Un samedi à Péchabou : le marché au gras

– Natalie Pope

Les étudiants et le stand de Dickinson en France au marché au gras de Péchaou

Les étudiants et le stand de Dickinson en France au marché au gras de Péchaou

Le samedi 14 novembre, Dickinson en France est allé dans le petit village de Péchabou pour assister à leur 20e Marché au Gras. Cet événement présente des produits frais comme des fruits, légumes, produits laitiers et bien sûr le foie gras ! Tout était fait maison par les résidents de cette région. De plus, tous les étudiants de Dickinson en France, même Mme Raynaud et Julia, ont préparé un plat sucré à vendre sur le marché. Pendant toute la journée, je me suis rappelée les marchés et les « fall festivals » chez moi, mais j’ai aussi remarqué beaucoup de différences culturelles entre eux.

Nous avons commencé la journée à notre table pour vendre nos gâteaux et cookies que nous avions préparés. Nous avons proposé un vrai mélange de cookies, brownies, carrés de céréales et chamallows et bien sûr quelques gâteaux. Au début, c’était très difficile d’expliquer nos recettes américaines aux Français, mais j’ai trouvé qu’ils étaient en général très intéressés. Peut-être est-ce une généralisation, mais je pense qu’aux « bake sales » chez moi, les gens achèteraient probablement des gâteaux et bonbons familiers, mais j’ai trouvé que cela n’était pas le cas à Péchabou. La plupart de gens qui sont passés devant  nous semblaient heureux de s’engager et d’écouter nos explications des  recettes américaines et en plus nos expériences à Toulouse.

A midi, nous avons partagé un repas avec les autres personnes qui avaient fait leurs courses au marché. Un menu très français, il a consisté de beaucoup de canard, de légumes frais et d’un très bon plat qui s’appelle l’aligot. Pour expliquer au public américain, l’aligot est un plat chaud constitué d’un mélange de fromage, de la purée de pommes de terre et de  l’ail. Servi avec une saucisse au canard, on expérimente le goût authentique de la région Midi-Pyrénées, mais la vraie expérience était de manger avec les  Péchabouliens.  À ma table, nous avons partagées une carafe d’eau, ce qui a permis de commencer une conversation entre tous. J’ai trouvé que même les gens plus âgées que nous avaient vraiment envie de nous rencontrer et de nous poser des questions vis-à-vis de nos études.

Le partage était le thème de la journée et il a été atteint avec succès. Pendant notre déjeuner, nous avons partagé une carafe d’eau avec nos voisins et ils nous ont offert de partager quelques biscuits qu’ils avaient achetés. De plus, nos voisins à notre table nous ont offert une bouteille de vin pour nous remercier d’être là, même après avoir acheté quelques uns de nos gâteaux ! J’étais très étonnée par leur générosité et leur désir de nous rencontrer et cela m’a fait penser aux « small towns », les petits villages aux Etats-Unis et la lecture à laquelle nous avons assistée avec l’écrivain américain, Steven Millhauser. La culture de Péchabou était vraiment différente que celle de Toulouse en somme, comme celle des petits villages aux Etats-Unis, qui  est tellement différente de celle de  New York.  Enfin, je suis très reconnaissante que nous ayons eu cette chance de rencontrer un tout autre côté des alentours de Toulouse.

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