La joie des vignobles

Avec notre cours, nous sommes allés à Château Lastours le 27 juin 2017. C’est un vignoble près du village Ile sur Tarn, entre Toulouse et Albi dans la région de l’Appellation Gaillac. Le château est construit l’année 1579 et, grâce aux sols graveleux et proche de la Tarn, les vignes peuvent être cultivées très bien. Aujourd’hui, le vignoble est utilisé par la famille de Faramond.

Notre guide nous a expliqué comment ils pratiquent le développement durable quand ils cultivent les vignes. Au lieu d’utiliser les herbicides, ils laissent les herbes pour retenir la structure du sol avec les racines. Ils coupent les herbes et poussent les débris autour des pieds des vignes pour un paillis naturel. La décomposition des fragments morts fournie les plantes, aussi, au lieu des engrais chimique.

On nous a montré la salle où les vins sont fabriqués dans les récipients énormes. Il y avait trois rangées avec ces conteneurs, et on peut seulement imaginer la quantité du vin qui y est fait. Notre guide a décrit le processus, et j’ai appris aussi que la température est régulée par des tuyaux qui circulent l’eau froid dans l’intérieur des récipients.

Après il nous a montré la salle des fûts et expliqué l’existence des saveurs primaire, secondaire, et tertiaire, nous avons goûté les vins rouge, blanc et rosé. Pour les goûter, on doit utiliser les yeux au début, et puis le nez et après ça, la bouche. Le vin était très bon, avec beaucoup de saveur mais pas trop fort, puisque c’était le goût primaire. Le vin qui âge dans les fûts a un goût tertiaire et est plus fort.

La visite était amusante, et j’aimais bien les gens qui y travaillent. Ils étaient très gentils et détendus, et l’endroit m’a rappelé des vignobles où j’ai travaillé avec mon père. Nous avons appris aussi qu’on peut participer du développement durable dans un vignoble, aussi.

Immersion totale avec une famille des hôtes

Pendant notre séjour à Toulouse les dernières cinq semaines, nous avons resté avec des hôtes pour une expérience d’immersion totale. A mon avis, c’était très utile pour apprendre la culture française, et bien sûr, pour pratiquer la langue.

Ma famille des hôtes était très gentille, et j’étais très contente avec eux. Je pense que c’était relativement facile de m’intégrer dans leurs vies. Ils étaient toujours prêts de parler avec moi et de donner moi du temps pour expliquer quelque chose ou pour penser quels mots je devrais utiliser. J’ai appris que M Espinat a quelques des mêmes intérêts que moi avec l’alimentation et la permaculture, et nous avons eu quelques bons discussions de ces sujets. Il s’est intéressé un peu au développement durable, aussi. Avec Mme Espinat, elle m’a appris les choses importantes de Toulouse, et si j’avais des questions, les deux ont expliqué qu’est-ce que je dois connaitre. Ils étaient toujours heureux de m’aider et étaient toujours gentils.

Il y avait, bien sûr, aussi beaucoup de frustration. Normalement, je parle beaucoup si j’ai quelque chose pour dire, et puisque je suis dans un autre pays, bien sûr j’avais les choses que je voulais dire. Mais c’était toujours difficile d’expliquer tout, particulièrement avec des parents de Mme Espinat, qui ne connaissent pas d’anglais. Donc, je ne pouvais pas dire tous que je voulais, et c’était frustrant ! Particulièrement quand les autres ont parlé avec les français, je ne pouvais pas comprendre tout. Donc, je m’ai senti un peu maladroit avec mon français très cassé et lent.

Pendant mon séjour, il y avait plusieurs difficultés avec la langue, mais en général c’était une expérience de valeur. Je me suis senti très confortable avec la culture et les gens, et j’aimais bien mes hôtes.

l’Énergie controversé

Le 26 juin, 2017, notre classe a visité la centrale nucléaire de Golfech, environ une heure pour conduire de Toulouse. Pendant la visite, nous avons appris le processus général de la production d’électricité nucléaire.

Nous avons eu un guide qui nous a montré l’usine. Nous avons commencé avec une courte présentation des alentours et le plan de Golfech. Il y a deux réacteurs et deux tours de refroidissement qui existent là. Ils utilisent les petites boulettes d’uranium pour faire l’énergie. L’eau de la Garonne est chauffée par l’uranium pour créer vapeur, qui tourne un générateur énorme. Nous avons visité le bâtiment du générateur et vu les tubes qui portent l’eau froid de la Garonne et le vapeur chaud. C’était un grand bâtiment très chaud et très bruyant, et nous avons utilisé les casques à écouteurs pour protéger nos oreilles et pour entendre le guide.

Les vapeurs doivent être refroidi avant l’eau peut être mis dans le fleuve encore. Ça ne peut pas être réutilisé parce qu’il prend des minérales des tubes métal, donc il y a le risque de corrosion comme ça. Avant l’eau de la Garonne peut être utilisé on doit le déminéralisé.

La visite à Golfech était très informationnelle. On voit souvent les tours de refroidissement, mais peu des gens connaissent comment une centrale nucléaire fonctionne. Je pense que c’est important de comprendre chaque forme de l’énergie pour être éduqué sur le développement durable.

Les endroits sauvages

Le 21 juin, 2017, nous avons rencontré M. Dutard à Ramonville. Il travaille dans la région de Sicoval, où il essaye de protéger les espaces naturelles. Nous avons utilisé un minibus pour conduire autour de la région.

Nous avons visité un petit lac très proche de la station métro, où M. Dutard a expliqué son travail. L’espace autour du lac est protégé pour les espèces qui habitent là. Après le lac, nous avons continué à une destination plus loin.

Le prochain arrêt était à côté de la Garonne, mais très différent que le fleuve à Toulouse. C’était une zone sauvage, où il existe un tampon entre le fleuve et les champs d’agriculture. M. Dutard nous a montré un endroit qui est utilisé pour les bateaux pour quitter l’eau. Après ça, nous avons marché un peu pour explorer. Il y a aussi les ruches avec des abeilles pour surveiller la pollution.

Ensuite, nous sommes allés à un village où il existe un bâtiment qui produit la chaleur pour quelques centaines des maisons. La chaleur est produite par un tas de bois ! Le quartier était similaire que Mirail, mais les bâtiments étaient détruit pour être plus agréable et plus durable pour l’environnement.

Le bâtiment de la chaleur était incroyable pour moi. Je ne savais pas que c’est possible. J’étais heureuse aussi de voir les endroits protégés, parce que pour moi les lieus sauvages sont les plus importantes pour la durabilité. C’est dommage que les avis des gens dans la région n’aient changé pas après 17 ans, et c’est encore difficile de protéger l’environnement. Mais peut-être dans le futur les gens vont comprendre l’importance de la durabilité.

L’usine pour propreté dans la ville

Le 16 juin 2017, notre classe est allée à SETMI pour apprendre le processus de la valorisation des déchets. Comme la visite à l’usine de traitement des eaux, nous avons commencé avec une présentation avant un petit tour de l’usine.

Les déchets sont livrés par des camions qui ramassent tous des gaspillages dans la région. Ils sont pesés avant et après ils sont déchargés. Les camions portent leur contenu dans l’usine, où ils déchargent les déchets dans une grande salle. Il y a des machines énormes qui sont situés dans le domaine et contrôlés  par des gens qui siègent dans une autre salle. Ils déplacent les ordures pour créer plus d’espace et pour les mélanger. Après, le gaspillage est jeté dans une goulotte, où ils sont brulés pour environ deux heures. Les produits sont triés pour retirer le métal et collectés dans un grand espace à l’extérieur de l’usine. Plus tard, ils sont utilisés pour construire les rues. Les gazes qui sont produit par l’incinération sont filtrées avant être laissé partir dans l’atmosphère.

C’était très intéressant de comparer le processus pour traiter les déchets en France et aux Etats Unis. Ici, l’incinération est très ordinaire. Mais aux Etats Unis, c’est généralement vu d’être mauvais à cause de la pollution. En place, on utilise les immenses tas pour les garder.

Je pense que la visite était très bien pour comparer les méthodes dans les deux pays. C’était vraiment fascinant de voir les machines qui déplacent les déchets, parce qu’ils sont incroyablement massifs ! A mon avis, l’excursion était un bon expérience.

L’eau propre pour l’environnement

Le 15 juin, 2017, notre classe a visité l’usine de Ginestous-Garonne pour voir la dépollution des eaux usées. C’était une excursion très fascinante parce que nous avons vu comment l’eau sale est traitée avant d’être remise dans la Garonne.

Nous avons commencé avec une présentation, ou nous avons appris le processus du traitement. Quand l’eau arrive dans l’usine, elle est filtrée donc les grands déchets sont retirés. Après ça, elle est transportée dans un réservoir où les solides et la graisse sont séparés de l’eau, qui est mis dans un floculateur pour retirer le reste de déchets. L’eau passe par un filtre  bio pour tuer les bactéries avant d’être remise dans le fleuve. C’est toujours analysé pour vérifier la contamination et éviter la pollution de la Garonne.

Les solides qui sont séparés de l’eau sont traités, aussi, et utilisés pour plusieurs objectifs. Quelques-uns sont séchés en granulés et utilisés comme engrais dans l’agriculture. Le reste sera composte.

C’était très intéressant de voir le processus de traitement des eaux usées, et je pense que c’est important de savoir pour être conscient des  enjeux de l’environnement, aussi. Sauf l’odeur dans l’usine, l’excursion s’est avérée être amusante et utile.

Une ville verte

Le 13 juin, 2017, nous nous sommes rencontré avec Mme Geay. Elle travail pour Inddigo pour le développement durable à Toulouse. D’abord, nous sommes allés à une restaurant biologique qui s’appelle Roulez Papilles, où nous avons attendu jusqu’à Mme Geay est arrivé. Les repas étaient délicieux, et nous tous étions très satisfaits.

Après le déjeuner, Mme Geay nous a donné une présentation. Elle a expliquée comment l’agriculture a changée entre 1950 et 1960. La modernisation et la mécanisation a permis de nourrir la population, mais avec l’augmentation des parcelles l’environnement a souffert à cause de la destruction des habitats, des monocultures et des pesticides.

La périurbanisation est la lente urbanisation dans la campagne. C’est un problème commun en France, où les fermes sont réduites avec l’augmentation des villes.

Le nom de notre programme est, « La ville rose, est-elle verte ? », et cette question a été adressé pendant la présentation. Mme Geay nous a montré comment une ville peut être vraiment verte. D’après elle, on doit faire attention des trames vert, bleu, marron, et noir, qui sont suggérés pour la protection de la biodiversité. Les bâtiments doivent aussi suivre certaines méthodes. Les matières doivent être composable ou recyclables pour minimiser le gaspillage, et ils devraient incorporer les murs et les toits végétalisés. Dans une ville parfaite, il n’y a pas beaucoup de béton, mais en place les plantes sont utilisées pour permettre l’eau de pénétrer la surface de la terre. Les arbres sont plantés pour les ombres et les bénéfices de l’oxygène, des habitats naturels, la stabilisation du sol, et la décoration, aussi. En général, il y a des plantes partout pour créer un mieux environnement pour les gens et la biodiversité.

Après la présentation, nous sommes allés à une épicerie biologique. Les propriétaires ont quittés ses jobs comme ingénieurs et ont suivi leurs croyances d’alimentation bio. Ils ont expliqués qu’un parti des produits sont locales, aussi, et on peut comparer les prix entre les choses qui sont locale et qui ont plusieurs intermédiaires, parce que les aliments qui viennent directement des fermes sans intermédiaires sont moins chères. La visite était très relevant avec la thème du jour.

Finalement, nous avons visités un jardin partagé dans un quartier proche de l’épicerie. C’était très petit, mais il y avait une grande boîte à outils qui les gens peuvent utiliser, et quelques boîtes pour le compost. Nous avons goûtés les framboises et avons vu un arbre qui est probablement un kiwi. J’ai aimé le jardin beaucoup, et c’est un bon commencement de créer une ville verte.

Dans l’inconnu: le premier jour

Pour le début du programme d’été à Toulouse le mercredi le 31 mai, 2017, nous avons eu une introduction à la vie dans Toulouse, particulièrement la vie avec des hôtes, et la sécurité pendant notre séjour dans la ville. Après la petite présentation de notre classe au centre de Dickinson, nous sommes allés au centre de la ville pour apprendre à nous orienter dans Toulouse. C’était une expérience fatigante à cause d’une immersion totale dans la nouvelle langue ! Nous avons commencé à la station de métro de Jeanne d’Arc, où nous avons appris un peu de l’histoire de Toulouse. Après ça, nous avons marché pour connaître la disposition du centre-ville avec ses axes anciens et modernes. Nous avons appris que les rues ont des nombres sur les murs, et s’ils sont jaunes, la rue est parallèle au fleuve, et ils augmentent si on va au nord. Les rues avec des nombres blancs vont de l’ouest à l’est et si les nombres augmentent, on va vers l’est. Nous avons vu la Basilique St-Sernin, et notre guide a dit qu’en Europe, toutes les vieilles églises ont la tête à l’est et les pieds à l’ouest. Nous avons aussi visité le Capitole, Esquirol et la rue la plus étroite ! A la fin, nous avons utilisé le métro pour rentrer à nos maisons, et nous sommes parti avec une bonne idée de la ville.

Je pense que tout cela était très utile pour nous. Nous tous étions un peu perdues après être arrivés et avoir parlé tellement français. L’orientation dans la ville était très bien parce que nous ne la connaissions pas du tout, et j’avais un peu peur parce que je ne suis pas habituée aux grandes villes. J’ai appris que le centre de Toulouse n’est pas trop grand, donc ce n’est pas du tout difficile de s’orienter. Mais sans l’orientation, je pense que je me serais perdue. Après ça, je connaissais bien la disposition de la ville. En général, je pense que ce premier jour était très utile et important.

Le Basilique St-Sernin