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Votre moment le plus drôle en France?

Les étudiants nous racontent leurs moments les plus drôles en France.

Nancy : “J’ai eu plusieurs moments particulièrement drôles. Le premier a été de ne pas comprendre un film en anglais. Quand je regarde des films, je m’attends à entendre du français. Cependant, quand ils sont en anglais, mes oreilles doivent se réadapter. C’est très bizarre d’avoir à se réadapter à notre langue maternelle. Quand je parle avec ma famille en anglais, j’emploie des mots français. Parfois, les langues partagent le même mot, mais avec un autre sens, et j’ai tendance à employer des mots français qui n’ont pas le même sens en anglais.

Je suis allée à une crêperie très souvent au premier semestre et j’ai toujours parlé avec la femme qui y travaille. Un jour, elle m’a demandé ma recette de cookies aux pépites au chocolat car j’avais goûté ceux qu’elle avait faits et avait commenté: «Ils sont bons, mais ils sont différents des cookies des États-Unis. ». J’ai donc écrit ma recette et, en échange, elle m’a donné un fondant au chocolat gratuit.”

Marie K : “Après avoir été timide tout le semestre, le petit garçon de mes hôtes m’a dit pendant un de nos derniers dîners qu’il voulait m’emmener à l’école en laisse pour montrer que j’étais « son Américaine ».”

Marie D : “C’est très difficile de choisir le moment le plus drôle. En général, je ris beaucoup chez mes hôtes grâce à Amélie, la fille de 9 ans. C’est une vraie actrice et ses imitations de personnes et d’animaux sont très rigolotes.”

Katherine : “La pièce de théâtre des Sœurs Fatales au Centre Dickinson.”

Emily : Le moment le plus drôle était mon expérience à Paris. J’ai passé le temps avec certains amis avec qui je connaissais pas très bien à Dickinson. On s’est bien amusés dans La Ville-Lumière!

Le voyage à Paris fait partie des meilleurs souvenirs des étudiants

Le voyage à Paris fait partie des meilleurs souvenirs des étudiants

Renata : “Tous mes moments les plus drôles ont été pendant le séjour à Paris. Mika et Xi ont fait une compétition pour voir qui pouvait prendre la pire photo de moi. De plus, pendant ce séjour, on m’a donné le surnom de “Renata Ravioli” et j’adore ce nom.”

Stephanie : “Les moments les plus drôles étaient les voyages de Dickinson à Paris et en Provence.”

Ina : “Quand j’ai dit “l’aubergine de jeunesse” au lieu de “l’auberge de jeunesse” à une française.”

Kimberly : “Quand j’ai expliqué les accents américains à mes hôtes à table. J’ai fait un « New Yawkah », quelqu’un du sud, quelqu’un de Boston, et tous les autres. Après, ils ont fait tous les accents français ! Je pense que c’est le moment où j’ai le plus ri avec mes hôtes. Ils vont beaucoup me manquer.”

Christopher : “Un week-end en octobre, Krysten, Andrew, Emma, et moi avons voyagé à Biarritz. L’aventure était pleine d’absurdités, mais le climax de ce voyage est arrivé le dimanche de notre départ. Très en retard pour prendre le train, nous avons appelé un taxi pour nous amener à la gare. Quelques minutes plus tard, nous nous sommes disputés avec deux veilles dames malades qui étaient convaincues que le taxi était pour elles, et nous avons couru jusqu’au quai pile à l’heure.

Ce jour m’a sûrement garanti un aller simple pour l’enfer”

 

Le meilleur du pire!

Les étudiants nous racontent les moments un peu moins drôles de leurs expériences toulousaines.

Ayse : “Quand mes amis ont commencé à partir. Cela signale la fin de l’année! Et même si je les verrai ailleurs, on ne sera pas tous ensemble!”

Marie K : “Le moment où, déjà en retard pour un rendez-vous, je me suis retrouvée nez à nez avec la police anti-émeute en tournant dans la rue.”

Marie D : “J’ai très peu de mauvais souvenirs mais, le deuxième jour après mon arrivée, je n’ai pas pu fermer la porte d’entrée de la maison de mes hôtes à clé. Quand je suis arrivée au Centre Dickinson, j’ai appelé mon hôte et le message que j’ai laissé a expliqué que je ne savais pas pourquoi la porte ne se fermait pas. J’ai su après que c’était très grave, ce n’était pas “pas grave”. Heureusement, la plupart de mes bêtises n’était pas graves.”

Christopher : “Le pire moment du programme était le week-end de mon départ en janvier, mais pas pour la tristesse de partir et les émotions de l’adieu. C’était dur parce que j’avais le sentiment distinct de ne pas avoir bien fini des choses : les relations, mon intégration chez les hôtes, ma découverte de la France. Certaines autres conditions ont empêché la détermination d’un adieu. C’était comme une fin sans finalité. Je suis parti sans mettre un point final au semestre, et j’ai passé beaucoup de temps à regretter ce résultat.

Renata : “Mon pire moment à Toulouse était probablement quand un tuteur m’a dit qu’il fallait que je refasse complètement ma dernière dissertation la nuit avant de la rendre !”

La première semaine, Katherine avait du mal à parler tout le temps en français. L'orientation de Monsieur Créma a donc dû être une épreuve pour elle!

La première semaine, Katherine avait du mal à parler tout le temps en français. L’orientation de Monsieur Créma a donc dû être une épreuve pour elle!

Katherine : “La première semaine. C’était difficile pour moi de parler français tous les jours.” 

Stephanie : “Il n’y avait pas vraiment eu de pire moment à Toulouse, mais ce qui était le plus difficile était de rencontrer des français et de devenir amis avec eux.”

Nancy : “Au début quand je me sentais perdue à cause de mon refus du système d’éducation français et que j’ai eu des discussions avec mes hôtes où j’argumentais que le système américain est mieux.”

Ina : “Quand les gens ne comprenaient pas mon français.”

Kimberly : “J’étais dans le métro en train de parler an anglais avec quelqu’un et quand un homme est passé à côté de moi pour sortir de la rame, il m’a dit « I love Al Qaeda ». C’était un moment vraiment bizarre et effrayant. Pendant toute cette année, j’ai trouvé les réactions relatives aux américains très intéressantes à voir. C’est une perspective que je n’ai pas très souvent quand je suis chez moi.”

 

 

Quel a été votre meilleur moment à Toulouse?

Les étudiants nous parlent de leurs meilleurs moments à Toulouse.

 

Ina : “Tous les jours quand je me balade dans la rue près de ma maison et qu’il fait beau.”

Stephanie : “Mon meilleur moment à Toulouse est quand je me suis fait des amis de Dickinson et d’autres écoles.”

Renata :Tous mes meilleurs moments impliquent la nourriture. Ce n’est pas mal, n’est-ce pas?”

Ayse :Le jour ou les distributeurs sont venus avec les marionnettes d’un film au cinéma ABC où j’ai fait mon stage.”

Kimberly : “C’est difficile à dire ! Je crois que mon meilleur moment à Toulouse est quand j’ai traduit un interview entre ma directrice de stage et une artiste qui parlait anglais et pas français. J’ai dû utiliser mes deux langues dans un milieu artistique, toutes les choses qui m’intéressent.”

Nancy : “Quand je me suis rendu compte après avoir habité à Toulouse un ou deux mois que je suis presque complètement autonome et que je sais comment naviguer et vivre dans un pays qui n’est pas le mien.”

Marie D : “Un de mes meilleurs moments a été quand j’ai vu ma famille d’accueil après les vacances de mars. On s’était séparés deux semaines, et quand je suis rentrée, la plus petite fille (5 ans) s’est jetée dans mes bras, disant qu’elle était très très contente de me revoir”.

Emily : “Mon meilleur moment à Toulouse était quand j’avais besoin d’un ami pour me soutenir, et une française était là pour moi pendant cette période! Elle est vraiment super, c’est la meilleure amie que je me suis faite à Toulouse!”

La randonnée de raquettes évoquée par Marie K.

La randonnée de raquettes évoquée par Marie K.

 

Marie K :Perchée au sommet du sentier de raquettes, la glace fondant dans mes chaussettes, la sueur suintant dans mon T-shirt, entourée par les pics des Pyrénées”.

Christopher : “Mon meilleur moment à Toulouse était la rencontre d’un ami en septembre. J’ai vécu mon instant le plus heureux du programme entier avec lui. Il a représenté beaucoup de choses pour moi : la confiance en soi, l’autonomie, la réciprocité. Ce sont de nouveaux thèmes dans ma vie.

Je vois également d’autres moments que je ne vais jamais oublier : les rires lors des dîners avec Andrew et Krysten, le repas de Thanksgiving que j’ai partagé avec les Boyer, mon dernier cours en tant que tuteur d’anglais au Mirail… Ce ne sont que des moments de bonheur, les souvenirs d’un semestre d’exception.”

 

Editorial Mai 2014

Chers lecteurs,

Après un voyage en Provence et deux semaines d’examens, le mois de mai n’a pas été simple pour nos étudiants. Maintenant que ces épreuves sont derrière eux, il est temps de dire au revoir à Toulouse et au Centre Dickinson. Merci d’avoir participé à l’aventure et d’avoir contribué à La Une tout au long de l’année. Toute l’équipe du Centre vous souhaite bonne chance pour votre dernière année à Dickinson et pour la suite.

Merci à vous, chers lecteurs, car c’est grâce à vous que ce blog continue de vivre et que les étudiants mettent tant d’entrain à écrire des articles. J’espère que vous y resterez fidèles l’année prochaine lorsqu’il sera édité par Julia Coggins, bénévole au Centre pour l’année 2014-2015, à qui je souhaite la bienvenue dans l’équipe.

Je profite également de ce dernier éditorial pour faire moi aussi mes au revoir au Centre Dickinson et remercier Sylvie et Laura de m’avoir offert l’opportunité de travailler avec elles cette année. Grâce à vous, j’ai su adopter une certaine rigueur cette année qui me sera, j’en suis sûr, plus qu’utile par la suite, bien qu’il faille encore y travailler un peu afin d’éviter les étourderies qui rythment mon quotidien.

Je vous souhaite donc une bonne lecture de cette Une de mai dans laquelle les étudiants font un petit bilan de leurs expériences toulousaines,

Mika

 

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Une belle photo de l’équipe de Dickinson et notre guide local à la calanque de Luminy

 

Un stage à Toulouse- Kimberly Drexler

 

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Oeuvres de l’exposition “Jun Nguyen-Hatsushiba”

J’ai choisi de faire une année à l’étranger au lieu d’un semestre parce que les étudiants de l’année peuvent faire des stages à Toulouse. À Dickinson et pendant l’été, j’ai déjà fait quelques stages, donc je sais qu’ils peuvent être des expériences enrichissantes qui permettent de découvrir des métiers différents. Entre novembre et mars, j’ai fait un stage à la Fondation espace écureuil pour l’art contemporain à Toulouse. C’est une fondation d’entreprise mécéné par une banque, la Caisse d’Epargne. L’été dernier, j’ai travaillé dans une galerie à New York, donc c’était une expérience très intéressante de travailler dans une galerie en France. J’ai trouvé les différences et les similarités entre les deux lieux fascinants. Ma tâche la plus importante à la Fondation était la traduction. J’ai traduit des documents pour le site web de la Fondation et j’ai aussi servi de traductrice pour l’équipe de la Fondation avec les artistes étrangers qu’elle a exposés et qui ne parlaient pas français J’ai aussi accueilli le public et j’ai aidé l’équipe dans ses tâches quotidiennes. Avec une équipe de trois, tout le monde font un peu de tout. C’était une expérience incroyable et l’équipe va me manquer beaucoup quand je serai de retour aux États-Unis.

Un bon moyen de rencontrer des français- Zach Diehl

Je fais mon service civique à l’Institut Catholique, une université au centre de Toulouse. L’institut, ou l’ICT, est une université privée avec une riche histoire. Fondée originalement en 1229, cette université est une des plus âgées en France. Aujourd’hui, l’institut offre des licences en lettres, sciences humaines et en théologie. De plus, l’institut offre des opportunités de recherche et des programmes de Masters. La vie étudiante de cette université est singulière. On peut rencontrer des étudiants traditionnels et des prêtres en formation, qui partagent la même faculté. Une population d’ étudiants étrangers est aussi accueillie par la faculté.

photo ICT

L’Institut Catholique de Toulouse (ICT)

Mon rôle à l’ICT est d’offrir un monitorat d’anglais aux étudiants. Ce n’est pas un tutorat, le contenu du monitorat est plutôt une conversation libre en anglais. Chaque semaine, je vais trois fois à l’ICT pour parler avec les trois classes de philosophie. On va dans une salle de classe, en petits groupes, pour parler. L’idée du monitorat est l’entraînement à la langue anglaise avec l’aide d’un anglophone, moi. On peut parler de n’importe quel sujet, la vie étudiante, la France, les Etats-Unis, chaque session est différente. Ce n’est pas à moi de préparer un sujet, mais il est de ma responsabilité d’encourager la participation de tout le monde et de mener la conversation si nécessaire. À part cela, les discussions évoluent naturellement.

Le monitorat à l’ICT était vraiment une bonne opportunité pour moi. J’ai appris plusieurs choses intéressantes pendant mes discussions avec ces étudiants. Au début de mon séjour à Toulouse, le monitorat était un excellente manière de rencontrer des Français et de m’installe dans la ville. Je suis très content d’avoir eu l’occasion à faire cet échange culturel à l’Institut Catholique.

 -Zach

Elections municipales de 2014- Meridith St. Jean

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Les élections municipales de 2014

Bonjour !

Ce semestre je fais mon stage à la mairie de Pechabou, une petite commune qui est située à 14 km de Toulouse. J’ai eu de la chance, aussi, parce que cette année était l’année des élections municipales—et j’ai pu voir comment se déroulaient ces élections à Pechabou ! Voici ce que j’ai appris :

Après la loi du 17 mai 2013, le mode de scrutin pour les communes de plus de 1000 est le scrutin proportionnel de liste à deux tours. Il n’est plus possible de choisir entre les listes ; les électeurs doivent voter pour une seule liste. La liste qui obtient la majorité absolue des suffrages exprimés gagne un nombre de sièges égal à la moitié et les autres sièges sont donnés aux autres listes proportionnellement selon la plus forte moyenne entre toutes les listes qui ont obtenu plus de 5% des votes, selon le nombre de suffrages obtenus. U deuxième tour peut être organisé, mais à Pechabou une des listes a gagné la majorité absolue ! Les prochaines élections seront les élections européennes du 22 au 25 mai …N’oubliez pas de voter !

-Meri

Editorial- Avril 2014

Cher lecteurs,

Le printemps est arrivé de bonne heure à Toulouse et il a fait bon vivre ici en Avril. Le soleil a illuminé la plupart de nos journées! Cependant, les étudiants n’ont pas oublié de travailler car les examens de fin de semestre ont fini par montrer le bout de leurs nez. Les services civiques et stages ont eux aussi rythmé le quotidien de nos étudiants et leur en ont appris plus sur la culture française.

Je vous laisse découvrir ce qu’ils ont à raconter! Bonne lecture et à bientôt pour une nouvelle édition de La Une,

Mika

Le théâtre européen- Sarah Goslin

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Sarah dans “Yvonne, princesse de Bourgogne”

Ce mois de mars, j’ai participé au festival «Universcènes: l’Europe fait son théâtre à Toulouse». Plusieurs compagnies de théâtre y participent pour jouer un spectacle avec des étudiants universitaires. Les pièces de théâtre sont données en plusieurs langues. Cette année les langues étaient: le français, l’espagnol, le basque, l’allemand, l’italien et l’anglais. Cependant, pour la pièce dans laquelle j’ai joué, on comptait sept langues : l’anglais, l’allemand, le français, le polonais, le catalan, l’italien et l’espagnol. Chaque personnage a joué dans une langue différente.

 

La metteur en scène, Kasia Kurzeja, est polonaise et fait partie de la Compagnie Pollen. La pièce que nous avons joué est une pièce polonaise écrite par le dramaturge Witold Gombrowicz, «Yvonne, princesse de Bourgone.» Il s’agit d’un prince qui rencontre une fille, Yvonne, moche et de toute évidence, bête. Il veut l’épouser, contre la volonté de ses parents, le roi et la reine. L’arrivée d’ Yvonne au château entraîne toute une folie dans la famille.

 

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Une expérience théâtrale inoubliable

Le plus intéressant de cette représentation, selon moi, était le fait qu’on a joué la pièce en sept langues différentes. Mes amis et les autres spectateurs, après avoir vu la pièce, m’ont demandé s’il était difficile de jouer quand je ne comprenais pas ce que les autres disaient. La réponse est en générale que non. Bien sûr, nous avons tous lu le texte complet dans nos langues pour comprendre l’ensemble. Nous avons aussi travaillé pendant plusieurs mois pour jouer le spectacle et pendant ce temps on a appris le sens des paroles des autres étudiants pour pouvoir y répondre et réagir de manière appropriée. Le but à la fin était de faire comprendre l’idée générale de la pièce aux spectateurs même s’ils ne connaissaient pas toutes les langues parlées. Je crois qu’on a réussi, bien que il y eût aussi des personnes qui n’ont pas aimé pas la pièce justement parce que ils nepouvaient pas tout comprendre. Cette expérience est vraiment inoubliable.

Voyage à la capitale- Camil Sanchez-Palumbo

Paris était plein d’aventures, du premier soir au dernier jour à Beaubourg. Nous avons passé un bon moment dans la capitale française à flâner dans les rues et aussi à rencontrer des Parisiens (tous les Parisiens n’ont pas l’air méchant, je vous le promets !).Ce que j’ai aimé le plus était de marcher simplement et de trouver de petits chemins cachés. C’est la meilleure façon de s’intégrer, malgré le séjour court que nous avions.

Paris a une culture évidemment différente de celle de Toulouse. À mon avis, Il manque à Paris la chaleur que j’ai trouvée à Toulouse, mais j’étais quand même ravie d’avoir l’occasion de connaître Paris. Ayant vécu dans la grande ville de Chicago toute ma vie, la grandeur de Paris m’a rendu plus à l’aise. Prendre le métro n’était pas mal et le rythme de la ville ne m’a pas gêné, heureusement. Mais nos quatre jours à Paris m’ont suffi—en fait, ils m’ont donné une plus grande appréciation pour Toulouse et la vie superbe que j’ai ici.

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La façade colorée du Centre Pompidou

Les deux projets que j’ai aimés le plus étaient l’excursion au Centre Pompidou et la visite à la Basilique du Sacré-Cœur. À Beaubourg, les nombreuses œuvres m’ont complètement touchée. Quelle richesse d’art ! La visite au musée était vraiment géniale. Montmartre était aussi un endroit très spécial—le lieu parfait pour réfléchir, même s’il y a du monde dans les escaliers. Paris est une ville pleine d’art, de culture et d’histoire, ce qui a été certainement confirmé par notre visite au Centre Pompidou et au Sacré-Cœur. L’esprit de Paris est vif et je l’ai bien sûr apprécié.