À contre-courant

Aujourd’hui, je me suis réveillé à six heures et demie pour pouvoir arriver au centre de Dickinson à l’heure. Nous devions partir tôt car il a fallu une heure pour conduire au site de notre visite. Nous avons conduit à la centrale nucléaire de Golfech et sommes arrivés à neuf heures. Notre guide a été nommé Valérie, et elle nous a menés à l’inscription où nous avons donné nos passeports à la réception. Nous avons reçu un badge de visiteur et un mot de passe temporaire pour les portes. La sécurité à l’usine était très stricte. Chaque porte que nous avons entré devait être débloquée par notre guide.

Tout d’abord, Valérie nous a montré un modèle du complexe nucléaire et des environments dans le paysage. Elle nous a également raconté l’histoire et les faits du site. Les deux réacteurs ont été construits en 1991 et 1994. La zone se trouve à la campagne à côté de la Garonne. Il y a une ville appelée Golfech de l’autre côté de la fleuve et beaucoup d’employés y vivent. L’usine fournit de l’énergie à la région qui entoure toulouse. Nous avons regardé une série de courtes vidéos sur la façon dont le centre fonctionne et valerie a expliqué les nombreux morceaux. Golfech fait de la chaleur avec la fission nucléaire et refroidit les tiges de l’uranium avec de l’eau de la Garonne. Je pensais que la partie la plus intéressante était que l’uranium est stocké sous douze mètres d’eau pour protéger les travailleurs et l’environnement.

Alors nous sommes entrés l’usine. Il y avait plus de sécurité et nous devions porter des casques. Nous avons utilisé des écouteurs aussi et Valerie a parlé dans un microphone. Le bâtiment était trop fort pour qu’elle parlait normalement et les écouteurs étaient très importants. Nous avons vu la turbine primaire pour l’un des réacteurs et les tubes qui transportent l’eau dans et hors du système. On pouvait sentir la différence de température dans l’eau.

La dernière chose que nous avons vu était le barrage. Un système spécial guide la migration des poissons dans le complexe afin que l’écosystème ne souffre pas. Il a été fabriqué par une organisation qui aide les poissons à migrer la longueur de la Garonne. Il y avait une pièce avec une fenêtre qui nous permettait de voir l’eau et les poisson. Le voyage a été très intéressant et nous a donné une image claire de l’énergie nucléaire.

l’Énergie controversé

Le 26 juin, 2017, notre classe a visité la centrale nucléaire de Golfech, environ une heure pour conduire de Toulouse. Pendant la visite, nous avons appris le processus général de la production d’électricité nucléaire.

Nous avons eu un guide qui nous a montré l’usine. Nous avons commencé avec une courte présentation des alentours et le plan de Golfech. Il y a deux réacteurs et deux tours de refroidissement qui existent là. Ils utilisent les petites boulettes d’uranium pour faire l’énergie. L’eau de la Garonne est chauffée par l’uranium pour créer vapeur, qui tourne un générateur énorme. Nous avons visité le bâtiment du générateur et vu les tubes qui portent l’eau froid de la Garonne et le vapeur chaud. C’était un grand bâtiment très chaud et très bruyant, et nous avons utilisé les casques à écouteurs pour protéger nos oreilles et pour entendre le guide.

Les vapeurs doivent être refroidi avant l’eau peut être mis dans le fleuve encore. Ça ne peut pas être réutilisé parce qu’il prend des minérales des tubes métal, donc il y a le risque de corrosion comme ça. Avant l’eau de la Garonne peut être utilisé on doit le déminéralisé.

La visite à Golfech était très informationnelle. On voit souvent les tours de refroidissement, mais peu des gens connaissent comment une centrale nucléaire fonctionne. Je pense que c’est important de comprendre chaque forme de l’énergie pour être éduqué sur le développement durable.

Les endroits sauvages

Le 21 juin, 2017, nous avons rencontré M. Dutard à Ramonville. Il travaille dans la région de Sicoval, où il essaye de protéger les espaces naturelles. Nous avons utilisé un minibus pour conduire autour de la région.

Nous avons visité un petit lac très proche de la station métro, où M. Dutard a expliqué son travail. L’espace autour du lac est protégé pour les espèces qui habitent là. Après le lac, nous avons continué à une destination plus loin.

Le prochain arrêt était à côté de la Garonne, mais très différent que le fleuve à Toulouse. C’était une zone sauvage, où il existe un tampon entre le fleuve et les champs d’agriculture. M. Dutard nous a montré un endroit qui est utilisé pour les bateaux pour quitter l’eau. Après ça, nous avons marché un peu pour explorer. Il y a aussi les ruches avec des abeilles pour surveiller la pollution.

Ensuite, nous sommes allés à un village où il existe un bâtiment qui produit la chaleur pour quelques centaines des maisons. La chaleur est produite par un tas de bois ! Le quartier était similaire que Mirail, mais les bâtiments étaient détruit pour être plus agréable et plus durable pour l’environnement.

Le bâtiment de la chaleur était incroyable pour moi. Je ne savais pas que c’est possible. J’étais heureuse aussi de voir les endroits protégés, parce que pour moi les lieus sauvages sont les plus importantes pour la durabilité. C’est dommage que les avis des gens dans la région n’aient changé pas après 17 ans, et c’est encore difficile de protéger l’environnement. Mais peut-être dans le futur les gens vont comprendre l’importance de la durabilité.

Preuve de succès de développements durables

À 14h30, mercredi, nous avons rencontré un homme s’appelle M. Dutard à la station Ramonville.  Il était un représentant de Sicoval, une région au sud-est de Toulouse. Dans une minibus, nous avons conduit autour du paysage pour voir les principales parties de la région et parler de la durabilité.

Le premier site a été trouvé très proche du métro, mais il avait l’air très différent. C’était un petit lac entouré d’un parc. Au bord existait de nombreux bâtiments, mais il ne semblait pas une ville. Dans cette zone d’activité a vécu beaucoup d’espèces différentes, même si elle était petite. Les plantes et les animaux ont aidé à maintenir l’écosystème et ont rendu la zone plus saine. Il a protégé les gens aussi. Les plantes empêchent l’érosion et améliorent la qualité de l’air.

Deuxièmement, nous avons conduit vingt-cinq minutes à une réserve naturelle. Un ancien site industriel a été transformé en un parc au raccordement de la Garonne et d’Ariège. Il ne faut que dix minutes pour atteindre la région de Toulouse. Il faisait très chaud l’après-midi, mais près de la rivière était sombre et frais. Les vieux bâtiments avaient été transformés en maisons pour animaux. Tout le parc était également accessible aux personnes handicapées, de sorte que personne ne soit empêché de profiter de la nature. Nous avons vu beaucoup d’espèces d’insectes, de plantes et d’arbres qui ont montré que la région était bio.

Le dernier endroit où nous avons vu était une communauté à vingt minutes du parc. Une ancienne quartier avait été déchirée et reconstituée. M. Dutard nous a montré l’endroit où le chauffage central était distribué à tous les bâtiments en hiver. Il a décrit comment les changements avaient été apportés à la région pendant dix-sept ans pour le rendre plus durable. Même s’il est très proche de toulouse, c’est très différent. Toulouse est très grand et a beaucoup de gens, donc le changement est difficile. Encore, de nombreux politiciens pensent qu’il est trop cher d’avoir une ville durable. Sicoval montre que ce n’est pas vrai.

Une ville durable

Le 21 juin, nous sommes allés au Sicoval qui est une communauté d’agglomération située dans le département de la haute- Garonne. Plusieurs de projet durable se passent à cette région. M. Dutard nous a conduit et nous a présenté de la ville.

D’abord, il a montré des usines du technologie ou développement durable. À la différence des autres endroits que nous avons visités, ils semblent plus proches à la nature et plus tranquilles. Ensuite, nous avons fait une promenade dans une réserve naturelle. Ce parc possède une sensation rustique, mais entre-temps il fournit de l’aide à les gens handicapés. On peut voir les pipes bois sur le bord de la rue pour guider les personnes sans visibilité. Il existe un ponton le plus appropriée à observer la forêt et le fleuve. Ce parc préserve la biodiversité. Enfin, je suis allé au centre de la ville où j’ai trouvé des villas et une chambre remplie des bois dont le feu chauffe l’eau pour tous les habitants.

Cela a pris énormément de temps et d’effort à construire le quartier. Il me rappelle au projet du Mirail. Les deux étaient dessinés pour une bonne cause, mais le projet de Mirail ne marche pas. Il peut que Toulouse soit plus grande que le Sicoval. Et il n’a pas fait assez d’attention de développent durable comme lui. Le projet du Mirail s’est concentré à l’économie à la place de l’environnement, mais la conséquence a montré le contraire. Il faut qu’il change sa direction. Le Sicoval m’a donné un exemple de « Il faut le vivre pour le croire ».

 

SICOVAL: L’acolyte de Toulouse

Hier, nous avons effectué une visite en bus autour du site de SICOVAL avec M. Dutard. Selon lui, le SICOVAL, qui se trouve dans le département de la Haute-Garonne, est une zone d’activité composée d’un mélange entre le développement rural et l’action urbaine.

En général, ce quartier possède à la fois un soupçon d’urbanisation et de tranquillité. D’abord, on note qu’il existe plusieurs projets d’infrastructure comme les transports en commun, les pistes cyclables, les usines de traitement (qui traitent tous les eaux usées et les déchets pour la région et en même temps, produisent l’eau potable et l’énergie suffisante par le processus de réchauffement de l’eau), etc., ce qui transforme l’endroit en un espace de vie pratique. Cette ville satellite abrite maintenant plus de 70,000 habitants.

De plus, j’ai vraiment apprécié la façon dont les chefs organisent la réserve naturelle comme « une aire de repos » où les gens peuvent se détendre et s’immerger dans la beauté de la nature. Notamment, le besoin de personnes handicapées est pris en compte dans les petits détails tels que les signaux pour les aveugles, les sentiers de fauteuil roulant, etc.

Je trouve cette excursion tellement intéressante, car le même modèle est également utilisé au Vietnam (Toulouse – SICOVAL/ Hồ Chí Minh – Bình Dương). Notre projet de Bình Dương vient d’être commencé cependant et par conséquent, les vietnamiens en ont encore des doutes. En regardant le succès du SICOVAL, je suis plus optimistique à la direction de ma mère patrie.

Après la poubelle

Vendredi après-midi, nous avons pris le métro et le bus dans un quartier au bord du Toulouse. Nous avons rencontré Mme. Reynaud en dehors du bâtiment SETMI, avec un autre groupe. Avant que nous entrions, notre guide nous a donné des vestes jaunes brillantes et nous a dit seulement de marcher sur une petite partie de la route. Beaucoup de camions conduisent la route tous les jours et il n’est pas sûr pour les gens. Nous avons marché vers le bâtiment principal et sommes montés au deuxième étage. La chambre ressemblait à Veolia Eau Ginestous. Il y avait un grand écran, de nombreuses chaises et des affiches avec des informations sur l’entreprise.

Le guide a longuement parlé des différentes parties de l’usine. SETMI est responsable de toutes les dechets à Toulouse. D’abord, il est collecté par les camions et jeté dans une fosse. Certains déchets, comme les déchets médicaux, sont séparés pour la sécurité. Les opérateurs de machines enlèvent la poubelle et la mettent dans un tunnel qui va à l’incinérateur. Après qu’il brûle, les déchets sont nettoyés, ce qui ne pollue pas la terre. La fumée est principalement de la vapeur d’eau et n’a pas de produits chimiques dangereux.

Après la conférence, nous sommes allés voir certaines des machines. La partie la plus surprenante était la taille de la décharge. L’espace était sans fin. Une griffe a été utilisée pour ramasser les ordures. Il ressemblait au jeu que je jouais quand j’étais un enfant, mais plus grand. Le bâtiment avait l’odeur terrible à cause des déchets et l’incinérateur faisait très chaud. Habituellement, les gens ne pensent pas à ce qui arrive à la corbeille. Le voyage a montré un autre côté de Toulouse cela est généralement ignoré.

L’usine pour propreté dans la ville

Le 16 juin 2017, notre classe est allée à SETMI pour apprendre le processus de la valorisation des déchets. Comme la visite à l’usine de traitement des eaux, nous avons commencé avec une présentation avant un petit tour de l’usine.

Les déchets sont livrés par des camions qui ramassent tous des gaspillages dans la région. Ils sont pesés avant et après ils sont déchargés. Les camions portent leur contenu dans l’usine, où ils déchargent les déchets dans une grande salle. Il y a des machines énormes qui sont situés dans le domaine et contrôlés  par des gens qui siègent dans une autre salle. Ils déplacent les ordures pour créer plus d’espace et pour les mélanger. Après, le gaspillage est jeté dans une goulotte, où ils sont brulés pour environ deux heures. Les produits sont triés pour retirer le métal et collectés dans un grand espace à l’extérieur de l’usine. Plus tard, ils sont utilisés pour construire les rues. Les gazes qui sont produit par l’incinération sont filtrées avant être laissé partir dans l’atmosphère.

C’était très intéressant de comparer le processus pour traiter les déchets en France et aux Etats Unis. Ici, l’incinération est très ordinaire. Mais aux Etats Unis, c’est généralement vu d’être mauvais à cause de la pollution. En place, on utilise les immenses tas pour les garder.

Je pense que la visite était très bien pour comparer les méthodes dans les deux pays. C’était vraiment fascinant de voir les machines qui déplacent les déchets, parce qu’ils sont incroyablement massifs ! A mon avis, l’excursion était un bon expérience.

SETMI-Derrière les ordures

Le 16 juin, nous sommes allés à l’unité de Valorisation Energétique de Toulouse. Comme le tour de l’usine de traitement de l’eau, d’abord, j’ai reçu une présentation de comment l’UVE traite les déchets.

Le processeur inclut cinq étapes qui sont la réception, la combustion, la valorisation énergétique, les traitements des fumées et le contrôl des rejets atmosphériques.  Des camions collectent les ordures des ménages et les jettent dans une salle avec deux énormes griffes de machines qui les catégorisent en cinq types. Ensuite, l’UVE les brûle. Le chauffage crée par cette action fournit l’énergie pour des régions autour de l’usine. Il faut que le SETMI assure que les fumées du feu sont traitées correctement alors ils ne polluent pas l’atmosphère. Je pense qu’il est le plus important.

Ensuite, le guide nous a montré la salle qui comme une poubelle énorme. Il me fait réaliser combien il est important de cette usine. Nous vivrions dans une benne à ordures sans elle.  Quand j’ai vu cette scène, j’ai été impressionnée et choquée par la quantité des déchets que nous pouvions faire chaque jour. Je devrais trier les gaspillages plus attentivement. De plus, je devrais utiliser plus de choses recyclables et durables au lieu des plastiques non récurrents.

La contribution de SETMI est incroyable. Grace à lui, nous ne devons pas tolérer l’odeur horrible et aspersions l’arôme des fleurs et l’air frais.

La vie de l’eau sale

Le 15 juin, nous sommes allés à l’Usine de dépollution des eaux usées Ginestous-Garonne. Pendant la visite, j’ai appris assez d’informations sur les eaux résiduaires et du service qu’il fournit. L’excursion est composée de deux parties. D’abord, la guide nous a fait un exposé sur le fonctionnement de l’usine. Nous avons vu des vidéos sur le développement de l’infrastructure et les processus de traitement de l’eau. Ensuite, nous avons marcher un peu à l’intérieur et observé le fonctionnement de l’usine.

Elle a été construite en 1954 avec seulement l’unité de traitement des eaux G1, mais le G4 a été construit en 2004 et sa capacité a augmenté à 1600.000 m3/jour. On peut voir la prévoyance dans ce plan parce que la mise en œuvre s’est passée avant le Sommet de la Terre de Rio, mais les gens avait déjà eu le sens de protéger l’environnement. L’usine non seulement purifie l’eau, mais en plus, elle produit aussi le sous-produit comme le fertilisant agricole qui est offert gratuitement aux agriculteurs de Toulouse gratuitement parce qu’ils les contribuables qui payent les impôts qui aident au fonctionnement du traitement.

Après l’exposé, nous avons fait un tour pendant lequel j’ai regardé des étapes différentes de dépollution et j’ai trouvé que les odeurs de quelques unités étaient intolérables. Ça vérifie l’importance de clarifier l’eau.

Bien que des méthodes utilisées ne soient pas bio complètement, cette usine crée  nombreux emplois dans cette région et le compost qu’elle donne bénéfice à l’agriculture.  Les lavandes autour des bâtiments et les abeilles montrent son attention sur l’écologie. J’aime cette expérience parce que l’eau est une part indispensable de ma vie. Il faut que nous comprenions comment la traiter.