Airbus: Vers le ciel

Le mercredi 28 juin 2017, nous avons visité Airbus, où la guide nous a présenté sur le fonctionnement de cette entreprise.

J’ai appris qu’Airbus est une propriété intellectuelle de quatre pays européennes : la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne, créée avec l’une des intentions initiales étant la concurrence contre Boeing aux Etats-Unis. Chaque pays listé est responsable techniquement pour différentes parties de l’avion. Le numéro 3 (comme vu régulièrement dans le code des avions de Airbus – A3XX) provient du numéro 300 – la capacité maximale de leur premier avion. Au moment, A380 est le plus grande et moderne modèle de Airbus.

En plus, nous avons informé que les avions en cours d’inspection sont peints en vert pour se prémunir contre les dommages physiques au métal comme l’oxygénation. Les avions doivent également subir une phase de test ardue avant d’être mis en pratique. Je trouve drôle comment ils utilisent des poules morts dans le test d’impact pour simuler le contact aérien avec les oiseaux.

Je trouve cette excursion vraiment fascinante et utile. Le rôle d’Airbus s’inscrit bien dans le développement du développement durable car son établissement crée des emplois pour les citoyens européens locaux (Des cinq jeunes français que j’ai rencontré ici, quatre travaillaient pour Airbus). Par conséquent, il aide à assurer une bonne circulation locale des ressources monétaires.

 

Mon hôte artistique et un art de vivre ensemble

Avant de venir à Toulouse, je pensais toujours que c’est difficile à vivre avec les personnes que je ne connais pas bien. Au contraire de mon avis, ce n’est pas le cas avec mon hôte toulousaine.

Elle vit seulement à un joli appartement au centre de Toulouse. En tant que professeur d’Arts, elle décore sa maison avec des étoffes artisanales bien conçues. Elle me montre habituellement les petits détails comme ça : le cadre de peinture fait de deux fenêtres en bois abandonnées qu’elle a trouvé dans une poubelle, le canapé rosé hérité de ses grands-parents, etc. Ses balcons sont remplis d’herbes, des plantes et des fleurs.

Nous partageons trois repas par semaine. Elle est une des meilleures cuisinières que je connais. Elle change le menu chaque repas parce qu’elle veut m’introduire les différents plats français. Pendant ces repas, avec la douce mélodie de la musique classique, nous nous sommes discutées sur toutes les topiques, notamment le programme durable (car elle aime protéger l’environnement), les échanges culturels (les langues, les politiques, les voyages à l’étranger, les cultures de datation, etc.), l’amélioration de la santé mentale et mes aspirations. De temps en temps, nous avons passé presque trois heures à discuter de sujets communs sur lesquels nous deux nous intéressons.

Le week-end, nous allons ensemble au marché de St-Aubin, où je peux choisir ce que je veux manger pour le déjeuner, ou aux vides greniers (c’est une nouvelle expérience pour moi). Durant ces mini-voyages, elle me racontait souvent l’histoire des bâtiments, les architectures différentes et les raisons qui les expliquent.

Je ne voudrais pas passer mes cinq semaines à Toulouse avec quelqu’un d’autre. Elle est l’une des raisons pour lesquelles j’adore davantage la langue et la culture français, pour lesquelles j’apprécie tellement cette ville et pour lesquelles je voudrais vraiment revenir ici dans l’avenir.

Mon hôte toulousaine (avec le T-shirt blanc), une vendeuse sympa au marché et moi

Golfech: Le meilleur des deux mondes

Aujourd’hui (le lundi 26 juin 2017), nous sommes partis pour Golfech, un centre nucléaire situé entre Toulouse et Bordeaux. Il nous a fallu une heure pour y conduire.
À 9 h 30, nous avons été accueillis par Valérie, une guide de ce centre, qui nous a demandé à couvrir nos cheveux, de fixer les écouteurs et de porter les casques. D’abord, nous avons assisté à une présentation sur les fonctionnements des usines. J’ai appris qu’il existe quatre usines qui fonctionnent quotidiennement en même temps : une usine d’énergie nucléaire, une usine d’énergie éolienne, une usine d’énergie solaire et une usine d’énergie thermique. Ces quatre centres aident à fournir l’électricité consommée suffisante pour tous les habitants de cette région. Plus important encore, le centre nucléaire est l’accent de la construction développée et des investigations scientifiques.
Puis, nous avons eu la chance de visiter quelques parties d’usine nucléaire. Là, nous pouvions partiellement voir les trois étapes de circulation comme indiqués dans la présentation précédente. Nous avons été instruits de placer nos mains sur les tubes géants pour sentir la force et les différentes températures de courants d’eau.
À la fin, nous avons également visité la station de la restauration et la gestion des poissons migrateurs du bassin de la Garonne et de la Dordogne opérée par l’organisme MIGADO. Ici, nous avons su que un courant fort est créé artificiellement par la station pour équilibrer la vitesse de l’eau anormale causée par les barrages. Ainsi, la migration de certaines espèces de poisson comme les saumons, les anguilles, les aloses, etc. sont facilitée.
Je trouve surprenante que les gens français dépendent largement de l’énergie nucléaire par rapport aux statistiques mondiales (selon Valérie, le monde en général s’appuie sur l’énergie thermique). Encore plus, il est emballant d’apprendre comment une telle dépendance n’a pas abouti à des accidents tragiques. Lorsque la sécurité et l’efficacité se combinent, c’est le meilleur des deux mondes.

SICOVAL: L’acolyte de Toulouse

Hier, nous avons effectué une visite en bus autour du site de SICOVAL avec M. Dutard. Selon lui, le SICOVAL, qui se trouve dans le département de la Haute-Garonne, est une zone d’activité composée d’un mélange entre le développement rural et l’action urbaine.

En général, ce quartier possède à la fois un soupçon d’urbanisation et de tranquillité. D’abord, on note qu’il existe plusieurs projets d’infrastructure comme les transports en commun, les pistes cyclables, les usines de traitement (qui traitent tous les eaux usées et les déchets pour la région et en même temps, produisent l’eau potable et l’énergie suffisante par le processus de réchauffement de l’eau), etc., ce qui transforme l’endroit en un espace de vie pratique. Cette ville satellite abrite maintenant plus de 70,000 habitants.

De plus, j’ai vraiment apprécié la façon dont les chefs organisent la réserve naturelle comme « une aire de repos » où les gens peuvent se détendre et s’immerger dans la beauté de la nature. Notamment, le besoin de personnes handicapées est pris en compte dans les petits détails tels que les signaux pour les aveugles, les sentiers de fauteuil roulant, etc.

Je trouve cette excursion tellement intéressante, car le même modèle est également utilisé au Vietnam (Toulouse – SICOVAL/ Hồ Chí Minh – Bình Dương). Notre projet de Bình Dương vient d’être commencé cependant et par conséquent, les vietnamiens en ont encore des doutes. En regardant le succès du SICOVAL, je suis plus optimistique à la direction de ma mère patrie.

SETMI: Lorsque les déchets se transforment en ressources

Aujourd’hui (le vendredi 16 juin 2017), notre classe a visité SETMI, une usine de la valorisation énergétique des déchets à Toulouse, où nous avons appris le processus de traitement d’ordures (en d’autres termes, l’incinération de déchets) déversées dans la région de Toulouse et ses étapes pertinentes (comme la valorisation énergétique et le traitement des fumées sales).

D’abord, le guide nous a expliqué que la porte de sécurité joue un rôle important parce que les camions entrants doivent toujours déclarer l’origine et les types d’ordures qu’ils transportent. Ces rapports aident le processus de trier les déchets dans différentes catégories (par exemple, biologique ou radioactif). Puis, dans l’énorme benne à ordures, tous de types sont mélangés avant d’être brûlés et traités. La mixe s’assure qu’il existe un montant suffisant de déchets organiques dans chaque lot, car cette classe d’ordures soutient le processus de combustion. De plus, nous avons aussi été informé que le traitement de fumées se compose également plusieurs étapes techniques telles que la filtration et le refroidissement.

En général, il est surprenant de voir comment SETMI fournit assez d’énergie pour 10,000 habitants dans la région de Mirail, Bellefontaine et Reynerie. Je trouve également cela fascinant que la fracture d’électricité de ces résidents soit réduit de 30 % grâce à l’excellent travail quotidien de cette usine.

Ginestous: Un effort de collaboration

Le jeudi 15 juin, nous avons visité l’usine de dépollution de Ginestous-Garonne située dans le quartier de Salvador Dali à Toulouse avec un autre groupe d’étudiants de l’Institute Catholique. Sur le chantier, nous avons eu la chance d’assister à une présentation et une petite excursion à pied pour approfondir l’étude du fonctionnement de cette manufacture.


L’extérieur de l’usine

Lorsque nous entrions dans l’espace de Ginestous, je sentais clairement la mauvaise odeur qui remplissait l’air. Pour cette raison, je ne pouvais m’empêcher de me demander sur la contribution désintéressée de tous les ingénieurs ici pour superviser l’avancée de leurs travaux.


La carte de l’ensemble du lieu

J’ai appris de la présentation que depuis sa création en 1954, cette usine traite à la fois l’eau insalubre et les déchets (plus spécifiquement, la coulée de boue) qu’elle contient. Le premier processus, dans lequel l’eau sale est nettoyée avant d’être jetée dans La Garonne, joue un rôle clé pour garantir la qualité de l’eau potable et de l’eau propre pour l’utilisation domestique. Avant le traitement, l’eau usée est transportée par un réseau compliqué de tunnels qui traversent la région de Toulouse. Il est surprenant de voir comment toutes les étapes durent seulement de 6 à 8 heures. En plus, ce dernier processus n’est pas moins important car les machines de combustion contribuent à transformer la boue en compost pour l’agriculture.


La partie de l’usine qui traite l’odeur de l’eau sale


La boue est séparée de l’eau

Il est très fascinant de voir comment les différents départements de l’usine font des efforts simultanés pour fournir de l’eau propre aux citoyens et par conséquent, améliorer leur qualité de vie.

 

La vie durable crée la ville durable

Aujourd’hui, nous avons rencontré Mme. Geay. qui travaille comme consultante pour Inddigo, une organisation soutenant les acteurs publics et privés en matière de développement durable à Toulouse. D’abord, pendant la pause de midi, nous nous sommes retrouvés à « Roulez Papilles » – un restaurant biologique, où nous dégusterions un délicieux repas de trois services. Puis, elle a présenté les stratégies écologiques mises en œuvre à Toulouse et enfin, elle nous a emmené dans une épicerie bio et un jardin communautaire.

Mon repas et mon café biologiques à “Roulez Papilles”

D’après elle, le système d’irrigation ici a commencé à être changé dans les années 1950 – 1960, après la Seconde Guerre Mondiale. Depuis lors, les aspects agricoles de Toulouse ont subi de nombreux changements, dont les plus radicaux ont été l’industrialisation et la mécanisation. Pendant cette période antérieure, les agriculteurs choisissaient de s’engager dans l’agriculture intensive, caractérisée par de gros paysages et d’utilisation de machines dans la distribution des engrais chimiques ou des pesticides pour augmenter le rendement agricole.

Récemment, cependant, les gens ont découvert que l’urbanisation croissante (à laquelle appartient l’agriculture intensive) influe d’innombrables maux sur l’environnement. Alors, les citoyens essaient d’améliorer la qualité de leurs habitats environnants en passant des méthodes conventionnelles à l’agriculture biologique (AB), dont nous discutons en grande partie en classe.

Enfin et surtout, la visite à l’épicerie biologique et au jardin public nous a également donné de nombreuses informations utiles. Nous avons appris que la majorité des produits en vente provenaient de l’agriculture locale. De plus, les propriétaires nous ont informé que plus le producteur est proche, plus le prix est bas car il n’y a pas trop d’intermédiaires entre les deux (dans ce cas, le producteur et le marchand). Au jardin, nous avons observé comment les gens trient leurs ordures et les ont transformées en compost pour nourrir les plantes, les fleurs et les vignobles.

Les deux étapes du processus de compostage 

Le jardin partage que nous avons visité

J’adore la manière dont les Toulousaines font attention au programme durable et par conséquent, font des choix sensibles sur le bas de leurs précautions. Elles montrent évidemment les soins dans les façons dont elles mangent, font leurs achats et en général, dont elles vivent. À mon avis, c’est vraiment précieux.

Les trotters de Toulouse: Nous ne sommes plus perdues

Le premier jour, Olivia et moi, nous nous sommes rencontrées à la station de métro de Saint-Michel Marcel-Langer située dans notre quartier à 8h30 et puis nous sommes allées ensemble à Compans-Caffarelli. Avec deux autres filles Linfeng et Larissa, nous sommes arrivées au centre de Dickinson à 9h25, où une orientation du programme et de la ville était prévue pour nous quatre. Après l’orientation, Prof. Ngong nous a emmené dans El Dayaa, un restaurant libanais, pour faire notre premier déjeuner à Toulouse. Alors, nous avons arrivé à Jeanne d’Arc pour un tour à pied autour de La Ville Rose avec M. Créma.

Le menu du restaurant « El Dayaa »

Une partie du quartier Compans-Caffarelli où se trouve le centre de Dickinson en France

Un marché pendant son temps de fermeture près de la statue de Jeanne d’Arc

La séance d’orientation menée par Mme. Raynaud m’a donné les informations utiles sur les règles d’étiquette française. Après la session, outre les informations d’urgence, je comprends maintenant qu’un rire aléatoire aux étrangers ici ouvrira une invitation à la nouvelle conversation. Je pense que cela explique pourquoi la majorité des gens que j’ai rencontré dans la rue ne sont pas friands de sourire ou montre des gestes sympathiques à travers leurs expressions faciales.

Pendant l’orientation de Toulouse avec M. Créma, j’ai appris nombreux faits intéressants concernant la relation entre l’histoire et l’architecture de cette ville. Selon lui, le boulevard rond en ce moment, à titre d’exemple, représente les fortifications (les tranchées, les murs, etc.) qui ont entouré et protégé l’ancien village. De plus, il existe deux axes qui cartographient cette ville: (1) Nord-Sud et (2) Est-Ouest. En fonction de son introduction, les deux routes existent depuis le temps des Romains. Après avoir parlé à certains habitants en attendant les métros, j’ai appris que les deux lignes de métro A et B (ou la ligne rouge et jaune) étaient conçues sur la base de ces deux feuilles de route historiques.

 

 

La rue du Taur et la rue St. Rome mènent de la Basilique Saint-Sernin (nord) à la Place du Capitole (sud)

L’Esquirol

Quartier de Calmes

L’Esquirol et Calmes sont deux quartiers situées dans la partie sud de Toulouse

La Garonne (où se trouve le Pont Neuf) est située sur le côté ouest de Toulouse

D’autres petits détails complètent également cette planification. Par exemple, les plaques (blanches ou jaunes) en brique indiquent que les maisons ont été construites pendant longtemps. C’est d’ailleurs ce type de pancarte qui montre les directions principales dans Toulouse aussi. Depuis quelques jours, nous avons passé un bon temps pour essayer de trouver les chemins exacts avec les instructions de notre guide accompagnateur amusant. Spécifiquement, quand nous n’avions rien à faire au calendrier officiel, nous avons décidé de nous promener au tour de la ville avec seulement les plaques comme notre carte (au lieu d’utiliser notre carte en ligne) et nous avons réussi à trouver les directions en regardant simplement ces signaux d’architecture. Au contraire, les plaques métalliques révèlent que les maisons ont été construites récemment.

Les faits comme ceux-ci sont vraiment bénéfiques et amusants à savoir surtout quand nous venons d’arriver à Toulouse et nous sommes encore nerveuse à propos de nous déplacer dans la ville. Grâce à ces informations, nous nous sentons plus confiantes et plus à l’aise pour explorer la ville et pour nous plonger dans la culture toulousaine.