Les traditions du diner en France

March 19, 2019

Hier soir, pendant le dîner avec mes hôtes, une dispute intéressante a éclaté entre Némo, le fils de mes hôtes, et Muriel, sa mère. Elle finit de faire cuire des lasagnes et apporta le plat à la table pour commencer à nous servir. Au début, Némo lui tendit son assiette, mais elle la repoussa et dit ‘pas ton’. Il attrapa ensuite son (Muriel) assiette, mais encore une fois, elle l’a rejetée un peu plus sévèrement. Il a ensuite attrapé mon assiette et elle m’a servi. Némo était visiblement agacée et a commencé à dire que peu importe l’ordre dans lequel la nourriture était servie, tout le monde recevait sa nourriture en même temps, et cela étant strict à propos de traditions comme celle-ci est inutile.

Avant de venir en France, je savais que les repas au dîner étaient très importants et habituels. C’est pourquoi je n’ai pas été surpris lorsque Muriel a demandé des plaques dans un ordre spécifique. Après avoir regardé cette discussion brève, j’ai commencé à penser que de telles traditions sont maintenues par la génération plus âgée plus que par la plus jeune. Aujourd’hui, au cours de ma bénévole, j’ai demandé à un autre jeune si leurs parents respectaient ces traditions et il a dit oui, mais il ne s’en souciait pas vraiment. Lors des autres repas que j’ai pris avec d’autres familles, ces traditions prévalent toujours, mais ce ne sont généralement pas les jeunes qui l’appliquent.

En Amérique, il est très courant que les parents essaient de maintenir diverses traditions, mais dans ma famille, ce n’est pas comme ici. Nous n’avons pas de règles spécifiques pour servir de la nourriture ou des boissons au dîner, mais plutôt, nous faisons circuler la nourriture en cercle. Je comprends et respecte les traditions pour le dîner en France et je ne suis pas surpris que les jeunes n’aiment pas participer. Cela fait partie d’être jeune pour se rebeller. 🙂


La France et L’environnement

March 19, 2019

Description :

Depuis que je suis en France, une des choses qui m’a le plus impressionné est le respect de l’environnement par les Français. J’ai d’abord le vois cela quand j’ai commencé à remarquer les courtes douches que mes hôtes prennent pour consommer de l’eau. Je vois aussi cela de la manière dont beaucoup de français chauffent et climatisent leurs maisons et leurs magasins. La chaleur est peu utilisée et l’ouverture des fenêtres est généralement le moyen par lequel les Français refroidissent leur maison et échangent de l’air. Ils sont également très doués pour pouvoir éteindre les lumières lorsqu’ils quittent une chambre. J’ai aussi remarqué cela lorsque je vais dans les supermarchés et que tout le monde a ses poches réutilisables pour les produits au lieu d’utiliser des sacs en papier ou en plastique. Il semble que toutes les Françaises se soucient beaucoup de bien-être de notre planète.

Interprétation :

Depuis que je suis arrivé en France, on me demande pourquoi les Américains se soucient moins de notre planète que les Français. Après réflexion, j’ai une idée. Peut-être que cette différence vient de la société extrêmement individualiste dans laquelle ils vivent avec les Américains. Les Français semblent être davantage recherchés par la communauté que par l’individu. Il semble que l’idée de prendre soin de notre planète soit une norme, transmise ici en France à chaque génération. C’est pourquoi il est logique que la fille de mes hôtes qui a 16 ans soit beaucoup plus écologique que la plupart des gens que je connais aux États-Unis. Aux États-Unis, dès le plus jeune âge, on a dit de nous placer en premier et de faire tout notre possible pour être les meilleurs. C’est peut-être pour cette raison que les Américains ne place pas le bien-être de notre planète en première. J’ai discuté de ce sujet avec une connaissance de mon bénévolat qui était presque le même âge de moi. Elle est reconnue que tous ces gestes écologiques lui ont été enseignés à un jeune âge par ses parents. Elle m’a dit qu’utiliser les poches réutilisable, être conscient de la consommation d’eau et de lumière était une seconde nature.

Evaluation :

Je me suis toujours considéré comme un citoyen soucieux de l’environnement. Cependant, depuis que je suis en France, j’ai essayé d’intégrer religieusement ce comportement dans ma vie quotidienne. J’ai commencé à surveiller la durée de mes douches et j’ai même essayé de couper l’eau entre shampooing et après shampooing pour économiser le plus d’eau possible. Je me rappelle consciencieusement d’éteindre les lumières lorsque je quitte une chambre et je faisais le shopping avec une poche réutilisable. Aux États-Unis, je suis coupable de laisser la lumière allumée par accident ou de prendre une longue douche après une longue journée. Cependant, depuis que je vois comment les Français intègrent la convivialité de l’environnement dans leur vie quotidienne, je suis déterminé à faire de même et à ramener ces pratiques aux États-Unis.


La Gastronomie : choix de l’individu ou choix du chef ?

March 19, 2019

Je suis entrée dans la boulangerie juste à côté de mon université pour prendre un sandwich pour déjeuner. Je regardais les choix dans la vitrine avec les petites étiquettes au-dessus de chaque sandwich. J’ai vu des descriptions typiques et variées, comme « jambon emmental », « saumon salade » et « tacos poulet moutarde ». En examinant les sandwiches eux-mêmes, je pouvais voir qu’il y avait de la salade, de la tomate, et des oignons sur la plupart de types différents, même si ces ingrédients n’ont pas été énumérés sur chaque petite étiquette. Comme je déteste le gout des oignons, j’ai demandé à la femme derrière de la vitrine les ingrédients différents dans les tacos parce qu’ils ont été le seul plat qui est apparu à ne pas avoir les oignons. Elle m’a regardée bizarrement, comme si j’étais un peu lente et je ne pourrais pas lire avec mes propres yeux. Puis elle a commencé à lister ce qui a été écrit sur l’étiquette, « il y a du poulet, de la moutarde, des tomates… » J’ai dit rapidement que je les prendrais, car elle n’a pas listé les oignons et j’avais hâte d’échapper à cette situation inconfortable. Après avoir payé, je me suis assis à table avec mon amie Laura, je me suis mise à manger, et j’ai pris une bouchée d’oignons…

Résultat de recherche d'images pour "customer waitress interaction"

Dans mon expérience, le phénomène de ne pas énumérer complètement les ingrédients dans un plat se passe fréquemment en France, dans presque chaque restaurant. Par exemple, j’ai commandé un burger pour dîner l’autre jour avec la même amie. Quand j’ai commencé à le manger, j’ai découvert qu’il y avait de la sauce qui n’a pas été mentionnée sur la description du burger sur la carte, et que je n’ai pas aimée du tout ; j’avais mal à manger mon dîner. Pour moi, quelqu’un qui n’est pas difficile en générale, mais qui quand même n’aime pas certains goûts communs, cette pratique peut être extrêmement énervante. Même si je demande aux serveurs s’il y a de certains trucs dans un plat pour éviter cette situation malheureuse, ils réagissent d’une manière qui me rend mal à l’aise et qui me fait sentir comme je suis fatigante et trop difficile. En parlant avec Pierre, il m’a assuré que j’avais toujours le droit de demander les ingrédients, et que les serveurs ne devraient pas être si impolis avec moi. Il a dit qu’il était tout à fait acceptable de demander des changements aux plats quand on n’aime pas un ingrédient, bien qu’il ne soit pas extrêmement commun.

Comparé aux États-Unis, ce système est bien différent que le nôtre. Nous valorisons le choix libre du client, qui est « roi » d’une façon. Il a toujours raison, et le travail du restaurant et du chef est de lui écouter et de lui plaire. S’il n’aime pas les oignons, bien sûr on pourrait les enlever sans problème. Mais en France, ce qui est valorisé n’est pas forcément le choix ou le goût du client ; l’expertise du chef parle de ses connaissances supérieures, donc s’il crée un plat qui contient les oignons, il est parce que ce plat est meilleur avec leur addition. En lui demandant de les enlever, parfois il pourrait être interprété comme si on lui a dit que son expertise n’était pas valorisée, et que l’on savait mieux que lui, ce qui est impoli et prétentieux. Bien que cette tradition et ce point de vue culturel ne conviennent pas trop mes goûts culinaires, je peux comprendre et apprécier la différence dans les approches des deux cultures. Il est pour cette raison que, en essayant d’avoir l’esprit français, chaque fois que je commande quelque chose, je modère mes attentes, j’essaie d’avoir un esprit ouvert et je goûte le plat comme il est. Quelquefois je ne l’aime pas trop, mais parfois je découvre un nouveau plat que j’adore !


Démonstrations d’affection en public

March 19, 2019

Description :

Vu au-dessous est un couple en plein embrasse devant le Tour Eiffel. Cette sorte de photo est assez stéréotypique de la France dans le monde comme la France, et surtout Paris, est considéré très romantique. Mais hors de ces scènes simulées, les démonstrations d’affection en public sont partout en France, géographiquement mais aussi dans la vie en générale. Pendant une journée normale, je vois régulièrement des jeunes gens qui s’embrassent. Dans le métro, dans la rue, dans les cinémas, dans les restaurants, les français montrent l’affection d’une manière que je n’ai jamais vu. Et il ne s’agit pas d’un simple baiser vite sur la joue. D’un point de vu américain, l’affection française est très intime et franchise la frontière entre privé et public. Mais personne ne les critique. Pour utiliser un terme français, tout le monde s’occupe de ses oignons.

Interprétation :

Ce qui m’a choqué la première fois que j’ai vu deux jeunes s’embrassant dans le métro n’était pas nécessairement le fait que ces personnes avaient de l’intimité. Je n’ai pas de problème avec l’affection entre les gens. Mais c’était un peu gênant pour moi parce que c’était presque comme tout le monde dans le métro a été inclus dans ce moment très personnel et intime. C’est un grand départ de la culture américaine, c’est certain. Une fois aux Etats-Unis, j’ai mis mon bras autour des épaules de mon copain dans le métro est une femme est venue vers nous pour nous informer que « le train n’est pas votre boudoir ». C’est vrai que cette femme-là a été assez extrême, mais c’est quand même le cas aux Etats-Unis qu’on ne montre pas l’affection en public. J’étais en train de parler avec une amie française des différences entre les cultures américaines et françaises, et sans vraiment une introduction au sujet de « PDA », elle a commencé à critiquer « l’esprit puritain » des américains contre l’affection. En fait, en cherchant une traduction pour l’acronyme PDA (Public Display of Affection), j’ai vu quelques postes des français qui disent à peu près, « un américain m’a demandé s’il y a un équivalent français pour ce terme et je n’ai rien trouvé ».

Evaluation :

Cette différence culturelle alors montre une autre différence entre ce qui est considéré l’espace privé et l’espace public et quelles sortes d’actions y correspondent. De mon point de vu américain, les démonstrations d’affection en public sont assez taboues parce que c’est un franchissement de la zone privé. Alors, même si je ne vois pas de problème personnellement avec le « PDA », cela me rend encore un peu mal à l’aise parce que ce comportement n’est pas du tout accepté par ma culture. Mais pour les français, il n’y a pas vraiment de problème parce que l’affection en général n’est pas aussi taboue qu’aux Etats-Unis. Alors, si deux personnes s’embrassent dans un parc, personne ne va les approcher pour les gronder.


Des Présentations

March 18, 2019

Comme des étudiantes dans mes cours avaient commencé faire des présentations orales, j’ai remarqué que tout le monde lire leurs présentations d’une feuille de papier. Ils ont donc moins de texte sur leurs PowerPoints, mais ils ne regardent pas la classe parce qu’ils sont en train de lire leur texte. C’est presque l’envers de tous qu’on apprendre des présentations aux États-Unis, ou on parle librement mais écrit beaucoup sur les PowerPoints.

En parlant des oral présentations que ses enfants doivent faire, une mère française a dit que les français n’ont pas assez de pratique en faisant des présentations orales. Elle a dit qu’il n’existe pas une tradition forte de les pratiquer en collège ou lycée, donc quand il est l’heure de les faire dans une situation avec de la pression, comme travail, ils ont des difficultés. Je pense que ça explique ce que j’ai remarqué pendant mes cours.

Je ne veux pas porter un jugement sur l’éducation française comme je suis sure qu’il y a des aspects de la système éducative américaine qui nous laisse manquant du practice des certaines compétences. Mais en ce cas-là, je suis contente que le système américain m’a préparé pour des présentations.

Note avant la correction: 14


Un Long Dîner

March 18, 2019

Mon amie américaine et moi nous sommes assis dans un restaurant français, et immédiatement, on peut dire par habitude, nous avons choisi rapidement ce que nous avons voulu manger. Après mon choix, j’ai remarqué que j’avais l’opportunité de parler avec mon amie pour plusieur minutes avant le serveur a retourné de prendre notre commande, quelque chose rare aux Etats-Unis. Nous avons eu un dîner très agréable. Nous avons beaucoup parlé, ri, et mangé un bon repas. Quand nous avons fini, nous avons remarqué que vingt minutes avaient passée et le serveur n’a pas apporté l’addition. Nous attendions pour un peu plus longtemps, et finalement nous avons demandé le serveur. En quittant le restaurant, j’ai rendu compte que nous avons passée deux heures au restaurant quand je n’avais prévu d’y passer qu’une heure. 

Cet expérience était plaisant et agréable pour la plupart. L’atmosphère détendue mais sérieuse du serveur a facilité un temps où mon amie et moi pouvions passer un dîner sans nous sentir débordé. J’ai du expliquer à une autre amie française pourquoi j’étais en retard à sa soirée, et après je suis arrivée nous avons parlé de la manière détendu dans laquelle les française aime passer des repas. Ils accordent de l’importance de prendre le temps d’apprécier de manger les repas et passer de temps avec les autres.

Aux Etats-Unis, nous sommes très habitué à un serveur qui jete un oeil sur ton table fréquemment et apporte l’addition souvent avant qu’on n’a pas encore fini le repas, en essayant de “tourner autant de tables que possible”.  Par instinct, mon premier pensée était que nous avons eu un serveur mal. Mais je me suis souvenue que les serveurs français ne dépendent pas sur les pourboires pour leur salaire, comme les serveurs américains. Le serveur ne faisait pas un mauvais boulot, il nous donnait le temps de prendre notre repas en paix. Il m’a donné une bonne sentiment de savoir que je n’empêchera pas la salaire d’un serveur quand je reste parler avec un amie après le dîner.


La taille des repas en France

March 15, 2019

Description :

Quand je suis arrivée en France, un tructrop familier –que je reconnaissais immédiatement était que mes hôtes me servaient des grands déjeuners et des petits dîners. Pour le déjeuner, il y avait multiples de plats, mais aussi le type de nourriture que nous mangions était plus lourd ou plus riche que le dîner. Cette différence continue depuis mon premier jour qui me permet à discuter d’un mode de comportement que je vois. Normalement, nous mangeons des viandes, des pommes de terre, ou les autres grands plats à midi. Pour le dîner, nous mangeons des quiches, des omelettes, un petit plat de pâtes, etc.

Interprétation :
Je pensais que cette pratique était très bizarre, comme je le souviens comme la première grande différence (sauf la langue !) que j’ai rencontré. Aux États-Unis et chez moi, je mange un plus petit-déjeuner et puis, j’ai beaucoup de faim, alors je mange un plus grand dîner. Ma pratique aux États-Unis est complètement en face de comment je mange à Toulouse avec mes hôtes. Les grands repas au milieu du jour me rappelaient du « brunch » le dimanche ou le dîner pour Thanksgiving, pas quelque chose qu’on fait tous les jours. Je l’ai discuté avec mes hôtes, qui m’ont dit qu’il est mieux pour la santé et la digestion de manger moins avant de se coucher.

Evaluation :

Au début, je détestais cette pratique parce que j’aime manger un gros petit-déjeuner pour commencer mon jour et puis, je n’ai pas beaucoup faim à midi. Normalement, je mange des œufs, du yaourt, du fruit et plus pour mon petit déjeuner. Maintenant, je mange des repas comme les Français. J’aime manger plus à midi et je suis d’accord avec mes hôtes parce que je sens la différence quand je mange trop avant de me coucher. Je pense qu’il est mieux que je puisse faire une promenade après le déjeuner et puis, je ne dois pas manger jusqu’au dîner. Il est vraiment logique et je sens toujours à la fin du jour que je suis satisfis, mais pas trop rassasiée.

 

Note avant la correction : 14.5


Sécurité aéroportuaire

March 12, 2019

Pendant les vacances scolaires, j’ai voyagé de différentes manières. J’ai pris le train, j’ai pris l’avion, le bus et même un Blablacar. Lors de mon voyage, je suis allé dans quatre villes et j’ai traversé une frontière. Dans l’ensemble, j’ai passé un séjour vraiment fantastique, mais ce blog ne traite pas des destinations, mais du voyage. Comme c’était mon premier voyage en Europe, j’étais curieux de voir à quoi ressemblaient les aéroports et la sécurité des aéroports. Mon premier moyen de transport était le train. Il n’y avait pas de sécurité, semblable à l’Amérique, mais personne n’a vérifié mon billet pendant tout le trajet. J’aurais pu prendre le train gratuitement! Ensuite, j’ai pris un avion de Barcelone à Bilbao. Pendant le voyage, la sécurité de l’aéroport était très minime et j’avais l’impression que j’aurais pu faire passer n’importe quoi par le point de contrôle. En outre, personne n’a vérifié mon passeport. Cet aéroport avait très peu de structure. Mon voyage de Bilbao à Madrid était encore plus facile et moins sécurisé. Enfin, j’ai eu mon dernier vol de Madrid à destination de Toulouse. C’était le seul vol international, mais encore une fois, personne n’a vérifié mon passeport et la sécurité a pris moins de 5 minutes.

Comparé aux aéroports américains, c’était une promenade dans le parc! J’ai rencontré un couple anglophone à l’aéroport de Barcelone et ils ont été choqués de constater à quel point c’était facile et rapide. Je sais que la raison pour laquelle les aéroports américains sont beaucoup plus stricts est le 11 septembre, mais à cause de cela, je m’attendais que les aéroports européens d’être similaires. Après avoir décollé de l’aéroport de Toulouse le week-end dernier, j’ai trouvé que c’était très similaire à un aéroport américain. J’en ai donc conclu que c’était beaucoup plus détendu dans les aéroports espagnols.

Sur la base de l’histoire du terrorisme aux États-Unis, je comprends l’immense précaution prise dans les aéroports et, comme je suis habitué à cela, je m’attendais à la même chose dans le monde entier. Je réalise maintenant que, sans la même signification historique, d’autres aéroports du monde traitent la sécurité différemment. Je suis heureux de dire que mon expérience dans les aéroports européens a été très bonne jusqu’à présent et je suis impatient de continuer à voyager!

 

Note avant la correction : 13

Brendan, j’essaie de comprendre qui est-ce que vous considérez les ‘personnes locales’ pour la partie de l’interprétation. Votre conclusion ne suffit pas. Quelle importance les attentats terroristes en France?


Les enfants indépendants

March 12, 2019

Description:

Vu au-dessous est une photo d’un enfant qui monte seul sur le bus en France. L’autre jour, j’étais avec ma mère devant un café quand nous avons vu deux filles de probablement dix ans qui entrent dans le métro. Ma mère, choquée, a crié : « mes ces petites vont dans le métro toutes seules ! Où sont leurs parents ? ». Pendant mon séjour en France, j’ai vu tant de jeunes personnes, collégiens ou plus jeunes, que je terme comme enfants, en public tous seuls. Ici à Toulouse, on peut voir à midi des enfants dans tous les transports en commun, soit qu’ils rentrent pour le déjeuner, soit qu’ils vont quelque part ensemble. Après l’école, on peut voir des jeunes sur le bus à vraiment n’importe quelle heure, sans surveillance adulte.

Interprétation :

D’un point de vu américain, voyant des enfants partout en public sans parents peut être assez choquant. Quand on voit des jeunes seuls, on a la tendance presque de demander « où sont vos parents ? » et si on les voit en public pendant la journée scolaire, on les traite comme ils sèchent les cours, ce qui est très mal vu et aussi illégale. Mes parents m’ont permis d’utiliser les transports en commun toute seule quand j’avais 14 ans, cependant il y a des personnes très jeunes ici qui l’utilisent seules. Mais dans le contexte de la vie française, il y a de logique derrière laisser les enfants seuls en public. Par exemple, c’est beaucoup plus facile et sécure pour un parent français d’envoyer un enfant seul pour acheter quelque chose de la boulangerie parce qu’il y a des boulangeries de quartier. Alors les enfants ne doivent pas aller très loin pour la chercher. En plus, comme la France fournit des transports en commun qui sont sans pareils dans la majorité des Etats-Unis, les enfants ici n’ont pas besoin de leurs parents pour les conduire partout comme les jeunes américains. J’ai parlé avec une de mes amies de ma surprise initiale de voir des enfants en public comme cela, mais elle était plus surprise de mon choc. Elle a dit que ce n’était que naturel pour elle pendant son enfance de pouvoir aller quelque part, comme l’école ou chez une amie, sans un parent.

Evaluation :

Ce décalage culturel renvoie à la différence entre la conception d’indépendance des enfants chez les américains et les français. Les américains voient tout le monde plus jeune que dix-huit ans comme un enfant, pendant que les français appellent les collégiens plus comme des adolescents, avec plus de droits et responsabilités. Cela ne veut pas dire que les ados américains n’ont aucune liberté, mais cela veut dire qu’ils sont le sujet de beaucoup plus d’attention. C’est aussi une différence de la conception de la sécurité. Aux Etats-Unis, un enfant sans un parent peut être considéré en danger, presque comme sous le risque de disparaitre. De plus, si les enfants américains rentrent de l’école en bus, c’est un bus spécifiquement dirigé et contrôlé par l’école, pour raisons de convenance écolier (les bus publics ne vont pas toujours près des écoles) mais aussi pour la sécurité. Alors l’âge pour aller sur les transports en commun tout seul est beaucoup plus haut (pour moi, c’était en lycée et seulement si j’étais avec une amie).

 

Note de blog : 15


“Votre carte d’identité s’il vous plaît”

March 12, 2019

J’ai visité plusieurs restaurants, supermarchés, et bars dans les derniers deux mois, mais je n’ai jamais entendu cette phrase quand j’ai acheté une boisson alcoolique. La première fois que j’ai acheté quelque chose alcoolique en France, je suis allée au petit supermarché afin d’acheter une bouteille du vin. J’étais dans la queue de la caisse, tenant la photocopie de mon passeport dans un main et la bouteille dans l’autre. L’employé derrière la caisse n’a pas réfléchi deux fois avant qu’il m’a vendu l’alcool, et il ne m’a jamais demandé pour ma carte d’identité.

Ma première pensée était que peut-être l’homme à la caisse n’a pas me demandé puisque j’ai acheté seulement une bouteille de 5 euros. Mais, je vis encore cette expérience dans toutes les bars et les restaurants français avec des autres types des boissons alcooliques. Pour moi, l’expérience de ma capacité d’acheter d’alcool en France sans montrer mon identification est surprenant et choquant. Aux Etats-Unis, on ne peut pas acheter d’alcool sans propre identification, c’est rare qu’un vendeur ne vous demandez pas pour identification. À mon avis, la cause de cette différence entre le deux pays est une différence culturelle. L’alcool est introduit dans la famille et dans la vie habituellement dans une façon plus familière qu’aux Etats-Unis. J’ai parlé avec mon connaissance française à propos de ce sujet et elle m’a confirmé. Elle a mentionné que fréquemment les français donne le vin aux leur enfants à dîner avant qu’ils ont 18 ans.

Je pense que cette introduction contrôlée et tôt dans les vies de jeunes françaises normalise la consommation l’alcool et rend la culture de boire moins dangereux, alors la mise en oeuvre de l’âge minimum est plus détenue. Ces expériences m’ont surpris, mais aussi étaient un rappel malheureuse de la culture tellement dangereuse qui entoure la consommation d’alcool pour les jeunes américains.

Note avant la correction : 13

Excellent sujet et bonnes remarques. Plus d’attention à la langue.