N’a plus de limite

Le 28 juin, nous sommes allés au site d’Airbus situé près de l’aéroport Blagnac. Le tour a commencé à 16 :45 et nous étions légèrement en retard à cause de la pluie abondante. Mais heureusement, le bus était encore la quand nous avons gagné nos cartes.

D’abord, la guide nous a montré les pays qui participent à l’assemblage et la production de l’avion. Il comprend le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et l’Espagne. L’Airbus emploie 20.000 personnes directement à Toulouse. Et évidemment, il joue un rôle majeur dans l’économie de l’haute Pyrénées. Quand la guide m’a dit celui, on peut voir sa fierté pour être une Airbusienne. Elle a présenté les différents types de modèles de l’avion que l’Airbus vende, y compris l’A320, l’A330, l’A340, l’A350 et l’A380 qui est le plus connu.

Après l’introduction, nous avons visité l’usine de l’assemblage. Les avions la sont produit pour chaque compagnie aérienne individuellement. Elle nous a donné les pièces utilisées pour connecter l’aile. Il semble incroyable que l’avion puisse voler parce que les métaux sont très lourds. Nous avons vu une vidéo dans laquelle nous avons appris comment les gens transporte les parties de l’avion par des bateaux et des camions.

Ensuite, une autre vidéo sur le premier essai en vol de l’A380 en 2005 était projetée dans une chambre. C’est un moment passionnant ! A la fin, la guide nous a révélé le prix d’un avion. Il coute 400 million Euro !

J’adore cette visite parce que l’avion est l’un des inventions qui a changé le monde. Donc j’étais déçue que nous n’ayons pas eu assez de temps pour visiter l’aéroscopia.

Un rapport français

Le rapport entre mon hôte et moi n’est pas très proche. En généralement, nous nous communiquons pendant le diner et je leur raconte que ce que j’ai fait. Je partage trois repas par semaine avec Mme. Du Pradel et sa fille. M. Du Pradel est très chargé donc je ne le vois pas souvent. À ma grande surprise, deux de ses fils étudient en Asie parce que je toujours pense que les universités aux États-Unis sont le premier choix pour les étudiantes européennes. Même si nous ne parlons pas beaucoup, je sais mon hôte est très gentil et elle m’écoute patiemment.

Il existe quelques conversations embarrassantes entre mon hôte et moi. Par exemple, j’ai parlé à Mme. Du Pradel d’allumer le climatiseur un jour après le diner quand il fait très chaud. Elle m’a regardé en souriant et m’a dit qu’il n’y a pas de climatiseur dans la maison. Elle m’a expliqué que les gens ici n’installent pas mais elle ne sait pas la raison. C’est comme une tradition. Afin ils préfèrent rester dans la piscine. Ce type de l’expérience m’aide à apprendre plus à la culture française.

Je trouve que la vie quotidienne de mon hôte défère à moi. Je vais au centre-ville et prend le métro tout le temps, mais mon hôte a pris le métro seulement 4 fois. Je pense que cela représente un phénomène courant.  Le touriste comme moi est surtout intéresse à découvrir la ville.

Après tout, les six semaines ici deviendront une mémoire précieuse, que je sois contente ou déçu.

L’energie risqué?

Le 26 juin, nous sommes allés à Golfech pour la centrale nucléaire située en Midi- Pyrénées. Il faut compter une heure pour arriver là et Prof. Ngong nous a conduits.  Madame Valerie, la guide, nous a accueilli et nous a aidé à gagner nos cartes d’identité.

Ensuite, comme les autres visites, elle a donné une lecture sur l’histoire de la centrale nucléaire et trois circuits nécessaires pour produire de l’électricité. Le choix du site de Golfech a été fait par l’autorité directe de l’État. La centrale hydroélectrique était préexistante avant cette décision en 1972. La Garonne autour du site fournit assez de l’eau de refroidissement.

Après la présentation, Mme. Valerie nous a demandé à porter un casque. Nous avons franchi la sécurité qui ressemble à l’un a l’aéroport. Les bâtiments qui m’a impressionné le plus sont deux grands tours de refroidissement de 180 mètres de haut. Il représente le circuit de refroidissement qui émettent le vapeur d’eau dans l’air. Elle aussi nous a montré la salle des machines dans laquelle on peut voir la turbine, l’alternateur et le condenseur. C’est une zone non nucléaire. Le circuit secondaire se passe ici. Le circuit primaire est possédé dans le bâtiment réacteur qui est une zone nucléaire, donc nous ne sommes pas entrés là.

A la fin, nous avons visité l’ascenseur de poisson où j’ai vu des petites anguilles. Cela m’étonne, car je pense qu’il n’existe pas la connexion entre biodiversité et le site du central nucléaire. Ce system aide la migration des poissons à cause du barrage.

En génialement, j’aime cette excursion parce que elle est diversifiée. L’énergie nucléaire semble toujours dangereuse pour certaines personnes, mais actuellement il est mieux que ce que l’on pensait. Et une grande partie du monde compte sur lui.

 

Une ville durable

Le 21 juin, nous sommes allés au Sicoval qui est une communauté d’agglomération située dans le département de la haute- Garonne. Plusieurs de projet durable se passent à cette région. M. Dutard nous a conduit et nous a présenté de la ville.

D’abord, il a montré des usines du technologie ou développement durable. À la différence des autres endroits que nous avons visités, ils semblent plus proches à la nature et plus tranquilles. Ensuite, nous avons fait une promenade dans une réserve naturelle. Ce parc possède une sensation rustique, mais entre-temps il fournit de l’aide à les gens handicapés. On peut voir les pipes bois sur le bord de la rue pour guider les personnes sans visibilité. Il existe un ponton le plus appropriée à observer la forêt et le fleuve. Ce parc préserve la biodiversité. Enfin, je suis allé au centre de la ville où j’ai trouvé des villas et une chambre remplie des bois dont le feu chauffe l’eau pour tous les habitants.

Cela a pris énormément de temps et d’effort à construire le quartier. Il me rappelle au projet du Mirail. Les deux étaient dessinés pour une bonne cause, mais le projet de Mirail ne marche pas. Il peut que Toulouse soit plus grande que le Sicoval. Et il n’a pas fait assez d’attention de développent durable comme lui. Le projet du Mirail s’est concentré à l’économie à la place de l’environnement, mais la conséquence a montré le contraire. Il faut qu’il change sa direction. Le Sicoval m’a donné un exemple de « Il faut le vivre pour le croire ».

 

SETMI-Derrière les ordures

Le 16 juin, nous sommes allés à l’unité de Valorisation Energétique de Toulouse. Comme le tour de l’usine de traitement de l’eau, d’abord, j’ai reçu une présentation de comment l’UVE traite les déchets.

Le processeur inclut cinq étapes qui sont la réception, la combustion, la valorisation énergétique, les traitements des fumées et le contrôl des rejets atmosphériques.  Des camions collectent les ordures des ménages et les jettent dans une salle avec deux énormes griffes de machines qui les catégorisent en cinq types. Ensuite, l’UVE les brûle. Le chauffage crée par cette action fournit l’énergie pour des régions autour de l’usine. Il faut que le SETMI assure que les fumées du feu sont traitées correctement alors ils ne polluent pas l’atmosphère. Je pense qu’il est le plus important.

Ensuite, le guide nous a montré la salle qui comme une poubelle énorme. Il me fait réaliser combien il est important de cette usine. Nous vivrions dans une benne à ordures sans elle.  Quand j’ai vu cette scène, j’ai été impressionnée et choquée par la quantité des déchets que nous pouvions faire chaque jour. Je devrais trier les gaspillages plus attentivement. De plus, je devrais utiliser plus de choses recyclables et durables au lieu des plastiques non récurrents.

La contribution de SETMI est incroyable. Grace à lui, nous ne devons pas tolérer l’odeur horrible et aspersions l’arôme des fleurs et l’air frais.

La vie de l’eau sale

Le 15 juin, nous sommes allés à l’Usine de dépollution des eaux usées Ginestous-Garonne. Pendant la visite, j’ai appris assez d’informations sur les eaux résiduaires et du service qu’il fournit. L’excursion est composée de deux parties. D’abord, la guide nous a fait un exposé sur le fonctionnement de l’usine. Nous avons vu des vidéos sur le développement de l’infrastructure et les processus de traitement de l’eau. Ensuite, nous avons marcher un peu à l’intérieur et observé le fonctionnement de l’usine.

Elle a été construite en 1954 avec seulement l’unité de traitement des eaux G1, mais le G4 a été construit en 2004 et sa capacité a augmenté à 1600.000 m3/jour. On peut voir la prévoyance dans ce plan parce que la mise en œuvre s’est passée avant le Sommet de la Terre de Rio, mais les gens avait déjà eu le sens de protéger l’environnement. L’usine non seulement purifie l’eau, mais en plus, elle produit aussi le sous-produit comme le fertilisant agricole qui est offert gratuitement aux agriculteurs de Toulouse gratuitement parce qu’ils les contribuables qui payent les impôts qui aident au fonctionnement du traitement.

Après l’exposé, nous avons fait un tour pendant lequel j’ai regardé des étapes différentes de dépollution et j’ai trouvé que les odeurs de quelques unités étaient intolérables. Ça vérifie l’importance de clarifier l’eau.

Bien que des méthodes utilisées ne soient pas bio complètement, cette usine crée  nombreux emplois dans cette région et le compost qu’elle donne bénéfice à l’agriculture.  Les lavandes autour des bâtiments et les abeilles montrent son attention sur l’écologie. J’aime cette expérience parce que l’eau est une part indispensable de ma vie. Il faut que nous comprenions comment la traiter.

L’écologie urbaine

L’écologie urbaine

  Nous avons rencontré avec Mme. Geay au restaurant bio « Roulez Papille ». Elle s’est présentée qu’elle donne des suggestions sur l’environnement pour des organisations privées. Après le déjeuner qui goûte très bon. Nous sommes retournés au Centre Dickinson où elle a fait une présentation.

 

(Entrée et plat au restaurant)

D’abord, elle nous a dit la raison et l’histoire de l’agriculture intensive. Ce type inclut plusieurs utilisations du pesticide et de l’engrais, mais il garantit le rendement. Par contre, on voit l’agriculture bio est bénéfique à la santé, l’emploi, l’environnement et le local. Ensuite, le contenu s’est étendu à l’infrastructure de la ville. En raison de la croissance de la population et l’industrialisation, la périurbanisation devient fréquente. Par conséquent, des fermes ont fermé.  Il faut que l’urbanisation n’occupe pas des fermes et planifie les jardines publics, les plantations et etc. Enfin, elle nous a montré une nouvelle forme du jardin, jardin partage. Ce type encourage la communication entre cultures et entre générations. Il promeut le social.

(Jardin publique)

Après la lecture, nous sommes allés à un jardin publique dont je pense un peu simple et brut. L’idée de la collaboration semble un peu utopique quand il s’agit d’exécuter. Le restaurant bio, l’épicerie bio et le jardin partage sont toutes les pièces du développement durable. Je comprends les trois piliers mieux aujourd’hui. L’environnement, l’économie et le social sont indispensables pour atteindre l’objectif, mais le social est laissé à l’abandon. L’emploi à l’épicerie nous a dit que les handicapes prennent parts à la production. C’est avantageux pour la société.

À mon avis, la France fait plus d’attention à l’environnement que l’autre pays, mais il n’est encore pas suffisant. Chaque citoyen devrait participer à améliorer la ville et développer la responsabilité.

 

Une aventure m’attend

Une aventure m’attend

  Le premier jour du cours, le 30 mai, s’a composé de deux orientations avec des concentrations sur le Centre Dickinson et le centre-ville.

Quand je suis arrivée au Centre Dickinson à 9h, Mme RENAUD et Mme CATHERRINE m’ont accueillie.  Après que tous les autres sont arrivés, Mme RENAUD a présenté plusieurs situations de la sécurité et des solutions à ces problèmes. Elle nous a dit la relation entre nos hôtes et nous. Nous avons fait un petit tour au centre. M. NGONG, notre professeur, a gentiment payé pour nos déjeuners quand nous avons fini la première partie d’orientation. Après ça, nous avons rencontré avec Monsieur CRÉMA qui est un historien à Jean d’Arc. Il nous a guidés dans toute la ville. Nous avons reçu la carte abstraite. Il a expliqué la différence entre les briques jaunes qui indiquent la direction sud-nord et les briques blanches qui représentent la direction est-ouest. Rue de Taur et Rue Saint-Rome ont été construit pendant l’époque Romaine. En raison de l’industrialisation, la Rue d’Alsace Lorraine a été dessinée pour les voitures, donc elle s’appelle l’axe moderne. Et elle semble plus grand que l’axe ancien. Nous avons marché de Jean d’Arc à St. Sernin où on peut trouver que la tête de la vieille église est toujours face à l’est. On peut voir M. CRÉMA a montré la plus petite rue à Toulouse. Bien que Toulouse soit la quatrième plus grande ville de la France, il a pris uniquement trois heures pour se familiariser avec le centre de Toulouse.

Je me suis bien amusée à cette expérience pratique. Il m’aide à apprendre plus d’environnement autour du centre-ville. Il me laisse les sens de direction qui sont très importants parce que je me suis perdue facilement. Avant le premier jour, je ne sais rien des informations de Toulouse, mais maintenant cette ville devient plus intéressante. L’orientation marque le début magnifique de ma vie à Toulouse.  Chaque jour, j’ai hâte d’une aventure.

La Garonne–le fleuve principal

La plus petite rue

St. Sernin- en face de l’est