Fumer en France

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Quand je suis allée en France quand j’étais petite, un des souvenirs que je peux  me rappeler le plus facilement, c’est la fumée des autres. Quand j’étais jeune, j’ai pensé que c’était absolument horrible, comment est-ce que les gens vraiment aiment cette odeur ? Alors avec cette expérience, quand je suis revenue en France pour étudier à Toulouse, je savais que beaucoup de monde fumer et c’est quelque chose normal dans la France. Cependant, quand j’étais petite, je me souvenais que c’était les adultes qui fument, pas les jeunes. La première journée des cours à l’ICT, je suis sortie du campus ou j’ai vu beaucoup d‘étudiants rassemblaient à l’entrée. J’ai pensé que c’était un peu bizarre parce qu’il faisait froid et ils étaient dehors, mais quand j’ai marché au milieu du groupe, je me suis rendu compte qu’ils ne parlaient simplement pas, ils fumaient! 

Interprétation

J’étais choquée qu’un si grand nombre d’étudiants fume. Il semblait d’être 20 ou  30 étudiants qui fumaient ensemble. Tous les jours suivants, c’était la même situation. Quand je suis allée le matin il y avait les étudiants à l’entrée qui fumaient, même dans l’après-midi quand je suis rentrée chez moi. J’ai demandé à un autre étudiant ses pensées dans le sujet. Il m’a dit que personnellement, il ne fume pas, mais que la majorité des étudiants fume. Il a fumé il y a quelques ans pendant deux années et c’est très commun pour les gens de l’essayer. Il commence souvent à l’âge de 18, l’âge légal en France, mais plus jeune aussi. Il m’a dit qu’il n’y a pas de honte associée avec la consommation de tabac. Plutôt, c’est à la modepour les jeunes et les étudiants qui aiment sortir. Pour les adultes, ce n’est pas assez à la mode, mais c’est une habitude culturelle des Français. Les Français ont fumé pendant des centaines d’années et c’est très commun pour tous les âges.

Évaluation

Maintenant quand je suis rentré aux États-Unis, je peux plus facilement reconnaitre la différence entre ici et la France par rapport à fumer. La marque d’infamie est beaucoup trop forte pour les gens de fumer ici, mais on n’y peut rien trouver en France. Cette différence culturelle est très intéressante, que les États-Unis placent si beaucoup d’importance sur les dangers de fumer quand il est un pays beaucoup moins à la santé que la France. La France, par contre, est plus saine dans l’ensemble, mais les Français n’inquiètent pas des effets du tabac. C’est un paradoxe très fascinant pour moi et que j’ai trouvé d’intérêt quand j’étais en France et après je suis partie. 

Note avant la correction : 13/20

Un sujet commun, car c’est une expérience choquante pour les étudiants américains!

Cependant, il y a trop de fautes de langue et de généralisations superficielles. Il faut prêter plus d’attention à votre travail, Emma. Une relecture à haute voix peut servir pour éviter ces soucis.

Avoir le succès en France

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Quand on parle de la France, on parle de la bonne nourriture, la qualité de vie, les vacances, et la beauté du pays. Au lycée, tous les étudiants choisissent leurs métiers et ils continuent à suivre le chemin jusqu’au point où ils deviennent les professionnels. Après qu’un Français a trouvé un emploi où il peut travailler comme professionnel, c’est commun qu’il reste dans cette carrière pour le reste de sa vie. Aux États-Unis, il est beaucoup plus commun d’essayer quelques carrières différentes, donc je l’ai trouvé un peu choquant qu’il est si rare de changer carrières en France.

Interprétation

L’idée que sa carrière est fixe me ferait peur si j’ai habité en France. La structure aux États-Unis est beaucoup plus fluide et moins fixe. À Toulouse, j’ai eu une amie qui m’a dit que son père travaille pour le SNCF et qu’il a travaillé pour l’entreprise pendant toute sa vie professionnelle. Son père a travaillé pour l’entreprise aussi, donc quand il était au lycée, il connaitrait qu’il voulait suivre le même chemin que son père en travaillant pour la même entreprise pour toute sa vie. Cette idée semble étrange pour moi, parce qu’aux États-Unis, il y a toujours l’idée de s’améliorer en trouvant de nouvelles positions, ou de nouveaux emplois, pour gagner plus d’argent ou atteindre une position plus prestigieuseSauf les professions médicales, il est très normal de changer d’emploi, ou même changer de carrière. J’ai vu que cette différence est très distincte en France. 

Evaluation

Même si je trouve que l’idéologie de travail est très différente que celle aux États-Unis, je pense qu’il fait beaucoup de sens dans le contexte de la culture française. L’idée de bien s’amuser et de se reposer, de se rendre compte des éléments quotidiens de la vie s’accorde avec l’idée de ne pas chercher pour un autre travail. Par exemple, aux États-Unis, beaucoup de gens ne sont jamais contents avec leur salaire ou leur position, donc ils cherchent toujours pour un emploi qui est meilleur. En toujours cherchant, c’est très difficile d’être sensible à son emploi.En revanche, les Français ne s’inquiètent pas  de leurs positions ou trouver un travail plus prestigieux. Alors, ils peuvent bien s’amuser dans les autres domaines de la vie. En fait, je pense que cette mentalité encourage un mode de vie beaucoup plus sain et bien s’équilibre et il pourrait être bien si les États-Unis essayaient à incorporer des éléments de cette idée française.

Note du blog avant la correction : 14/20

Blog en retard 4 jours.

Sujet intéressant Emma, mais avant de passer à des généralisations trop poussées au sujet de la formation et l’emploi on peut comparer les systèmes universitaires (public ou privé à coût pas très élevée). Dites vous que les français ne souhaitent pas s’améliorer?

Nous ne savions pas ce que vos yeux regardaient : une revue

L’exposition “Nous ne savions pas ce que vos yeux regardaient” à la Fondation d’Art Contemporain est une collection des oeuvres des époques différentes qui montre les similarités d’art entre ces périodes différentes en même temps qu’il raconte une histoire.

Personnellement, j‘interprète le titre d’être un commentaire sur les similarités entre les oeuvres crées plus récemment et les oeuvres du passé, même s’ils étaient créés dans des circonstances différentes. Le titre de l’exposition fait référence à l’idée qu’au présent, la société ne connaîtra jamais la vie des personnes qui ont vécu au passé. Nous ne saurons jamais la terre que les artistes du passé ont vue. Cette exposition nous montre que les oeuvres avec les styles qui durent sont créées dans les circonstances complètement différentes.

L’exposition commence avec une focalisation sur les yeux. Les oeuvres se focalisent sur les yeux qui regardent au monde. Cette oeuvre bleue est un exemple, une oeuvre moderne avec un seul oeil qui regarde intensément quelque chose. C’est la base de cette exposition, la vue. Le titre de l’exposition fait référence à l’idée qu’au présent, la société ne connaîtra jamais la vie des personnes qui ont vécu au passé.

Les salles prochaines se focalisent sur la nature et ce qu’on voit dedans. Ces oeuvres prochaines me font rappeler d’une expression en anglais : “The eyes are the window to the soul. (Les yeux sont la fenêtre de l’âme.) En français, cette phrase est traduite en remplacement “la fenêtre” avec “le miroir.” On voit deux vidéos ici, un ou nous, les spectateurs, regardons une fenêtre et la nature qui est à l’extérieur. À l’étage en dessous, on voit une chambre avec un vidéo d’un homme qui se regarde dans un miroir.

Ces deux films nous plongent dans les deux expériences. Dans le film de la fenêtre, nous sommes les personnages dans le film, nous regardons la fenêtre, mais aussi nous regardons la vue de la personne à laquelle cette chambre appartient. Dans le film du miroir, nous regardons un homme qui se regarde ; nous sommes les spectateurs, pas les personnages principaux. On voit l’angoisse de cet homme qui se regarde, mais on ne sait pas pourquoi. 

Les films nous expliquent l’idée de cette exposition, que “Nous ne savions pas ce que vos yeux regardaient.” Cette idée ne fait pas référence juste aux gens du passé, mais aussi aux gens que nous rencontrons toutes les journées.

           

En résumé, cette exposition traverse la notion de la vue jusqu’aux notions que chaque personne voit le monde différemment à cause de leurs expériences. J’ai trouvé cet exposition d’être profond et d’envoie un message qui est tellement exigé dans notre société. Il montre que on ne peut pas supposer le point de vue de personne et je trouve ce message d’être très important.

Note : 16

Des remarques tout à fait pertinentes, Emma. Merci de ce partage de points de vue.

La chorale en France : cours ou club ?

Washington University Chamber Choir

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Je chantais depuis que j’avais six ans. Pendant toute mon enfance, je suis à la chorale à mon école. Au lycée, j’ai chanté dans un groupe fermé et aussi dans une chorale dansante. Tous ces groupes étaient enseignés par des professeurs et elles ont compté pour le crédit académique. À Washington University aux États-Unis, j’ai décidé à continuer dans une chorale, donc j’ai inscrit dans le cours “Concert Choir” qui compte pour le crédit et j’ai reçu une note comme un vrai cours académique. Avant que j’aie déménagé à Toulouse pour le semestre, j’ai su que je voudrais joindre une chorale ici. J’ai cherché dans le catalogue des cours et je ne pouvais rien trouver comme cours de chorale. Alors, j’ai cherché dans la liste des clubs à l’ICT où j’ai trouver un groupe qui s’appelle “Vocal Band.” Je suis arrivée pour la première répétition où j’ai trouvé que c’était un étudiant qui dirige le groupe. C’est une expérience tellement différente que j’ai connu aux États-Unis.

Interprétation

Le groupe de la chorale à l’ICT est tellement un club plutôt qu’un cours. Nous n’utilisons pas de partitions, un changement qui était un peu difficile pour moi au début. Le chef du groupe nous donne des paroles de la musique et après nous écoutons à un enregistrement des partitions que le chef a enregistré soi-même. C’est un petit groupe avec 15 étudiants en total, mais normalement il y a 8 ou 9 étudiants présents chaque répétition. J’ai demandé à une autre étudiante si la chorale à l’ICT représente les chorales à l’université en France en général. Elle m’a dit qui c’est beaucoup plus commun de trouver un club comme chorale parce que la plupart des chorales qui comptent pour une note sont offertes pour des étudiants qui se spécialisent en musique. En France, le système universitaire ne permet pas les étudiants de suivre des cours hors le parcours de diplôme. Il y a des cours “Spécialisation” que tous les étudiants peuvent suivre mais ce n’est pas souvent qu’une chorale est inclus. C’est plus rare de trouver une chorale qui est enseignée par un professeur que tous les étudiants peuvent prendre, sans tenir compte de leurs spécialisations.

Évaluation

Je trouve que c’est un peu triste que les universités françaises n’aient pas des chorales qui sont des vrais cours, mais il est sensé parce que le système français est beaucoup plus stricte que le système américain. Comme les étudiants peuvent prendre seulement les cours dans leurs spécialisations, il ne serait pas possible de prendre un cours de la chorale s’ils n’étudiaient pas la musique. Aux mêmes temps que je trouve le manque de chorale un peu triste, j’aime la camaraderie qui est trouvée dans la chorale de l’ICT. C‘est beaucoup pu informel, donc il y a de l’espace pour parler avec les autres étudiants, pour rigoler, et pour discuter des choses ensemble. Je suis contente d’avoir trouvé ce groupe et d’avoir l’opportunité de chanter en France.

Note avant la correction : 14,5/20

Pour quelles autres raisons, à part le fait d’être ‘stricte’ est-ce que ce système universitaire ne propose pas de cours hors le parcours de diplôme (par exemple seulement les cours d’histoire pour les historiens)?

La mode en France

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Quand je suis arrivée en France, je connaissais que la mode est un très important élément de la culture française. J’aime bien la mode et j’essaie à prendre l’inspiration des influencers internationales sur Instagram. Quand j’ai fait mes valises, j’ai essayé à apporter tous mes vêtements plus élégants. Le premier jour des cours, je me suis habillée dans un joli jean bleu, un pull mignon   brun, des bottes bordeaux, et un manteau brun clair. J’ai pensé que je m’accorderais parfaitement. À ma grande surprise, j’étais la seule fille portant un jean bleu. Toutes les Françaises portaient des vêtements seulement noirs !

Interprétation

Je savais que la mode en France est très importante, mais j’étais choquée quand j’ai vu tous les étudiants  élégamment habillés à l’université. J’ai expliqué à mon hôtesse qu’aux États-Unis, c’est rare que les étudiants essaient à bien s’habiller. Les filles portent des t-shirts et des joggings et les garçons portent presque des pyjamas ! Elle m’a expliqué qu’en France,  c’est un grand faux pas de s’habiller en jogging si vous n’êtes pas en train de faire du sport. Elle m’a dit que c’est vrai que tout le monde bien s’habille, même les garçons, à cause de l’industrie prêt-à-porter, qui est très connue et célèbre en France. 

Evaluation

Je trouve que c’est très intéressant que d’être français, c’est d’être à la mode. Je remarque tous les jours dans le métro que tout le monde autour de moi s’habille dans des jupes avec des collants, des belles robes, des costumes, et des autres vêtements beaucoup plus élégants que j’ai trouvés aux États-Unis. J’aime beaucoup cette coutume parce que c’est sympathique de voir tout le monde bien s’habiller; il montre du respect que chaque personne voudrait faire un effort. J’aime aussi que les garçons fassent un effort aussi bien que les filles; je le vois comme un petit pas vers l’égalité entre les sexes. Avec ces observations, je suis heureuse de profiter des soldes et essayer à m’habiller comme une Française. 

Note finale : 14,5/20

Bon sujet qui vous touche personnellement! Il y aurait aussi un lien avec la différence entre les espaces publics et privés …

Toujours un souci avec l’usage des prépositions à ou de, et le placement de l’adverbe.

L’addition, s’il vous plaît ?  

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Le premier samedi après je suis arrivée à Toulouse, un petit groupe des autres étudiants dans le programme ont décidé d’essayer un nouveau restaurant pour un déjeuner élégant. L’intérieur est vraiment élégant, les serveurs s’habillent avec des chemises blanches, et un chandelier au plafond. Nous nous assoyons à une table au coin de restaurant. Je commande un verre de vin rouge, après le saumon, et finalement un dessert. Après nous finissons nos desserts, nous restons à la table pour quelques minutes, très heureux avec notre déjeuner. Nous attendons l’addition pour quelques minutes et aucun serveur ne nous donne l’addition. Nous continuons à parler dans le joli restaurant, mais vingt minutes ne passent et nous ne recevons pas de l’addition. Je ne veux pas être impoli, mais j’ai d’autres choses à faire ce jour, donc je demande au serveur, « l’addition, s’il vous plaît ? » Il me dit, « vous payez au bar. » Quelle surprise !

Interprétation

La notion d’avoir besoin de payer au bar à un restaurant si élégant que cela est complètement étranger à moi et mes amies. Je me sens un peu gênée pour rester à la table pour une assez longue durée. Nous allons au bar immédiatement pour payer, une par une. Nous sortons le restaurant et nous sommes toutes choquées par cette petite différence culturelle. Ce processus est très différent qu’aux États-Unis où le serveur apporte toujours l’addition directement à la table, sauf pour les restaurants très casuels. Quand je retourne chez moi le soir, je demande à ma hôtesse si elle trouve ce différence d’être representative de la France. En fait, elle me dit que cette coutume n’est pas nécessairement français. Les restaurants autour de l’Europe demande que leurs clients payent au bar pour éviter que les serveurs gardent les espèces. Comme ça, si les clients payent au bar avec le restaurateur, il est assuré qu’il n’y a pas de vols.

Évaluation

Quand je pense à cette coutume dans la culture française en total, il fait du sens que le serveur ne vous donne pas l’addition à la table. Les repas longs sont une partie de la vie française très importante. Ce temps au déjeuner et au dîner permet les gens à se discutent avec leurs familles, amis, ou collègues. Il est un temps pour se reposer et pour apprécier la nourriture. Les deux valeurs de qualité de vie et de la nourriture sont visibles dans la coutume de payer au bar. Ce n’est jamais le but du restaurant de faire se dépêcher les gens qui dînent parce que le restaurant est l’épitomé des valeurs français : reposer et nourrir bien. Maintenant, je comprends cette différence au restaurant et j’apprécie la prévenance qui est montrée au restaurant.

Note du blog : 14/20