pulls épais quand il fait 20 degrés. Aujourd’hui suis revenu du Rome ou il faisait plus chaud et je portais un short. Une femme dans le métro à Toulouse ne s’arrêterait pas de me regarder parce que j’étais la seule personne à ne pas porter de pantalon.

Interpretation

Il est possible que les gens de Toulouse ne soient pas habitués au froid, alors ils récompensent en portant beaucoup de couches de vêtements. Il me semble bizarre que les gens portent les vêtements pour le temps froid au début d’octobre et je suis curieuse de voir ce qu’ils vont porter en decembre. ( à poser la question alors aux personnes locales) La femme dans le métro me regardait parce que je ne connais pas cette règle et j’étais la seule personne à porter un short. ( Attention, un regard n’est pas un partage de perspective.) Je suis habituée au temps froid, alors le froid aujourd’hui ne me dérangeait pas.

Evaluation

La mode est un aspect important de la culture française et j’ai violé cette culture aujourd’hui en portant un short quand il fait 20 degrés. Par contre, les français savent que quand on sort de la maison il est important d’apporter des vêtements qui vont assurer la chaleur et le confort de quelqu’un tout au long de la journée. Pour plusieurs personnes c’est impossible de revenir à la maison si on veut un pull ou une veste, alors il est intelligent de planifier à l’avance et d’apporter ce que vous pensez avoir besoin.

Note finale : 13


Tout est fermé ?

October 1, 2018

Description : Dans mon image, il y a une pancarte qui décrit les jours où un magasin est ouvert. L’une des premières différences culturelles que j’ai remarquées à Toulouse a été les heures d’ouverture des magasins, des cafés, et des restaurants. Le premier dimanche de septembre, j’ai essayé de faire mes courses, et je me suis vite rendue compte que ce ne soit pas possible en France. La plupart de boulangeries et boutiques étaient fermées. Même de nombreux cafés étaient fermés. De plus, j’ai remarqué que plusieurs magasins et cafés sont fermés le lundi, notamment s’ils ont été ouverts le dimanche.

Interprétation : Cette expérience était surprenante pour moi, parce qu’aux États-Unis, le dimanche est le jour où beaucoup de gens font leurs courses. Un soir au dîner, j’ai discuté avec mon hôtesse des raisons pour lesquelles les magasins ont des heures d’ouverture très spécifiques. Une explication possible est la valeur française sur le travail. C’est la loi que chaque travailleur doit recevoir deux jours de congé chaque semaine, et les syndicats français font appliquer cette loi. Alors, les boutiques et petits cafés qui n’ont pas un grand personnel doivent fermer le dimanche, et aussi souvent un autre jour pendant la semaine, pour que les employés puissent avoir leurs jours de congé. En revanche, un plus grand magasin qui a un personnel nombreux et diversifié peut rester ouvert le dimanche en ajustant les emplois de temps afin que même si un employé travaille le dimanche, qu’il ait deux autres jours de congé.

Une autre explication est liée aux origines de cette tendance. Dans l’histoire en France, beaucoup de magasins fermaient le dimanche pour des raisons religieuses, typiquement pour le christianisme. Cette tradition souvent reste aujourd’hui, même si ce n’est pas pour les raisons religieuses. On remarque ce comportement parfois aux États-Unis, mais ordinairement dans les magasins avec une fondation religieuse.

Évaluation : Avec une perspective américaine, je souhaite que les magasins fussent ouverts le dimanche parce que le dimanche est le jour où je n’ai pas beaucoup de responsabilités, et alors c’est le jour où j’ai du temps pour faire mes courses pour le reste de la semaine. Mais, quand on voit la situation dans un contexte social et historique de la France, c’est très normal. Le fait que les magasins sont fermés le dimanche est une grande partie de la culture française, donc aujourd’hui les employés ont droit à une rémunération des heures supplémentaires s’ils travaillent le dimanche. De plus, les syndicats sont très importants dans la culture du travail en France, et les droits d’employés sont fortement protégés. Un Français aurait alors réagi différemment dans ma position, premièrement parce qu’il n’aurait pas essayé de faire des cours le dimanche comme il est évident pour tout le monde que beaucoup de magasins et de cafés sont fermés. Un Français aurait aussi profité d’un jour pour se reposer, ou pour faire un pique-nique, comme l’une de mes nouvelles amies françaises a suggéré.

Note avant la correction : 14,5