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Le Maroc: Rabat

Modernité et tradition à Rabat : repenser les idées reçues 

 

View to Rabat Medina from Plage du Bouegreg.

Rabat est la capitale et la septième plus grande ville du Maroc et elle est considérée comme l’une des “villes impériales” du pays. La ville offre un mélange unique et intemporel d’influences culturelles du Moyen-Orient, d’Europe et d’Afrique et d’architecture ancienne et moderne. Cette ville animée de Rabat s’entrelace avec les deux cultures anciennes et modernes sans heurt. Rabat se distingue de la plupart des villes marocaines par le fait qu’elle est la plus accueillante pour les touristes. C’est professionnel, moins accablant et plus accueillant pour les touristes que d’autres villes comme Casablanca. La grande différence de culture et de modes de vie entre les villes marocaines est souvent due à des stéréotypes. Un stéréotype commun de Rabat est qu’elle est plus moderne et occidentalisée, et les Marocains qui vivent en dehors de la capitale croient que les gens de Rabat s’éloignent de leur culture ancestrale et traditionnelle.  

 

La ville moderne et la capitale historique 

L’ancien marche.

Rabat est située sur la côte atlantique du nord-ouest du Maroc. L’architecture magnifique est un mélange des racines islamiques anciennes du pays et des structures coloniales françaises, qui sont beaucoup plus urbaines. La “Ville Moderne” est considérée comme  « l’un des projets urbains modernes les plus grands et les plus ambitieux construits en Afrique au 20eme siècle ». Avant l’arrivée des colons français, Rabat était simplement l’une des nombreuses villes impériales du Maroc et était entourée des remparts historiques almohades et andalouses. Louis-Hubert-Gonzalve Lyautey, le gouverneur général de France en 1921, a choisi Rabat comme la capitale du Protectorat français parce que l’emplacement côtier était stratégique et de l’isolement des forces politiques et économiques dominantes comme à Fès et Casablanca. Cette décision a transformé la ville d’une côtière calme en centre politique et administratif du Maroc. Selon les experts, l’architecture de Rabat était une expression « théâtrale » du pouvoir, parce que la ville a été urbanisée par l’infrastructure française, le zonage administratif et la séparation de la Médina, également connu le nom de la ville historique, et de la Ville Nouvelle, la nouvelle ville européenne. 

 

Kasbah des Oudaïa.

La Ville Nouvelle est caractérisée par plusieurs espaces verts différents, les larges rues et le « Maure-Art Déco », qui est un style moderne avec des motifs culturels marocains. La célèbre entrée de la ville historique,aussi appelée le Bab er-Rouah, a été construite au 12eme siècle et servait d’entrée principale de Rabat. Aujourd’hui, cette porte est un site culturel important et une célèbre galerie d’art. Le Bab er-Rouah est un point important d’entrée de la vieille ville de Rabat et la Ville Nouvelle française coloniale. La mosquée et la tour Hassan sont une mosquée incomplète du 12eme siècle qui devait être la plus grande du monde islamique. Il y a beaucoup de sites historiques à Rabat, c’est pourquoi la ville est un site du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture. Rabat est connue comme une « métropole verte », où les grands parcs et jardins ont un rôle important dans la structure de la ville. La Fondation pour la sauvegarde du patrimoine culturel de Rabat est l’organisation qui gère la préservation des monuments culturels historiques de la ville. Il montre que Rabat mélange parfaitement les ruines anciennes avec une architecture moderne, sophistiquée et durable. Rabat est admirée pour son mélange d’histoire ancienne et de modernité, parce qu’elle est considérée comme une capitale moderne « idéale » qui respecte la culture et l’histoire locales.

 

Différences culturelles à Rabat 

Rabat est le cœur administratif et politique du Maroc. Cela fait que les personnes en dehors de Rabat voient la ville comme « sans âme » ou « bourgeoise » parce que le calme, organisé et formel style de vie des Rabatis. Les Marocains décrivent souvent Rabat comme ennuyeuse, réservée et « européanisée », ce qui crée une image négative de la ville. Depuis que Rabat est la capitale du Maroc, elle « porte un sens de l’ordre et du raffinement, offrant aux visiteurs une expérience culturelle plus calme sans la précipitation ». Casablanca, aussi connue sous le nom de la « ville de travail » du pays, est beaucoup plus grande, plus occupée et le cœur économique du Maroc. Comparée à Rabat, Casablanca est pleine de marchés, de vie nocturne, de restaurants et de sites culturels, avec un style de vie qui est très rapide. Ces deux villes partagent une côte et une identité marocaine mais les types de vie sont très différents. 

Casablanca; Moschee Hassan II

Rabat est le lieu des bureaux du gouvernement, des ambassades, des universités et des organisations internationales du Maroc. La majorité des habitants de Rabat travaillent dans l’éducation, la politique et le service public. Ce qui crée une attitude plus structurée, sérieuse et privée. Les habitants de Rabat sont moins extravertis, très instruits et réservés. L’hospitalité à Rabat est exprimée très différemment des autres villes, parce que les Rabatis sont plus formels, polis, privés et sélectifs dans leurs interactions sociales. Cependant, la vie dans des villes comme Casablanca est beaucoup plus occupée et rapide. Les habitants de Casablanca, également connus sous le nom de Casawa, sont extravertis et cosmopolites. La culture de la ville se forme d’un style de vie « travailler dur, jouer dur ». La population locale est beaucoup plus jeune, diverse, vivante et toujours en activité. Casablanca est un environnement urbain très dense qui « ne dort jamais ». Rabat est considérée comme moins stressante pour les touristes, ce qui la rende plus « touristique », et Casablanca offre une vision plus « authentique » de la vie marocaine. Cette grande différence de styles de vie contribue aux stéréotypes négatifs sur les habitants de Rabat.  

 

Perception locale et internationale de Rabat 

  La perception qu’ont les touristes de Rabat et de ses habitants est influencée la modernité, la propreté et la sécurité de la ville, qui est une destination touristique très populaire. Rabat est decrire comme une oasis moderne avec une excellente infrastructure. Elle est reconnue aussi dans le monde pour l’organisation de grands événements comme le festival de musique Mawazine. Elle est présentée aux étrangers comme une ville durable et verte qui devient rapidement une métropole de classe mondiale. Cependant, les personnes qui vivent en dehors de Rabat voient la ville comme trop occidentalisée à cause des différences de style de vie et des comportements généraux. Il y a un grand écart entre les zones urbaines élites et modernisées de Rabat et les espaces urbains marginalisés qui se sont développés en dehors de la ville. Ce que contribue à beaucoup de tensions sociales entre les habitants de Rabat et les autres Marocains. Les stéréotypes, les styles de vie et les tensions sociales ont récemment provoque de violentes protestations contre le gouvernement et la création d’un groupe d’élite de diplomates. Le contraste entre la ville de Rabat, qui donne une image sophistiquée, stable et moderne, et le « reste du Maroc » ne fait que, ce qui crée plus de déconnexion dans le pays. Les différences culturelles à Rabat sont très importantes, et les stéréotypes sont très puissants. Ce sont des choses importantes à connaître quand on étudie à Rabat. 

 

Autres Sites Web

Arnaud, Jean-Luc. “Rabat : de la ville impériale à la capitale.” Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, vol. 73, no. 1, 1994, pp. 117-131. Persée, www.persee.fr/doc/remmm_0997-1327_1994_num_73_1_1673

Fiaes, Ioan Marcelov. “Social Unrest in Morocco: Mohammed VI and Gen-Z 212.” Global Affairs and Strategic Studies, University of Navarra, 4 Feb. 2026, en.unav.edu/web/global-affairs/social-unrest-in-morocco-mohammed-vi-and-gen-z-212

“Modern Culture in Morocco: The Best City to Experience It — Casablanca vs. Rabat.” Relaxing Desert Camp, relaxingdesertcamp.com/modern-culture-in-morocco/.

Mouttaki, Amanda. “Rabat vs Casablanca, Which City in Morocco Should You Visit?” MarocMama, 2022, marocmama.com/rabat-or-casablanca/

“People of Rabat: Different Hospitality.” Morocco Travel Road, moroccotravelroad.com/people-of-rabat-different-hospitality/

“Rabat, Modern Capital and Historic City: a Shared Heritage.” UNESCO World Heritage Centre, United Nations, whc.unesco.org/en/list/1401/.

“Rabat, Patrimoine Mondial.” Fondation pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel de Rabat, fspcrabat.ma/rabat-patrimoine-mondial/.  

 

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Le Maroc: Rabat

La mosaïque marocaine : Aller au-delà de l’uniformité religieuse

99% de la population marocaine s’identifie comme musulman, mais les rues de la nation sont un kaléidoscope des choix vestimentaires et pratiques, ce qui conteste le stéréotype global qu’identité de religion d’Islam force tout le monde à se ressembler.

Un engagement constitutionnel du pluralisme

98.7% musulman; 1.1% chrétien; 0.2% Juif; 0.001% Autre

Contraire à la croyance populaire, la religion au Maroc n’est pas monolithique. L’article trois de la constitution marocaine déclare qui l’Islam est la religion du État mais aussi elle garantit la liberté de la religion pour tout le monde. Ce système permet pour un paysage légal qu’est unique, où le roi sert comme le protecteur des deux – la majorité musulman et les minorités religieuse. Par de concentrer l’autorité religieuse de la monarchie, l’état empêche les groupes extrémistes de posséder l’interprétation à la religion au Maroc. Cette assure que pendant que la nation est musulman extrêmement, ce n’est pas un monolithe.

Tant que le paysage légal est unique, ce n’est pas sans la tension. La liberté de religion est interpretée comme la liberté pour les minorités existant – les juifs et les chrétiens spécifiquement – de pratiquer. La loi permet les musulmans de convertir d’une autre religion, mais une conversion forcé est illégal – punissable par la loi. Mustapha Ramid, un homme politique marocain, expliquait, “En vertu de cet article, tout prosélyte s’expose à une peine d’emprisonnement de six mois à trois ans ainsi qu’à une amende de 100 à 500 dirhams s’il a recours à des moyens de séduction dans le but de convertir un musulman à une autre religion — que ce soit en exploitant sa faiblesse ou ses besoins, ou en utilisant à ces fins des établissements d’enseignement, de santé, d’asile ou des orphelinats.” (MWN n.p.).

King of Morocco expresses readiness to contribute to resumption of Middle East peace process | | AW

Le Roi – Mohammed VI

La variété au-dessus d’uniformité dans la mode islamique: Porter le hijab et féminisme au Maroc

Elderly Moroccan women

Deux femmes marocaines âgées nouent leur foulard sous leur menton.

Le port du hijab fait converger l’identité religieuse, la mode et la tradition. Loin d’être une contrainte, le hijab est perçu avec une perspective féministe. Tout les femmes ont le choix légal de porter ou de ne porter pas le hijab, dirige d’un lieu public où les cheveux découverts et les styles variés du hijab coexistent naturellement.

Malgré ce que beaucoup de gens pensent du Maroc, c’est de la même manière que courant de voir une femme ne port pas un hijab comme c’est de voir une femme port un hijab. Comme Pamela Windo disait sur sa visite au Maroc, “Bien que ces foulards soient confectionnés dans des tissus colorés et ornés de jolies attaches à l’arrière, ce qui m’a le plus frappé, c’est la dichotomie flagrante entre le hijab et le reste de leur tenue. Tandis que certaines femmes le portent avec une djellaba aux tons sobres, et d’autres avec leurs tailleurs, jupes et manteaux modernes du quotidien, un nombre étonnant de jeunes Marocaines associent le hijab à des jeans bleus ou noirs moulants, des ceintures scintillantes et ouvragées, des hauts modernes et sexy, ainsi que des lunettes de soleil de créateur. Tout aussi saisissant est le maquillage digne des magazines glacés, caractérisé par une application généreuse de rouge à lèvres et de khôl noir.” (York n.p.). Cette citation montre qu’elles choisissent porter il comme un signe de foi et le respect pour le code islamique et elles ne sont pas restreint autrement.

What to Wear in Morocco? Tips for packing | Blondie in Morocco

L’image de l’article “What to Wear in Morocco”.

Les rues marocain disent une histoire que les statistiques ne peuvent pas: une histoire a la 99% de la population au Maroc que refuse d’être monolithique. À travers un mélange des sauvegardes constitutionnelles et féminisme, le Maroc prouve que l’identité islamique est divers aussi comme les gens q’habite là. Le kaléidoscope des vêtements et des croyances n’est pas une coïncidence – c’est l’essence d’une nation choisit la variété au-dessus d’uniformité.

Ouvrages cités

Kartchner, Branden. “Law and Religion in Morocco”. International Center for Law and Religious Studies, Accédais 1 mai 2026, https://www.iclrs.org/blurb/morocco-country-info/.

Lutteri, Chiara. “Patrimoine juif, pouvoir marocain”. Open Edition Journals, Accédais 28 avril 2027, https://journals.openedition.org/anneemaghreb/14054.

“Moroccans Are Free to Convert to Another Religion: Justice Minister”. Morocco World News, 8 juillet 2015, https://www.moroccoworldnews.com/2015/07/117426/moroccans-are-free-to-convert-to-another-religion-justice-minister/.

Wainscott, Ann Marie. “Rise of the Bureaucrat? Changing Religious Authorities in Morocco”. Maydan, 1 août 2018, https://themaydan.com/2018/08/rise-bureaucrat-changing-religious-authority-morocco/.

Warscheid, Ismail. “L’Islam saharien précolonial: d’un champ de recherche”. Brill, Accédais 7 mai 2026, https://www.jstor.org/stable/27073936.

York, Jillian C. “Morocco: Hijab as a Choice”. Global Voices, 22 février 2008, https://globalvoices.org/2008/02/22/morocco-hijab-as-a-choice/.

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Blog Le Maroc: Rabat

L’Orientalisme: l’Image du Maroc dans les Médias Face à la Réalité

Quand vous imaginez le pays du Maroc, quoi est-ce que vous voyez? Si votre réponse est les gens qui portent les hijabs et montent à dos de chameau dans un immense désert, vous n’êtes pas seul, et c’est à cause de la représentation médiatique et un manque de connaissances sur le Maroc. On pourrait appeler cela la “vue d’Aladdin” ou l’image des “Mille et Une Nuits” du Maroc: lampes de génie, singes de compagnie, chanteurs et marchands malveillants, mais aussi la terre barbare, la pauvreté et un détachement de la réalité. Les médias ont tendance à idéaliser et à stéréotyper le région de cette manière en raison des perceptions occidentales de l’exotisme ou de l’orientaliste.  

L’orientalisme est une vision eurocentrique qui désigne la manière dont la tradition occidentale qui a construit une image déformée, stéréotypée et exotisee de l’Orient, ou plus spécifiquement, l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient et certaines régions d’Asie. L’orientalisme dépeint les cultures orientales comme inférieures, irrationnelles et moins sophistiquées que l’Occident. 

Alors, comment et pourquoi est-ce que ces stéréotypes sont apparus? Il est très probable que les Occidentaux ont utilisé ces conceptions comme instruments de domination coloniale pour justifier leur assujettissement politique et économique. En présentant les Marocains comme inférieurs, sauvages et impuissants, les Européens puissent justifier leur domination et exploitation des ressources à travers leur message de “civiliser” le pays. De plus, en représentant leur objectif comme une aide au Maroc, les Européens pourraient ainsi établir la dépendance de ce pays à leur égard et le maintenir sous leur emprise politique. Maintenant, le Maroc est considéré comme un état souverain, mais il reste dans un partenariat économique avec la France. En outre, la langue française est encore utilisée dans le monde des affaires et de l’éducation. Il est évident que l’influence française perdure dans de nombreux aspects du Maroc. 

Il est maintenant temps de mettre les choses au clair. Le Maroc n’est pas seulement des déserts où les nomades parcourent à dos de chameau et il n’y a pas de concept d’internet, d’électricité, ou toute société moderne prospère. En réalité, plus des trois cinquièmes de la population vivent en milieu urbain. Le Maroc a connu une croissance urbaine rapide au cours des dernières décennies, et la population vivant en milieu urbain devrait atteindre 67,8 pour cent en 2030. Ces infrastructures modernes se traduisent par des réseaux de transport améliorés, de meilleures conditions de logement et un mélange de villes côtières et de l’intérieur des terres qui dynamisent l’économie du Maroc. Pour les étudiants de Dickinson souhaitant partir étudier au Maroc, ce programme se trouve dans la capitale du pays, Rabat. Cependant, une ville en particulier qu’on pourrait examiner est Casablanca, la plus grande et plus peuplée ville du Maroc. Casablanca possède une histoire riche et longue, et a connu plusieurs périodes de domination, la domination coloniale française ayant eu l’impact le plus durable sur l’architecture et les infrastructures de la ville. À cause de ça, la ville est un mélange de la culture marocaine et de la tradition occidentale. On y trouve une mosquée marocaine, une cathédrale, une promenade en bord de mer, une vieille médina et une nouvelle medina regorgeant de marchés, de magasins et de boutiques. Cette ville se suffit à elle-même, et elle fait l’objet de projets d’amélioration en permanence.

Mais même avec internet et l’ère numérique, les stéréotypes restent. C’est parce que les influenceurs de voyage ont recours à des stéréotypes dans leurs publications. Il suffit de jeter un œil sur Instagram ou TikTok en tapant “Maroc” pour s’en rendre compte. Tout ce que vous verrez ce sont les touristes portant le hijab qui font du chameau dans le désert du Sahara. Cela soulève donc la question suivante: dans quelle mesure les Européens, et aujourd’hui les Américains, ont réellement évolué par rapport aux stéréotypes culturels issus de la colonisation?

Œuvres citées

Arnauné, Laurie. “10 idées reçues sur le Maroc.” Comptoir des Voyages, 2026, https://www.comptoirdesvoyages.fr/blog-voyage/maroc/10-idees-recues-sur-le-maroc/mar#:~:text=Pauvret%C3%A9%2C%20chameaux%2C%20harc%C3%A8lement%E2%80%A6%20Les%20id%C3%A9es%20re%C3%A7ues%20sont,notre%20article%20sur%20le%20blog%20voyage%20Maroc. 

Bechcińska, et al. “Influencer Intentions and Usage of Stereotypes: travel content on Instagram for Italy, Morocco, Portugal and Tunisia.” Prace Komisji Geografii Przemysłu Polskiego Towarzystwa Geograficznego (Studies of the Industrial Geography Commission of the Polish Geographical Society), vol. 39, no. 3, 2025, pp. 39–60. https://doi.org/10.24917/20801653.393.3.

“Casablanca.” Travelverse, 2019, www.travelverse.com/morocco/travel-guide/casablanca. 

Revue de la politique urbaine nationale du Maroc, Éditions OCDE, 2024, https://doi.org/10.1787/d1b643e4-fr.

Les Images:

“4 Must-Visit Regions in Morocco’s Desert.” Kimkim, 2021, www.kimkim.com/c/must-visit-regions-in-moroccos-desert.

“Olivia Moe on Instagram: ‘Morocco 🐪🩵.’” Instagram, 2026, www.instagram.com/p/DWHPUnBiOJt/.

“TripBFF – Solo Travel App on Instagram: ‘Literally Everything Is in Morocco😌💫🧿🇲🇦 Follow @Tripbff for More Travel Inspo !! #Solotravel #Travelinspo #Morocco.’” Instagram, 2026, www.instagram.com/p/DOsuc-SAJCm/.

“United Nations Square (Casablanca).” Wikipedia, Wikimedia Foundation, 2026, https://en.wikipedia.org/wiki/United_Nations_Square_%28Casablanca%29.

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Le Maroc: Rabat

La Cuisine du Maroc et l’Importance de Couscous

La Cuisine du Maroc et l’importance de couscous

Par Priya Chambers

Les perceptions des Marocains par les Français était plus influence par l’histoire de colonialisme. Dans le 18eme siècle la France a commencé d’occupe les territoires en Afrique. Le colonialisme en Afrique était motivé par « la mission civilisatrice ». Les gens européens penseraient ils étaient supérieurs avec leur culture donc il y avait un besoin pour la civiliser des gens africains. L’histoire de France et leur colonialisme dans Afriques créer les idées d’Afrique a un culture inferieur ou les gens Afriques ont sous à les européens.

A contraire des perceptions historique, la culture marocaine est vaste et un mélange des influences des Arabes, des Berbères, et des européens. Un côté frappant de la culture marocain est la nourriture, parce que les repas ont un aspect de religion, de la famille, et la vie tous les jours.

La cuisine du Maroc était influencée par la grande histoire de migration dans le nord d’Afrique. Il y a les influencées les Arabes, les Berbères, les Romains, et plus. Comme les groups ont migrés à travers de l’ouest d’Afrique, la nourriture du Maroc adaptait. Les épices et ingrédients viennent par tour la région. La fertilité de la terre du Maroc crée les ingrédients frais et gouteux. Dans la mission civilisatrice, le gouvernement français voulait mettre en ouvrer la cuisine française au lieu de la cuisine marocaine (Durmelat, 385), mais la cuisine du Maroc persistait.

Le repas plus fameux du Maroc est le couscous. Couscous est petites boules de pâte qui est cuisiner avec les autres épices, les bouillons, ou les sauces. Après les temps coloniaux de nord Afrique, le couscous se propageait à France. Maintiennent la France est le premier pays européen qui manger le couscous.

Moroccan Couscous With Meat and Seven Vegetables

Le couscous moroccain avec le viand et les legumes – The Spruce Eats

Il y a un hypocrise culturelle avec la popularité de couscous sur la France. Par deux siècles, la France voudrait abolir la culture de Maroc et civiliser les gens qui mangeaient le couscous, mais en le présent les gens français adorent le couscous. Les traditions de couscous fait maison ont remplacé par les usines qui créent le couscous surgelé. Les nouveaux types de couscous permettre les migrant de manger les repas de pays natal, mais il y a aussi un mort de la culture de couscous. Dans ces temps de modalisation, il est important de connais l’histoire de notre nourriture et n’oublier le couscous est un repas de nord Afrique.

Par voyagerez du Maroc, on peut expérience le vraiment culture et nourriture du Maroc. L’histoire de cette région influence tout on peut voir autour. Par mangerez la cuisine du Maroc on peut connecter avec la culture et l’aimer le couscous fait maison. Il y a une mondialisation des pièces de la cuisine du Maroc mais la meilleure façon d’apprécier le couscous et les autres repas marocain est par manger dans les restaurants du coin et utiliser la cuisine pour créer une connexion avec la culture et les gens.

 

Les Sources:

Azarian, Viviane. “La mission civilisatrice” de la France et la construction d’une” altérité nègre.” Das Andere: Theorie, Repräsentation und Erfahrung im 19. Jahrhundert (2008).

Beji-Becheur, Amina, and Nil Ozcaglar-Toulouse. “Couscous connexion: l’histoire d’un plat migrant.” Recherche financée par l’ANR dans le cadre du projet «Ethnos. Ethnicité et comportements de consommation»(2007-2009) (2008).

Durmelat, Sylvie, et al. “Couscous.” Postcolonial Realms of Memory: Sites and Symbols in Modern France, Liverpool University Press, 2020, pp. 383–93. JSTOR, https://doi.org/10.2307/j.ctvwvr2vr.39.

Munyon, Vinola. “Customs & Cuisine of Morocco | Together Women Rise.” Together Women Rise, togetherwomenrise.org/customsandcuisine/customs-cuisine-of-morocco/.

 

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Le Maroc: Rabat

Perceptions de la Musique du Maroc

Maroc est situé au carrefours du Moyen-Orient et du Maghreb (un autre nom pour l’Afrique du Nord). Il est un de trois pays qui bordent la mer Méditerranée et l’océan Atlantique les deux, avec l’Espagne et le Portugal. Il est séparé de l’Espagne seulement par une distance de huit miles, une étendue d’eau connue sous le nom du détroit de Gibraltar.

Par conséquent de son emplacement stratégique, durant son histoire, la culture du Maroc a été influencée par de nombreuses conquêtes, la colonisation et l’immigration. Ce fait est évident particulièrement dans la musique du Maroc, avec toutes ses traditions diverses et styles variés.

La musique arabo-andalouse est née d’Al-Andalus, la région d’Espagne et du Portugal dirigée par des musulmans au Moyen Âge, et s’est répandue dans tout le Maghreb. Ce style est caractérisé par ses vocaux chantant et ses instruments traditionnels, comme l’oud (lute), le violon, et le qanûn (cithare). Il est souvent considéré comme de la musique marocaine “classique” et “nationale.” Rabat, la capitale, à un héritage fort andalouse.

La musique Gnawa a ses racines en Afrique de l’Ouest, et le mot “Gnawa” se traduit par “gens noirs.” Ce style de musique a pour origine des Africains qui sont venus au Maroc, volontairement ou comme des esclaves. Il mélange des influences arabe et berbère, avec thèmes religieux ou spirituels et un accent sur les instruments de percussions, tels que des castagnettes.

Des autres genres de musique marocaine incluent la chaâbi, ou musique pop, la musique sépharade, et la musique de Sufi, pour n’en citer que ceux-là. Je voudrais me concentrer sur les deux susmentionnés et comment ils sont perçus dans le discours marocaine et occidental.

Dans l’occident, nous avons tendance à mystifier le Moyen-Orient, à l’idéaliser et en même temps à le séparer de l’Occident “civilisé.” Nous rêvons des chameliers qui chantent dans les déserts nuits et des charmeurs de serpents qui jouent de la flûte. Leur fonction est exclusivement de divertir, comme l’Européen Christopher Wanklyn a écrit quand il a visité le Maroc en 1966. Nous voyons ce que nous voulons voir ; nous entendons ce que nous voulons entendre.

File:COLLECTIE TROPENMUSEUM Dansgroep uit het Atlasgebergte TMnr 10028647.jpgNotre perceptions sont souvent et noir et blanc

Je dois noter que de telles attitudes existent au Maroc aussi, se propagent par le des persistant impacts de colonialisme. Le Français a développé le concept du Islam noir et Islam maure, qui ont distingué par la race. Ils croyaient que l’Islam maure était supérieur à l’Islam noir. Par conséquent, ils attribuaient une origine étrangère aux Marocains noirs pour leurs inscrire dans ce paradigme.

De la même façon, quand le Maroc a obtenu son indépendance en 1956, la musique andalouse a été promue comme la musique nationale. Il est préféré pour ses associations avec l’Espagne et l’Europe.

Ainsi, le cadre colonial produit deux conclusions incompatibles. Le premier favorise la culture andalouse et maure pour leurs proximités à la blancheur. Le deuxième idolâtre et exagère “l’exotisme” et la “simplicité” de musique Gnawa, conçoit un stéréotype contraignant et erroné. 

Le résultat est la stigmatisation des artistes folk, pas seulement du Gnawa. Par exemple, les chanteurs de l’Aïata, une type de poésie chantée, se retrouvent souvent confrontés à l’hypersexualisation et à la marginalisation.

La musique marocaine contemporaine a trouvé des façons de contester ce statu quo. Le groupe marocain Hoba Hoba Spirit mélange la musique Gnawa et rock avec des influences de rai, un style originaire en Algérie qui s’occupe des sujets controversés. Ils se moquent des Américaines pour leur ignorance présumée dans la chanson “El Mirikane.” Dans la chanson, ils parodient une Américaine femme qui pose la question « Where are you from ? ». Quand le chanteur répond avec « Casablanca », la “femme” s’exclame « Oh! I know, it’s close to Cuba! // I love Reggae, I love Samba ». Hoba Hoba Spirit souligne l’ironie de tout cela. Nous l’enlevons de son identité et unicité, et concevons une autre image, une autre réalité, à sa place.


Ouvrages Cités

AfricaNews. “Maroc : L’Aïta, Une Musique Traditionnelle Qui Transcende Les Barrières.” Africanews, 8 Feb. 2025, fr.africanews.com/2025/02/08/maroc-laita-une-musique-traditionnelle-qui-transcende-les-barrieres.

“Afropop Worldwide | Gnawa Music of Morocco.” Afropop Worldwide, afropop.org/articles/feature-gnawa-music-of-morocco#:~:text=Some%20of%20the%20best%20known,migration%2C%20both%20voluntary%20and%20forced.

Aidi, Hisham. “Gnawa Mirror: Race, Music, and the ‘Imperialism of Categories.’” International Journal Middle East Studies, vol. 55, no. 3, Aug. 2023, pp. 556–77. https://doi.org/10.1017/s0020743823001010.

Decolonizing Gnawa Music. www.soufflesmonde.com/posts/decolonizing-gnawa-music.

Eyre, Banning. “Afropop Worldwide | Gnawa Music of Morocco.” Afropop Worldwide, afropop.org/articles/feature-gnawa-music-of-morocco.

“File:COLLECTIE TROPENMUSEUM Dansgroep Uit Het Atlasgebergte TMnr 10028647.jpg – Wikimedia Commons.” commons.wikimedia.org/wiki/File:COLLECTIE_TROPENMUSEUM_Dansgroep_uit_het_Atlasgebergte_TMnr_10028647.jpg. Consulté en mai 2025.

“File:المغرب التقليدي.Jpg – Wikimedia Commons.” commons.wikimedia.org/wiki/File:%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%BA%D8%B1%D8%A8_%D8%A7%D9%84%D8%AA%D9%82%D9%84%D9%8A%D8%AF%D9%8A.jpg. Consulté en mai 2025.

Karl, Brian. “The Coming of Americans: Moroccan Popular Music, Modernity, and Mimetic Encounters.” The Journal of North African Studies, vol. 19, no. 3, Mar. 2014, pp. 358–75. https://doi.org/10.1080/13629387.2014.884365.

Hoba Hoba Spirit. “El Mirikane.” Hoba Hoba Spirit, 2002. Youtube. https://www.youtube.com/watch?v=4s8kzW42OhQ.

Locmarrakech. “La Musique Marocaine : Un Voyage Au Cœur Des Sons Et Des Cultures.” Guide De Voyage Marrakech Maroc, 25 June 2024, www.locmarrakech.com/tourisme/la-musique-marocaine-un-voyage-au-coeur-des-sons-et-des-cultures.htm.

Morocco.com. “Music From Morocco | Morocco.com.” Morocco.com, 17 Jan. 2020, www.morocco.com/culture/music.

Reimer, Mark. “Music for One World: Moroccan Musical Experience of Diversity, Fusion, Happiness, Healing, and Peace.” Journal of Global Awareness, Aug. 2020, pp. 1–10. https://doi.org/10.24073/jga/1/01/04.

Shannon, Jonathan Holt. “Performing al-Andalus, Remembering al-Andalus: Mediterranean Soundings From Mashriq to Maghrib.” Journal of American Folklore, vol. 120, no. 477, June 2007, pp. 308–34. https://doi.org/10.1353/jaf.2007.0060.

Wanklyn, Christopher. Music of Morocco, Folkway Records, 1966. https://search.alexanderstreet.com/view/work/bibliographic_entity%7Crecorded_cd%7C71764?utm_campaign=AlexanderStreet&utm_medium=MARC&utm_source=aspresolver.

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Le Maroc: Rabat

Le street art à Rabat : une nouvelle image du Maroc

By: Ellis Columber

 

Quand on pense au Maroc, on imagine souvent les mosquées, les marchés et une culture ancienne. Mais à Rabat, la capitale, il y a aussi du street art. Ce sont de grandes images sur les murs. Ces dessins montrent un autre Maroc : un pays jeune, moderne et créatif.

Le festival Jidar
Depuis 2015, il y a un grand festival à Rabat. Il s’appelle le festival Jidar. Chaque année, des artistes du Maroc et d’autres pays viennent pour peindre des grands dessins sur les murs. On peut les voir dans les rues de la ville.

Les artistes viennent de pays comme la France, le Brésil, l’Égypte ou la Tunisie. Ils dessinent des femmes marocaines, des signes amazighs, ou des scènes de tous les jours. Les couleurs sont fortes et les dessins sont très jolis.

Des jeunes artistes marocains participent aussi. Le festival leur donne une chance de montrer leurs idées et leur façon de voir le monde. C’est aussi un moment pour échanger avec des artistes étrangers.

Un moyen de s’exprimer
Au Maroc, ce n’est pas toujours simple de parler de tout. Mais avec le street art, les jeunes peuvent montrer leurs idées sur les murs. Parfois, les dessins parlent de liberté, de problèmes sociaux ou de la vie des jeunes.

Un chercheur marocain dit que ces murs “parlent quand la parole est bloquée”. C’est une façon calme, mais forte, de dire des choses importantes.

Par exemple, certains artistes parlent des problèmes de la société : la pauvreté, la pollution ou la politique. Mais ils n’utilisent pas de mots. Ils dessinent avec des couleurs, des formes et des symboles.

Une liberté avec des règles
Même si le street art est à la mode, il y a des règles. Les artistes doivent souvent demander une autorisation pour peindre sur les murs. Par exemple, la politique ou la religion sont parfois interdites.

Alors, les artistes doivent être intelligents. Ils utilisent des symboles ou des images poétiques pour dire ce qu’ils pensent sans avoir de problèmes.

Une ville qui change

Avec toutes ces peintures, la ville de Rabat change. Les murs ne sont plus gris ou sales. Ils deviennent belles œuvres d’art. Des gens viennent visiter les quartiers juste pour voir le street art. Il y a même des écoles qui font des visites pour apprendre aux enfants à regarder l’art.

Le festival Jidar Urban Art organise aussi des ateliers pour les jeunes. Ils peuvent apprendre à peindre, à réfléchir, et à travailler en groupe. C’est éducatif et artistique à la fois.

Pourquoi c’est important pour toi

Si vous allez au Maroc, vous verrez ces fresques partout dans la ville. Elles sont belles, mais elles ont aussi un message. Elles montrent le Maroc d’aujourd’hui : un pays entre tradition et modernité, entre silence et expression.

Le street art te permet de mieux comprendre les jeunes Marocains, leurs problèmes, leurs idées, et leurs rêves. C’est un très bon exemple de culture contemporaine.

 

Ouvrages Cités

Association EAC-L’Boulvart. Festival Jidar – Toiles de Rue. Jidar.ma, https://www.jidar.ma/.

Bentahar, Ziad. “L’art de rue au Maroc : entre expression sociale et contrôle politique.” Mecam Papers, no. 1, 2022, https://opendata.uni-halle.de/bitstream/1981185920/88200/1/Mecam_Papers_2022-01-French_A.pdf.

Benabdallah, Soukaina. “Le street art marocain ou l’art d’habiller les murs.” ILCEA, no. 36, 2019, https://journals.openedition.org/ilcea/7538#tocto1n2.

Hines, Cameron. The Revolution Will Be Painted: Murals, Street Art, and Cultural Production in Morocco. School for International Training, Fall 2019, https://digitalcollections.sit.edu/isp_collection/3707/.

Owolabi, Ifeanyi. “Street Art in Morocco: A Form of Protest or a Tool for the State?” The Sole Adventurer, 20 septembre 2021, https://thesoleadventurer.com/street-art-in-morocco-a-form-of-protest-or-a-tool-for-the-state/.

 

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Le Maroc: Rabat

Le Rôle de la Religion dans la Culture Marocaine

Morocco

Le Maroc est un pays d’Afrique du Nord culturellement riche et diversifié. Sa population est majoritairement musulmane et l’islam occupe une place centrale dans la vie quotidienne, tant publique que privée. L’appel à la prière résonne dans les villes cinq fois par jour, et les mosquées sont importantes pour les musulmans pratiquants. L’islam sunnite est la religion la plus pratiquée, mais le Maroc est également connu pour sa tolérance historique, avec d’autres religions pratiquantes comme le judaïsme, le christianisme et le berbère. Les fêtes religieuses comme le ramadan sont profondément ancrées dans la culture marocaine, influençant tout, des horaires de travail à la cuisine. Les étudiants de Dickinson ont l’occasion idéale de s’immerger dans les pratiques culturelles et religieuses du Maroc.

The Best Things to Do in Rabat, Morocco's Understated Coastal Capital |  Condé Nast TravelerSergio Formoso/Getty Images (lien)

Qu’est-ce que l’islam sunnite ?

L’islam sunnite est la branche la plus importante de l’islam. Il prône les enseignements du prophète Mahomet tels qu’ils sont consignés dans le Coran et la Sunna. Les sunnites considèrent les quatre premiers califes comme les successeurs légitimes de Mahomet, contrairement aux chiites qui croient que Mahomet a désigné un autre successeur. Au Maroc, l’islam sunnite est la religion officielle et dominante. Cette structure contribue à maintenir l’unité religieuse et promeut une interprétation modérée de l’islam.

Ramadan au Maroc

Au Maroc, le rôle de la religion a beaucoup évolué au fil du temps. Au début des années 1960, la religion était en déclin chez les jeunes de villes comme Casablanca et Fès. Les idéologies socialistes et nationalistes étaient dominantes, le pays privilégiant la restructuration politique. Cependant, à partir des années 1980, le Maroc a connu un regain religieux. Les mouvements islamistes ont commencé à revendiquer l’islam comme référence centrale de la vie publique et politique, remettant en cause la domination des différentes idéologies.

Image d’un marché au Maroc (lien)

Le Ramadan au Maroc montre comment la religion continue de structurer la vie quotidienne à travers des pratiques communautaires et spirituelles. La vie quotidienne du pays tout entier évolue pour s’adapter au jeûne, les villes se vidant avant l’iftar (le repas de rupture du jeûne). Même les membres d’autres religions, qui ne jeûnent pas habituellement, le font souvent, par respect des normes sociales. Le Ramadan reflète la dévotion religieuse et l’unité culturelle partagée. Il mêle spiritualité, vie familiale et traditions publiques au sein d’une expérience sociale unifiée.

Autres Religions au Maroc

Au Maroc, la Constitution garantit la liberté de religion, mais elle est limitée à l’islam sunnite et au judaïsme, les deux seules religions officiellement reconnues. Le gouvernement soutient le judaïsme en restaurant les synagogues et en enseignant l’histoire à l’école. Malheureusement, d’autres groupes religieux, comme les chrétiens et les chiites, ne sont pas officiellement reconnus et se voient imposer des restrictions en matière de culte public et de distribution de matériel religieux.

Ouvrages Cités

Ward Vloeberghs, Ellen van de Bovenkamp. Sacré ramadan: centralité d’une expérience religieuse collective. Fondation du Roi Abdul Aziz Al Saoud. Le Maroc au présent: d’une époque à l’autre, une société en mutation, , pp.773-781, 2015, 978-9954-0-3620-4. ffhalshs-01300844f

Ostergaard Jacobsen, Kate. “Ramadan in Morocco – an Analysis of the Interaction of Formal and Local Traditions.” Temenos, vol. 32, 1996, pp. 113–135. ATLAS. Accessed 3 May 2025.

Rachik, Hassan. “Espace Public et Croyances Religieuses Au Maroc.” Le Maroc Au Présent, by Baudouin Dupret et al., Casablanca, Centre Jacques-Berque, 21 Nov. 2016, pp. 705–734, books.openedition.org/cjb/1107?lang=en. Accessed 3 May 2025.

Wikipedia Contributors. “Sunni Islam.” Wikipedia, Wikimedia Foundation, 4 Mar. 2019, en.wikipedia.org/wiki/Sunni_Islam.

Wikipedia Contributors. “Freedom of Religion in Morocco.” Wikipedia, Wikimedia Foundation, 4 Mar. 2025.

  1. “USDOS – US Department of State (Author): “2021 Report on International Religious Freedom: Morocco”, Document #2074006 – Ecoi.net.” Ecoi.net, 2021, www.ecoi.net/en/document/2074006.html?utm_source=chatgpt.com. Accessed 9 May 2025.

(Photo) Moroccotravel. “Traveling during Ramadan in Morocco – Travel to Morocco: Luxury & Private Morocco Tours: The Best of Morocco: Www.Morocco.” Travel.Com, 21 May 2019, morocco-travel.com/traveling-during-ramadan-in-morocco/.

(Photo) Nast, Condé. “Where to Eat, Stay, and Play in Rabat, Morocco’s Understated Coastal Capital.” Condé Nast Traveler, 29 Feb. 2024, www.cntraveler.com/story/eat-stay-play-rabat-morocco.

 

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Le Maroc: Rabat

Le mouvement féministe au Maroc et à Rabat : La réforme de la Moudawana

Un bref histoire 

L’histoire du féminisme et des droits des femmes au Maroc est profondément liée à ses transformations culturelles et politiques. Au début du XXe siècle, sous la domination coloniale française et espagnole, le mouvements pour les femmes a émergé, mettant l’accent sur l’éducation et la participation aux mouvements d’indépendance nationale. Après l’indépendance en 1956, l’attention s’est portée sur les réformes juridiques, les mouvements féministes s’opposant aux normes patriarcales enchâssées dans le droit de la famille.
Le mouvement féministe au Maroc s’est considérablement accéléré dans les années 1980. C’est à cette époque que des nombreuses organisations et manifestations dirigées par des femmes ont vu le jour. C’est grâce à cette période de soulèvement que de sérieuses réflexions sur des amendements constitutionnels ont commencé (M’Chichi).

Manifestation contre les violences faites aux femmes à Rabat
© 2013 ReutersManifestation contre les violences faites aux femmes à Rabat © 2013 Reuters

Le mouvement féministe 

Au début des années 2000, le code de réforme de la famille, ou le Moudawana, a été introduit. Cette réforme a constitué un momente historique pour les droits des femmes au Maroc; pour exemple, la loi a relevé l’âge légal du mariage pour les femmes de quinze à dix-huit ans, a accordé aux femmes le droit de divorcer, a imposé des restrictions au mariage polygame, a accordé aux femmes la garde légale des enfants, ainsi que de nombreuses autres protections (Meskine).
Ainsi, comparé à des nombreux autres pays où l’islam est la religion dominante, le Maroc, avec sa monarchie constitutionnelle, dispose d’un système juridique relativement progressive avec les droits des femmes. Aujourd’hui, le Maroc voit des nombreuses femmes occuper des postes de PDG, des ministres, des parlementaires et d’autres positions d’autorité. En effet, la maire de Rabat, la capitale nationale, est une femme, Asmaa Rhlalou (Vagt).

Les défis

Malheureusement, il existe encore des nombreux domaines qui font défaut en termes de progression vers l’égalité des sexes. Deux des plus grands sujets de débat aujourd’hui concernent les lois sur les mariages d’enfants et les lois sur les successions. Bien que le mariage des enfants soit légalement interdit au Maroc, les jeunes filles peuvent toujours être mariées avant 18 ans si une exception est accordée par le gouvernement. Malheureusement, cette exception est devenue la norme, puisque 14 % des filles sont mariées avant d’avoir dix-huit ans. Aussi, la loi sur les successions dit que les héritières doivent recevoir un tiers de l’héritage de leurs parents, tandis que les fils reçoivent les deux tiers. Cependant, s’il n’y a pas d’héritiers mâles, les trois quarts de l’héritage vont à un parent masculin, au lieu d’être aux filles.

Protest at the United Nations Square in Casablanca, calling for reform in Morocco's family code
Manifester pour la réforme de Moudawana Credit: Kif Mama Kif Baba Instagram page

Le mouvement aujourd’hui 

C’est pour cette raison que le mouvement féministe au Maroc est toujours très actif, ce qui aujourd’hui à des nombreuses manifestations pour réformer la Moudawana. En 2022, le roi du Maroc, Mohammed VI, a prononcé un discours dans lequel il a appelé à une autre réforme du code de la famille, pour remédier à l’égalité des sexes dans la loi. Cependant, en raison des divisions sur cette question, la loi n’a pas encore été modifiée.

Pourtant, l’activisme public atteint un niveau sans précédent, avec des multiples manifestations et campagnes organisées pour sensibiliser et attirer l’attention du gouvernement. Aujourd’hui, malgré le soutien du roi, il reste encore à décider quand et si ces réformes seront, parce que des nombreuses attentes culturelles et religieuses à l’égard des femmes sont profondément ancrées dans la société marocaine. Pourtant, il est clair que des nombreux citoyens sont prêts à prendre position pour que cela produise.

 

Ouvrages cités

M’Chichi, Houria A. “Les féminismes marocains contemporains. Pluralité et nouveaux défis.” Nouvelle Questions Féministes, vol. 33, no. 2, 2014, p. 16.

Meskine, Lina. “Feminism in Morocco: a brief overview.” MED Feminisiwiya, https://medfeminiswiya.net/2021/04/19/feminism-in-morocco-a-brief-overview/?lang=en. Accessed 16t December 2024.

Vagt, Sebastian. “Morocco: Women’s rights in Morocco.” Friedrich Naumann Foundation, 9 April 2024, https://www.freiheit.org/morocco/one-small-step-womens-rights-one-giant-leap-morocco. Accessed 17 December 2024.

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Le Maroc: Rabat

Emballage: le respect et le voile au Maroc

À la culture occidentale, il y a beaucoup de stigma et controverse autour de voile et les droits de femmes. Les femmes dans ce article à créé “World Hijab” jour à changer la perception de l’Islam et le voile, cependant il y a beaucoup de stéréotypes et de stigma qui reste. C’est important que quand nous discute le hijab que nous pouvons distinguer les types différents de voile. Il y a beaucoup de types, notamment la burqa que couvre le corps dans son intégralité, et le niqab que n’est pas couvre les yeux, et le hijab couvre la tête et le cou. Aussi, des femmes a décidé quel type de voile elle veut porter selon la solennité de l’environnement. Dans un article, elle a dit qu’un autre aspect de voile est que pas de tout de femmes qui met le voile sont religieux, dans des cas ; c’est un aspect culturel ou familial, pas un lien a foi. 

Ici, il y a un diagramme de types de voile. 

Le voile n’est pas déterminé par le sexe comme il y a les lignes directrices pour des hommes comme les pantalons longs et les chemises à manches. Ils portent le voile aussi, mais c’est moins fréquent. En général, au Maroc, ce n’est pas obligatoire pour quelqu’un port le voile, pas un visiteur ou un résident. 

Au Maroc, c’est un choix individuel et sacre parce que ce n’est pas force par le gouvernement. Quand le voile est interdit aux ecoles public, aux competition du sport, ou à l’établissement gouvernemental, comme en France, il limite l’autonomie de corps de femmes et il force les femmes s’opposent à leurs croyances. Certains de gens pense que le voile est discriminatoire parce que c’est exclu les femmes dans les espaces “sociale et professionnelle.”  En revanche, beaucoup de femmes musulmanes disent que le voile est libérateur parce qu’elle a contrôle l’image de son corps et comment le public perçoivent elle.  

Quand vous visitez le Maroc, c’est plus important que vous montrez votre respect à l’environnent et aux coutumes. Aux villes urbaines, il y a plus de possibilité pour les vêtements moulant ou décolleté, mais c’est plus probable que vous vous détonnerez dans votre environnement. En plus, les guides touristique recommande que vous mettiez les vêtements ample et longue à cause des rayons de soleil très forts pour toute le monde. Si vous êtes confortable, c’est possible pour vous portent un foulard que n’est pas religieuse ou un chapeau que sont bien à garder contre le soleil ou dans les lieux religieux. Les règles générales pour emballage avant votre voyage au Maroc sont: les chemises à manches longues, les pantalons ou jupe longue, les chaussures de marche, un manteau, et un chapeau ou un foulard. C’est nécessaire que des toute de vêtements sont légers excepté les vêtements nuit parce que c’est très froid pendant la nuit.  

Plus d’information de emballage 

Plus d’information de le voile 

 

Ouvrages cités : 

Ahmad, Rameez. “Hijab in Islam: liberation or oppression; from Islamic and western perspective.” Online Journal of Multidisciplinary Subjects, vol. 13. No. 1, 2019, 526-533.  

Barry, Orla. “20 years after France’s hijab ban, the issue remains divisive.” TheWorld. May 2, 2024. https://theworld.org/stories/2024/05/02/20-years-after-frances-hijab-ban-the-issue-remains-divisive Consulte le 17 dec. 2024. 

Bourdieu, Vincent. “Est-ce que le voile est obligatoire au Maroc?” Marrakechvoyage.fr. 2024. https://marrakech-voyage.fr/est-ce-que-le-voile-est-obligatoire-au-maroc.html Consulte le 17 dec. 2024. 

Destination Maroc. “Comment s’habiller lorsqu’on voyage au Maroc ?” Destination Maroc, 2024. https://destinationmaroc.org/quels-vetements-porter-au-maroc/ Consulte le 17 dec. 2024. 

Dialmy, Abdessamad. “Les antinomies du port du voile.” Social Compass, vol. 55, no. 4, 2008, pp. 561-580. https://doi.org/10.1177/0037768608097239 

Jaramillo, Brenda. “The mystery behind the veil: the hijab.” AroundTheWorldBeauty.July 30, 2018. https://www.aroundtheworldbeauty.com/mystery-behind-veil-hijab/ Consulte le 17 dec. 2024. 

Morgan, Amanda. “Why tourists need to be cautious of the clothing they pack for a trip to Morocco.” msn. December 14, 2024. https://www.msn.com/en-us/travel/travel-preparation/why-tourists-need-to-be-cautious-of-the-clothing-they-pack-for-a-trip-to-morocco/ar-AA1vRiED Consulte le 17 dec. 2024. 

Saqib, Faiza. “World Hijab Day and the women who are breaking boundaries and stereotypes.” Sky News. Feb 1 2023. https://news.sky.com/story/world-hijab-day-and-the-women-who-are-breaking-boundaries-and-stereotypes-12789502 Consulte le 17 dec. 2024. 

Sincere, Ibrahim. Hats. 2022. Bayt Al Fann, https://www.baytalfann.com/post/men-s-headress-in-muslim-cultures Consulte le dec 17, 2024.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Blog Le Maroc: Rabat

L’architecture à Rabat : les tensions entre le passé et le présent, le local et le global

Parmi des touristes et les médias étrangers, il y a un stéréotype que tous les gens au Maroc habitent au désert. Peut-être ce stéréotype est un résultat de l’orientalisme et les autres stéréotypes qui associent le Maroc seulement au désert. Alors que c’est vrai qu’il y a beaucoup de Marocains qui habitent au désert, il y a aussi beaucoup de gens qui habitent dans les grandes villes au Maroc, comme Rabat. Ces villes et leur fort héritage architectural démontrent l’histoire culturelle qui est très divers parce que “au Maroc, il est possible de retracer l’histoire du pas en observant l’architecture de ses bâtiments” (Rédaction Africanews).

La médina de Rabat

À Rabat, l’architecture est influencé par les Amazigh, les Phéniciens, les Romaines, les Espagnols, les Français et les Arabes. Chaque influence fournit de la diversité soi-même à grace des changements culturels et politiques de chaque époque pendant sa présence. Par exemple, l’architecture islamique montre les styles distincts des époques de Hassan II et aussi Almohad. Le centre de Rabat, comme la plupart de villes au Maroc, est une médina, une aspect de l’architecture islamique. Là, le style de l’architecture évoque les formes de la nature. Avec les formes géométriques qui ressemblent aux fleurs, il y a des palmiers, des cours d’intérieur et des terrasses pour que les gens peuvent se sentir comme ils sont dans la nature.

Cependant, l’architecture est une source de la tension entre le passé et le présent à Rabat. Pendant le gouvernement et les architects poursuivent les projects pour la modernisation et la urbanisation de Rabat, ils utilisent certaines des même aspects comme la médina avec la ressemblance à la nature. Mais certaines des habitants sont préoccupé par les nouveaux styles architectural. Ils se sentent que ces styles n’ont pas ce qui distingue la culture et vraiment les styles manquent de respect envers l’architecture local. De plus, certaines des habitants pensent que le nouvelle architecture donne la priorité à la globalisation plutôt que les besoins des habitants locals. Ainsi, la priorisation à la globalisation indique l’importance de la modernité dans la culture architectural à Rabat. Le gouvernement et les architects veulent créer une ville mondiale.

Par ces problèmes, les aspects culturelle de l’influence arabe est associé avec le passé et l’histoire. Dans les médias, particulièrement les médias occidentals, la culture arabe au Maroc est considéré un chose du passé avec la immobilité intrinsèque  (Cuenca). Oui, les nouveaux styles intègrent les styles islamique, mais la plupart des bâtiments moderne comme le Grand Théâtre exhibent les nouveaux styles qui sont très différents.

Le Grand Théâtre à Rabat

Donc les architects et les habitants combattent les stéréotypés en essayant préserver la culture par les approches différentes. Pour les architects, une approche pour réunie la culture locale et l’architecture de la globalisation est la utilisation de matériaux de l’origine locale. Ces matériaux peuvent être un outil pour protéger l’environnement, promouvoir la globalisation et préserver l’heritage locale.

Quand on reproduit la culture authentique, souvent on reproduit l’image du passé authentique et on ignore les tensions et le changement culturel du présent. La culture architectural n’est pas fixe, mais elle n’est pas toujours flexible non pas. Ainsi, une généralisation du Maroc comme un pays qui est seulement un désert, cet idée efface la diversité culturelle et les tensions importantes dans les villes comme Rabat. Juste l’image du désert ou de la ville crée une fausse image d’un pays unidimensionnel. Mais le Maroc a beaucoup de dimensions culturelles et beaucoup d’importance dans les tensions entre ces dimensions.

 

Ouvrages Cités

Cuenca, Rogelio López. “Moroccan Letter.” European Institue of the Mediterranean, https://www.iemed.org/publication/moroccan-letter/. Accessed 17 December 2024.

El Mechrafi, Zineb. “Top 10 Stereotypes about Moroccans.” Morocco World News, 21 May 2015, https://www.moroccoworldnews.com/2015/05/158928/top-10-stereotypes-about-moroccans. Accessed 17 December 2024.

Oumada, Hassan. “Tourisme et clichés sur le Maroc : ‘J’aime bien votre pays…vous saves ?’” Yabiladies, 18 Avril 2012, https://www.yabiladi.com/articles/details/10080/tourisme-cliches-maroc-j-aime-bien.html. Consulté le 17 décembre 2024.

Rédaction Africanews. “Au Maroc, l’architecture imprégnée du passé et de la diversité culturelle.” Africa News, 13 August 2024, https://fr.africanews.com/2024/03/22/au-maroc-larchitecture-impregnee-du-passe-et-de-la-diversite-culturelle/. Consulté le 17 décembre 2024.

Shad, Daud. “Suns Set and Rising: An Exploration of Modern Moroccan Architecture.” The Yale Globalist , 18 October 2018, https://globalist.yale.edu/in-the-magazine/features/suns-set-and-rising-an-exploration-of-modern-moroccan-architecture/. Accessed 17 December 2024.

Smith, Peter. Medina Interior. 2022. https://www.petersmith.net.nz/photos/morocco-2.php. Accessed 17 December 2024.

Wang, Isabella. “Traditional and Futuristic: A Tale of Rabat’s Two Cities.” Morocco World News, 22 August 2018, https://www.moroccoworldnews.com/2018/08/252484/traditional-futuristic-history-culture-rabat. Accessed 17 December 2024.