Les toilettes universitaires : espace intime et publique

La salle des toilettes est une espace privée, intime. C’est dans le petit cabinet où on peut un moment tout seul et se détendre un tout petit peu… n’est-ce pas ? Le blog de l’ancienne étudiante m’a rappelé d’une autre différence, un peu plus subtile, des toilettes en France.

Les gras lettres en rouge brillant m’accueillaient dès que je suis entrée dans la salle de toilettes au Mirail. Quand je suis entrée dans un cabinet, j’étais encore éberluée par les declarations fortes des messages qui ont couvert pas seulement les murs dedans, mais l’extérieur des portes aussi.

Dans les drames de lycée américaines, c’est aux toilettes où les personnages fuite leurs problèmes, montrant sa vulnérabilité en pleurant dans un cabinet. Sur les murs aux toilettes à Wash U, on voit des confessions écrites toutes petites au stylo coloré, au crayon ou au feutre, exprimant de la souffrance interne de l’anxiété, de la depression, et quelque fois de la colère. A côté de ces petits mots, il y a des réponses : des paroles rassurantes et des expressions de la solidarité. Cette espace intime ou on pourrait exprimer les sentiments les plus sensibles et délicats. Ce sentiment est partout dans la culture aux Etats-Unis.

La salle de toilettes à l’université française n’est pas un lieu de la sensibilité ni de la délicatesse. La salle de toilettes est un lieu de la lutte politique, une expression de la démocratie et de l’activisme. J’admets — j’ai passée plus de temps que nécessaire au cabinet en essayant de lire tous les petits messages et les réponses. C’est fascinante de voire qu’est-ce qui sont les problématiques à l’avant de la conscience des 

jeunes françaises.

Une connaissance française qui étudie au Mirail m’a notifié qu’il y a, efait, un instagram dédiée aux graffitis des toilettes de l’université. Un autre m’a dit que les toilettes sont toujours une espace privée où les gens peuvent “se cacher pour s’exprimer sans honte de la rage qu’ils ont au fond d’eux.” 

Les toilettes sont à la fois privée et publique. 

L’intimité qui permet ce débordement de l’emotion reste essentielle dans les cas des deux cultures. L’objet et le même— de relâcher de ses emotions fortes—mais les mises en application ont de différences claires. C’est probablement le contexte plus politique des universités publiques  qui créé cette espace politique des toilettes, mais je suis curieuse s’il y a d’autres influences culturelles aussi. Comment est-ce que les français expriment ou gèrent de la tristesse ? Est-ce que c’est un autre exemple des différences dans la conception de la vie privée, où les américains divulguent des sentiments intimes avec des inconnus mais ne les parlent pas de la politique tandis que pour les français c’est l’opposé ? 

Note finale sans correction : 12,5

La Camaraderie des étudiants français

Description

Avant que je suis arrivée en France, ce qui m’inquiétait le plus était l’idée de suivre tout mes cours en Français, avec les étudiants français. J’étais sûre que je n’arriverais pas à tout comprendre les professeurs à Sciences Po et j’avais raison, malgré cela j’étais accablée quand j’ai assisté à mon premier cours d’amphithéâtre et je me suis trouvée complètement perdue. C’était un vrai choc culturel comme je suis habituée au style interactif des cours de dix à quinze étudiants à Dickinson. Les étudiants français copiaient tout ce que le professeur a dit sur leurs ordinateurs, pendant j’essayais de noter quelques mots dans mon carnet. J’ai remarqué que quelquefois les étudiants français se consultaient entre eux et recopiaient les notes de leurs voisins quand ils manquaient quelque chose que le prof a dit. Comme Dickinson est une petite université privée, je savais que mon expérience serait complètement différent à l’IEP. Comme il n’y a pas de cours d’amphithéâtres à Dickinson, je ne sais pas comment sont-ils aux Etats-Unis mais ce qui est vraiment choquant pour moi en France est la volonté des étudiants français de partager leurs notes.

Interprétation

Dans mon expérience comme étudiante américaine, l’idée de partager mes notes avec quelqu’un, surtout quelqu’un que je ne connais pas très bien, est vraiment bizarre. Si j’ai pris le temps de faire attention au professeur et quelqu’un d’autre ne faisait pas attention pendant la séance, je serais peu encline à lui donner mon travail. De ma vie scolaire, je pense que j’avais demandé une fois pour les notes d’un camarade de classe, mais en France tout est différent parce que je ne peux plus compter sur moi-même de prendre de bonnes notes quand je ne comprends pas toute la leçon. J’ai parlé avec mes hôtes et ils ont dit qu’il faut demander à quelqu’un pour ses notes. J’étais étonnée par cette suggestion parce que ça me semble d’être un peu irrespectueux et aussi un peu paresseux, mais mes hôtes ont affirmé que c’est une pratique normale pour les étudiants français. Il me semble qu’aux Etats-Unis il y a moins de camaraderie entre les étudiants et peut-être surtout dans les petites universités où on doit être un peu plus indépendant pendant les leçons parce qu’il est sûr qu’on va participer individuellement.

Evaluation

J’ai trouvé que mes hôtes avaient raison, parce que la prochaine fois quand j’ai demandé à une camarade de classe pour ses notes, elle était heureuse de me les envoyer par email. Il est possible que la pratique de partager les notes n’est pas vraiment une grande différence culturelle mais plutôt une différence entre les grandes universités et les petites. D’autre part, je me souviens qu’au lycée la pratique de partager les notes n’était pas très acceptée à moins qu’on devait manquer la leçon pour cause légitime. Bien que je sois très contente que les français ont l’habitude de partager leurs notes sans-soucis, je ne sais pas si je vais adopter la même bonne volonté quand je retourne aux Etats-Unis. Pour moi, c’est difficile de changer mon avis sur ce sujet parce que j’avais toujours grandi avec la notion qu’on est singulièrement responsable pour son propre succès à l’école.

Note du blog :  15

La photo améliore le blog, mais on a envie de voir à quoi ressemble les vraies notes!

L’addition, s’il vous plaît ?  

Description

Le premier samedi après je suis arrivée à Toulouse, un petit groupe des autres étudiants dans le programme ont décidé d’essayer un nouveau restaurant pour un déjeuner élégant. L’intérieur est vraiment élégant, les serveurs s’habillent avec des chemises blanches, et un chandelier au plafond. Nous nous assoyons à une table au coin de restaurant. Je commande un verre de vin rouge, après le saumon, et finalement un dessert. Après nous finissons nos desserts, nous restons à la table pour quelques minutes, très heureux avec notre déjeuner. Nous attendons l’addition pour quelques minutes et aucun serveur ne nous donne l’addition. Nous continuons à parler dans le joli restaurant, mais vingt minutes ne passent et nous ne recevons pas de l’addition. Je ne veux pas être impoli, mais j’ai d’autres choses à faire ce jour, donc je demande au serveur, « l’addition, s’il vous plaît ? » Il me dit, « vous payez au bar. » Quelle surprise !

Interprétation

La notion d’avoir besoin de payer au bar à un restaurant si élégant que cela est complètement étranger à moi et mes amies. Je me sens un peu gênée pour rester à la table pour une assez longue durée. Nous allons au bar immédiatement pour payer, une par une. Nous sortons le restaurant et nous sommes toutes choquées par cette petite différence culturelle. Ce processus est très différent qu’aux États-Unis où le serveur apporte toujours l’addition directement à la table, sauf pour les restaurants très casuels. Quand je retourne chez moi le soir, je demande à ma hôtesse si elle trouve ce différence d’être representative de la France. En fait, elle me dit que cette coutume n’est pas nécessairement français. Les restaurants autour de l’Europe demande que leurs clients payent au bar pour éviter que les serveurs gardent les espèces. Comme ça, si les clients payent au bar avec le restaurateur, il est assuré qu’il n’y a pas de vols.

Évaluation

Quand je pense à cette coutume dans la culture française en total, il fait du sens que le serveur ne vous donne pas l’addition à la table. Les repas longs sont une partie de la vie française très importante. Ce temps au déjeuner et au dîner permet les gens à se discutent avec leurs familles, amis, ou collègues. Il est un temps pour se reposer et pour apprécier la nourriture. Les deux valeurs de qualité de vie et de la nourriture sont visibles dans la coutume de payer au bar. Ce n’est jamais le but du restaurant de faire se dépêcher les gens qui dînent parce que le restaurant est l’épitomé des valeurs français : reposer et nourrir bien. Maintenant, je comprends cette différence au restaurant et j’apprécie la prévenance qui est montrée au restaurant.

Note du blog : 14/20

La Cuisine Française: Même Chose, Heure Différente

Description

Trois fois par semaine, je mange avec ma famille d’accueil. Mon hôtesse peut cuisiner très bien et elle cuisine des tartes, des soupes, et autres repas. Ils sont souvent comme les repas que je mange aux États-Unis et ils utilisent principalement les mêmes ingrédients. Le dessert est un peu différent mais pas beaucoup; nous mangeons du yaourt, du fromage, des fruits, ou un petit morceau d’une pâtisserie. Mais les Américains parlent souvent des différences entre la cuisine américaine et la cuisine française. Comme il semble que les repas ne sont pas changés, où est ces différences ?

Interprétation

Le différences peut être trouvé à la heure des repas, mais surtout, aux heures quand les personnes françaises ne mangent pas. Aux États-Unis, des personnes mangent toute la journée. Nous pouvons manger des snacks à 10h, à 14h, à 23h….à toute heure du jour ! Par contre, les Français mangent seulement aux heures du repas. On a le petit-déjeuner, le déjeuner, le goûter, et le dîner. C’est tout ! Il n’y a pas des snacks entre les repas. Cela est un peu difficile pour moi, une américaine qui est habituée à manger des snacks pendant la journée. Pendant mes premières semaines à Toulouse, il y avait quelques fois ou je voulais une chose à manger mais il n’était pas le temps pour un repas !Désolé, nous sommes fermés - Closed sign

Il y avait un autre fois quand mon ami et moi étions en train de manger nos déjeuners. Tout à coup, nous avons réalisé que nous étions les seules personnes au restaurant. Pourquoi ? Il était 14h30, et tous les Français avaient mangé. Nous étions en retard !

Evaluation

La cuisine en France est pas très différente de cela aux États-Unis mais les Américains mangent différemment aux Français. Le façon de penser à la nourriture n’est pas d’accord entre les deux pays. Les Français utilisent la heure du repas pour penser, pour manger lentement, et pour du bonheur. La plupart du temps, les Américains utilisent la heure du repas pour seulement manger. Peut-être ils finissent un peu du travail. Les Français, par contre, sont là pour manger.

Note du blog : 15,5/20

La Vie Professionelle et la Vie Sociale

Description

Aux États-Unis, j’ai l’habitude d’aller aux cafés pour travailler, faire mes devoirs, passer du temps sur mon ordinateur. Mais ici, les filles de mes hôtes m’ont dit qu’aux cafés, il y a trop de bruit et les gens ne font pas souvent le travail. Le travail est plus pour les bibliothèques. Alors, parce que j’aime bien travailler aux cafés, j’ai cherché des cyber-cafés ou des cafés où il est acceptable de travailler. Sur l’internet, j’ai appris qu’il y a des cafés où on peut travailler, mais surtout pas tous les cafés.

Café Cerise
Un café où il est acceptable de travail au même temps qu’on mange

Interprétation

La culture française est associée avec des cafés. On peut penser des images des gens qui boivent du café et parlent. Alors, peut-être que les français distinguent leurs vies sociales avec leurs vies professionnelles ou de travail. Ça veut dire que les français ne veulent pas travailler aux cafés parce que les cafés sont des lieux où on peut éviter le travail. L’institution des cafés où il est acceptable de travailler peut-être un exemple de comment la culture française est influencée par la culture américaine. Un exemple est l’introduction des Starbucks en France. Mais aussi, le fait qu’on peut trouver des cafés pour travailler est une chose plus commune aux États-Unis.  Mon pote français m’a dit que d’habitude, les étudiants français font leurs devoirs ou révisions chez eux ou à la bibliothèque.

Évaluation

Cette situation me fait penser de la séparation de travail et la vie personnelle aux États-Unis. J’apprécie la séparation en France parce que j’ai remarqué qu’il est trop facile pour moi, aux États-Unis, de me sent mal pour prendre du temps personnel lorsque je n’ai pas encore fini mon travail. Mais, la culture française, avec le temps spécial pour la vie personnelle m’a appris que la balance est importante. Néanmoins, il est bien sur un transition, parce qu’à Dickinson, j’aime étudier dans ma chambre, puis me démanger au café, puis a la bibliothèque, puis dans une salle de classe, juste pour une changement d’environnement.

Note du blog : 15

Les toilettes… mais pour qui?

Description

Un soir, je buvais un verre avec une copine et je me suis excusée pour aller aux toilettes. Comme d’habitude en France, certaines salles ne contiennent que des toilettes reliées à une salle plus grande avec des lavabos. J’ai quitté la salle de la toilette et quand j’ai commencé à me laver mes mains, j’ai vu un homme sortir de la salle de la toilette à côté de la mienne. Pensant que je me suis trompée et que j’étais dans les toilettes des hommes, j’ai tout de suite murmuré que j’étais désolée et je suis partie. Embarrassée, je cherchais pour un panneau à l’extérieur de vérifier que c’était vraiment des toilettes d’hommes, mais curieusement, il n’y en avait aucun. Je n’avais aucune raison d’être embarrassée, c’était des toilettes unisexes!

Interprétation

Je suis revenue à ma copine française, et nous avons bien rigolé. Honnêtement, j’avais paniqué pendant les deux minutes quand je pensais que j’ai fait une erreur aussi maladroite.  En Amérique et en France les toilettes restent un espace très privé dans les deux, j’étais sûre que je venais de m’immiscer dans l’intimité d’un homme au hasard. Pas toutes les toilettes en France sont unisexes comme celle-là, mais on les trouve fréquemment. J’ai demandé mon amie pourquoi ce phénomène ne dérange pas les français, et elle a commenté que les espaces très privés, les salles des toilettes, sont très séparées et fermées par rapport aux cabinets on trouve aux États Unis. Les genres partagent l’espace seulement quand ils se lavent leurs mains.

Evaluation

C’était un choc personnel, mais je suis sûre que les français n’y pensent pas plus que ça. J’imagine que les français ne trouvent pas les toilettes unisexes remarquables. L’idée d’utiliser des toilettes unisexes comme celles-ci en France ne me met pas mal à l’aise, mais la comparaison est intéressante car il y a récemment eu d’importants débats aux États Unis concernant les toilettes que peuvent utiliser les personnes transgenres . Beaucoup de gens avaient des opinions bien arrêtées, mais ce problème ne va jamais arriver ici.