La France a une image nationale et nationaliste : une patrie unie où tout le monde est français. Cette vision s’étend jusqu’aux Etats-Unis. Les américain.es pensent que la France a une culture cohérente et que la nourriture “français” n’a ni de variété ni d’influences étrangères. En France, il n’existe pas de notion de “melting pot” incrusté dans la culture populaire comme l’idée aux Etats-Unis.
Cependant, il y a beaucoup de variété en France et dans le sud de la France, plus que l’on n’aurait imaginé. En fait, la France est, depuis longtemps, un pays très divers à cause de l’immigration : “The French are, paradoxically, strongly conscious of belonging to a single nation, but they hardly constitute a unified ethnic group […] migrants traveling by way of the Mediterranean from the Middle East and Africa and through Europe from Central Asia and the Nordic lands settled permanently in France” (Encyclopædia Britannica n.p.). Par conséquence, les cuisines du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord sont très populaires à Toulouse, en raison de sa proximité à la mer Méditerranée. Par exemple, la nourriture du Liban (à côté de Syrie dans le Moyen-Orient) est appréciée à Toulouse, et l’un des restaurants favoris est Kaaké. Le site web du restaurant décrit la nourriture comme un élément essentiel de leur culture, comme le “Pretzel celui de l’Allemagne [et] le Simit celui de la Turquie” (Kaaké n.p.). Les cuisiniers sont fiers parce qu’ils fournissent les Kaaks frais “pour la première fois en France” (Kaaké n.p.).

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C’est la preuve que la nourriture de l’immigration est un aspect de culture tangible à Toulouse. Dans un manuel scolaire qui discute la diaspora, il y a un chapitre qui s’appelle “Lebanese Skilled Immigrants in France” qui explique que les gens libanais déménagent en France dans le cadre des professions d’élite comme les carrières de médecin et dans la finance (Tabar and Skulte-Ouaiss 23). Ce phénome crée la vie libanaise en France et, pour qu’elle continue, elle a besoin de aliments et des restaurants libanais.
Il y a aussi une culture d’Afrique du Nord à Toulouse. Ainsi 2019 était une année d’échange officiel et culturel entre les cultures de la France et l’Egypte. Les deux pays voulaient développer les interactions entre l’Egypte et la France pendant toute l’année concernant la cuisine et les musées. La présence de la culture de l’Egypte et, plus généralement, la culture africaine, peut être trouvée aux restaurants quand vous demandez le couscous. Il est le troisième plat le plus populaire en France ! Né en Afrique du Nord, ce plat doit sa gloire à l’immigration aussi. Un article sur le sujet de couscous en France et les symboles sociologique dit, “This shift from the migration of male workers to that of families was a key factor in the enduring presence of couscous in France” (Béji-Bécheur et al. n.p.). Parce que la France a une histoire coloniale (et néocoloniale) avec l’Afrique du Nord, le pays a une histoire d’immigration aussi, mais dans le vingtième siècle, l’immigration a gonflé des relocalisations des chefs de familles aux relocalisations de toutes les familles. Donc, le couscous est un plat populaire dans le sud de la France, associé typiquement avec la classe populaire (Béji-Bécheur et al. n.p.). Le plat est servi dans le style du Maroc ou le style d’Israël.

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L’image française est souvent centre sur la haute cuisine et les plats français classiques. Les livres de recettes applaudissent la France pour les plats élégants et légers. Les plats français traditionnels étaient importants et tangibles au Québec, même avant la création des restaurants, quand le dîner c’était très diffèrent structurellement (Ferland 146-148). Je voudrais compliquer la mythologie de la cuisine française traditionnelle. Ramenons la discussion à l’époque moderne, après la création des restaurants, quand la culture des restaurants est forte et diversifiée. Toulouse est une très grande ville, et à cause des universités, il y a une forte culture de la jeunesse. Les végans et les végétariens ont plus d’options qu’avant. La ‘street food’ est partout, avec l’influence de plusieurs pays (par exemple, le socca d’Argentine, la tielle sétoise de l’Italie, et le falafel du Moyen-Orient). Pour combattre la xénophobie, Toulouse est formée par la valeur de partager.
Ouvrages cités
Béji-Bécheur, Amina, et al. “The Polysemic Meanings of Couscous Consumption in France.” Journal of Consumer Behaviour [London], vol. 13, no. 3, May 2014, pp. 196– 203, https://doi.org/10.1002/cb.1478.
Ferland, Catherine. Recension de Desloges, Yvon, À table en Nouvelle-France. Alimentation populaire et gastronomie dans la vallée laurentienne avant l’avènement des restaurants, avec la collaboration de Michel P. de Courval (Québec, Septentrion, 2009), 240 p. Revue d’histoire de l’Amérique française, vol. 64, no 1, 2010, p. 146‑48, https://
doi.org/10.7202/1006988ar.
“France.” Britannica Academic, Encyclopædia Britannica, 27 Jan. 2026. academic.eb.com/ levels/collegiate/article/France/110436#40320.toc. Accessed 27 Apr. 2026.
“Page d’Accueil.” Kaaké, https://www.kaaké.fr/. Accessed 28 Apr. 2026.
Tabar, Paul, and Jennifer Skulte-Ouaiss. “Lebanese Skilled Immigrants in France.” Politics, Culture and the Lebanese Diaspora. Newcastle upon Tyne, 2010, pp. 22-34. EBSCOhost, research.ebsco.com/linkprocessor/plink?id=3fde308e-ea5d-369c-b6f3-419fb4f24163.