Une vie étrangère

Aujourd’hui, je suis en France depuis sept semaines. Je suis toujours certaine qu’à tout moment je serai dans un avion qui me ramène chez moi. Je ne peux pas croire que je serai ici neuf mois. Cependant, j’adore ce que j’ai déjà vu. Toulouse n’est pas comme toutes les villes que j’ai vues avant. Quand je pense à une ville, je pense aux gratte-ciels, au béton, au bruit, et aux coups de klaxon, mais Toulouse est complètement différent. Bien sûr, il y a beaucoup de gens et quelquefois du bruit, mais l’air de la ville n’est pas pareil. C’est plus calme en général, je pense.

J’aime bien l’air de la ville quand je vais à pied en cours ou en ville. Dans les rues au Centre Dickinson, il y a des grands arbres dans les allées François Verdier, où il y a quelquefois un marché en plein air. Je marche aussi le long du canal. Il y a des jolis ponts, des arbres et des bateaux intéressants qui se reposent sur l’eau. Mon université, l’Institut Catholique de Toulouse, est petite, mais jolie, et elle est près du quartier des Carmes. Là, on trouve des cafés où les gens achètent une petite consommation et y restent pendant des heures.

Le métro est aussi vraiment différent de celui des villes aux États-Unis. Ici, il est propre et éclairé. Et c’est vraiment utile et moins cher ! Je peux aller de chez moi au centre-ville, puis prendre un bus s’il faut. Pendant mon stage à Philadelphie cet été, j’ai seulement pris le train pour traverser le pont. Autrement, je marchais partout. Le système français des transports publics marche très bien; il y a toujours un train toute les trente secondes à 8h et aussi à 17h quand il y a beaucoup de passagers. En plus, les weekends le métro continue jusqu’à 1h du matin pour les jeunes qui font la fête très tard.

Et ma famille d’accueil, ils sont vraiment gentils! J’habite avec une mère, un père, et leurs deux jeunes enfants, un garçon et une fille, de 14 et 9 ans respectivement. J’ai beaucoup de chance parce que la mère est enseignante d’anglais. Nous ne parlons pas beaucoup en anglais, mais si j’ai un problème avec une phrase ou un mot, elle m’aide. Et un soir par semaine, nous parlons en anglais à table. J’étais inquiétée au début à cause du stéréotype que les Français sont réservés, mais depuis la première fois que je les ai rencontrés, ils ont tout fait pour que je me sente la bienvenue et à l’aise.

Je peux vraiment imaginer cette ville devenir chez moi!

-Tatiana Veres

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