Les Adaptations Académiques

October 8, 2021

Description

Quand j’étais aux États-Unis, je n’ai jamais pensé aux difficultés d’apprentissage et aux aménagements dans les différents pays. Depuis que je suis en France, j’en ai appris davantage sur le manque de flexibilité du système éducatif français que ce qui m’avait été décrit au lycée. En premier lieu, j’ai été surprise par le manque d’aménagements disponibles. Après avoir rencontré l’administration de Dickinson, il semble que le centre soit en mesure de m’accueillir autant que les services d’hébergement et d’aide aux personnes handicapées (ADS) de Dickinson le pourraient, mais Sciences Po, l’université où j’étudie, travaille avec Dickinson, ou essentiellement en pliant leurs processus normaux en place, pour que je me sente à l’aise et reçoive toutes les ressources auxquelles j’ai droit. Le premier examen de grammaire et de rédaction a été une situation qui m’a perturbée. Pour être honnête, je n’ai pas passé d’examen dans une salle de classe avec d’autres étudiants depuis mon arrivée à l’université, grâce aux services disponibles à Dickinson. De plus, toutes les tables qui font office de bureaux étaient placées directement les unes à côté des autres. Pour quelqu’un qui a une courte capacité d’attention et qui a du mal à se concentrer, mon rythme cardiaque a certainement fait un bond à l’idée de devoir s’asseoir directement à côté de quelqu’un pour passer un examen.

 

Interprétation

La plus grande explication que je peux donner pour le manque des aménagements d’apprentissage dans mon université française est due au message de la France et à son nationalisme. Tout au long du lycée et de l’université, on m’a appris que la société française essaie également de prospérer grâce à son uniformité et donc au soutien collectif de la France en tant que pays, mais aussi en tant qu’institution. Je pense que le fait de souffrir d’un handicap ou d’avoir besoin d’aménagements est encombrant pour la plupart des administrations, mais lorsqu’il y a une notion de “moins que” derrière le message, la probabilité que les personnes dans le besoin soient reconnues ou qu’elles tendent la main est beaucoup plus faible. Une autre interprétation de cette expérience serait que les États-Unis sont véritablement un pays d’accès et d’excès. Une situation comme celle-ci, où les différences d’accès aux aménagements pédagogiques apparaissent au grand jour, m’a permis de voir que des choses qui semblent quelque peu minimes ou attendues aux États-Unis sont complètement inouïes et culturellement offensive dans des pays où les différences sont encouragées de manière aussi significative. 

Évaluation 

Grâce à cette expérience, j’ai appris que j’apprécie beaucoup plus mes ressources académiques aux États-Unis. Je pense que si une personne de langue maternelle française avait une opinion très intéressante, peut-être une opinion négative de mes aménagements. En effet, après une semi-longue conversation avec l’un de mes professeurs de Toulouse, il y a toujours une certaine confusion quant à la raison pour laquelle j’ai besoin de certains aménagements. 


La dissertation : une structure rigide

October 8, 2021

Description

En France, il existe une unique façon d’écrire les papiers pour l’académie. Il faut suivre les règles rigides strictes et complexes pour la dissertation. En général, il y a trois parties : l’introduction, le développement et la conclusion. On commence avec l’introduction qui inclut deux parties importantes : la problématique et le plan. Il est important qu’on suive cette manière d’écriture, en particulier que la problématique est donnée à la fin de l’introduction et ensuite, le plan énumère les particulières de chaque paragraphe. En effet, il existe les différentes options/types de plan : le plan linéairequi s’agit d’utiliser la chronologie d’une histoire. Le plan thématique s’agit de traiter le sujet par catégories et prend la forme d’objectivité. Le plan par opposition concerne les informations qui sont contre ou positifs/négatifs. Le plan analytique analyse le sujet pour mieux comprendre. Le plan dialectique montre la thèse, antithèse, et synthèse. Le développement concerne « les corps, » de la dissertation avec les paragraphes qui contiennent un argument, un exemple et une conclusion de l’argument. La conclusion prend la forme de la raison où l’écrivain peut reformuler ses arguments et ensuite, il peut élargir le thème et conclut avec l’importance du sujet. Je trouve intéressant qu’on doit « respecter, » l’équilibre de la dissertation en écrivant les mêmes nombreux de lignes que l’introduction.

 

Interprétation

Quand j’ai appris la structure de la dissertation pour la première fois, j’étais aux États-Unis dans un cours de Dickinson. J’ai entendu plusieurs choses, mais je me suis souvenu que mon prof a dit « la dissertation est entêtée, » et ensuite une phrase comme « les françaises, ils sont comme ça. » Et maintenant, je suis en Toulouse, dans une université française où la dissertation reste entêtée. Mon interprétation pense aux métiers en France et les voies qu’un étudiant doit prendre pour arriver à son propre travail. Il est, comme la dissertation, stricte ; il n’y a aucune d’espace pour bouger. En particulier, on prend le bac et choisit son métier à l’avenir en lycée. Il faut décider et ensuite rester, même si tu veux faire autres choses deux années après. À mon avis, c’est vraiment « stricte, » donc je pense en France qu’il existe les règles à l’enseignement qui prennent la forme rigide pour quelles raisons inconnues. Néanmoins, je crois qu’il aurait fait facile d’apprendre ces règles, car c’est une structure donnée. Mais, il parait difficile d’apprendre même si, j’ai déjà écrit plusieurs dissertations aux États-Unis. Il faut que je reste dans les règles pour réussir, en plus, en ce moment je suis en train d’améliorer mon style, mais je dois concentrer à la structure et conformer aux règles.

 

Évaluation

Aux États-Unis, je suis un conseiller d’écriture et je vois quelques façons d’écrire et donc plus d’espace pour bouger et peut-être des fautes. En effet, j’aime l’écriture et les différentes formes. Par ailleurs, les nouveaux moyens d’écrire m’intéresse beaucoup, donc je suis heureux d’apprendre. Cependant, je trouve que la liberté d’écriture est importante pour la meilleure expression. C’est vrai que les universités aux États-Unis ont beaucoup de libertés, donc l’écriture des essais y réfléchit. J’imagine qu’il serait difficile d’écrire dans un style aux États-Unis après avoir appris la dissertation. Les deux sont vraiment différentes, car les deux portent les valeurs et l’usage différentes. Quand je pense à l’écriture française, je pense au siècle des lumières et les différentes façons d’exprimer qu’il a existé. Je sais qu’il existait aussi les censures sur les manuscrits et les ouvrages des philosophes en regards de la contenue, pas la structure. Mais, on valorise la liberté qui incarne ces ouvrages qui viennent de la 18ième siècle. Et je trouve au présent qu’on manque ce type de liberté en écriture française. Mais aux mêmes temps, car j’ai la possibilité d’écrire dans les deux langues, je suis d’accord avec les deux options. Ils sont très différents, mais, susmentionnée, ils ont les valeurs et les usages.

 

 


Espace personnel dans les rues de France

October 7, 2021

J’ai souvent remarqué que les Français ignorent que leur idée d’espace personnel n’existe pas du tout. Ce manque d’espace et de proximité peut être observé en marchant sur la route, en faisant la queue aux magasins, même avec votre famille à la maison. Je les ai tous expérimentés heureusement ! Je remarque que les Français sont indifférents et inconscients de l’espace des autres car plusieurs personnes ont marché de très près derrière moi au point où je peux entendre leur conversation ainsi que sentir leurs mains frôler les miennes. La même idée peut être trouvée dans votre épicerie locale en attendant de passer à la caisse, malgré les lignes au sol qui marquent la bonne distance pour les personnes COVID ici, sont encore à un pouce de lire toute ma conversation sur mon téléphone. Enfin, quand je suis à la maison – quelque part où je suis censé être à l’aise – mon hôte regarde de près par-dessus mon épaule pour surveiller ce que je mange.

 

COVID a causé tellement de panique, d’inquiétude et de maladie dans le monde entier. Avec cette maladie qui s’est multipliée par trois, elle a heureusement donné à chacun la possibilité de réfléchir à ses habitudes d’insalubrité quotidiennes. Cette pandémie a également enseigné à la plupart des Américains l’espace personnel pour empêcher la propagation des bactéries. Avec cette pandémie mondiale toujours en cours, je pensais que les Français seraient encore plus sérieux quant à leur sécurité, car l’Europe était la première à frapper fort. L’espace est la façon dont vous pouvez obtenir l’indépendance car il parle d’un certain niveau d’intimité. Pour un Américain, avoir de l’espace et de l’intimité fait partie intégrante de l’identité américaine en tant que liberté. La vie privée d’un Américain peut être vue dans la dépendance à l’égard de la voiture comme mode de transport principal.

 

 

J’ai remarqué qu’un aspect important de la vie privée pour les Français sont des aspects de la vie comme la maison et la maison. Il semble que la présence d’un corps ou d’un espace personnel ne soit pas considérée comme ayant la même importance. Ce sentiment d’intimité peut être physiquement vu dans l’aspect de la maison et des immeubles d’appartements français typiques. Les maisons françaises, les immeubles, les écoles et les bureaux ont des volets sur chaque fenêtre et même sur certaines portes. Il semble que les Français considèrent la maison comme un espace intime et personnel que seuls les amis proches ou la famille ont généralement l’invitation de voir à l’intérieur.

 


Les journaux gratuits

October 7, 2021

Description

 

Ici à Toulouse, il semble que les gens veuillent vraiment que vous lisiez les nouvelles. Le matin, parfois jusqu’en fin d’après-midi, dans certaines stations de bus et de métro, les gens distribuent des journaux. De plus, proche de Sciences Po., quelques personnes sont là pour partager les nouvelles. C’est une groupe diverse qui veut que le public obtienne une copie. Typiquement, ils ont une pile de journaux et un sourire sur les visages. Mais, cette situation me rend immédiatement désagréable. Je pensais aux gens qui partagent les nouvelles dans la ville de New York – on doit payer. Les vendeurs mettent un journal dans les mains, et après facturent le peuple. C’est surnois. Mais ici, un jour, j’ai regardé étroitement pendant que quelqu’un a pris nonchalamment le journal et a continué avec leur jour. Donc finalement, j’ai décidé de prendre un journal – c’est le jour où nous étions pour un mois. Ce fut un échange facile et positif. En fait, elle m’a remercié d’avoir pris le papier.

 

Interprétation

 

Pour interpréter cette situation, on doit comprendre les sentiments que j’avais ressentis. Généralement, les nouvelles ne sont jamais gratuites aux Etats-Unis. Bien sûr, le prix pour cela n’est pas vraiment cher, mais jamais gratuit. De plus, particulièrement dans la ville de New York, quand quelques vendeurs distribuent des articles, c’est un truc. Ces objets sont payants. Je ne pense pas avoir vu les journaux distribués par malveillance, mais ces deux idées ensemble m’ont mené à croire que c’était la circonstance. Malgré le concept de lire les nouvelles sur le métro avant les cours à l’université semblait optimal, je pensais que je n’avais pas le temps d’acheter une copie. 

 

Peut-être la France croit que leur population mérite d’être informée, ou d’être simplement divertie. En regardant les journaux, ils ne semblent pas notamment politiques. Donc, quelle est l’importance de partager ces copies ? J’ai essayé de rechercher la raison pour laquelle ce type de magazine a commencé. J’ai regardé spécifiquement 20minutes.fr. A d’être honnête, je n’ai trouvé rien utile. Les journaux gratuits ont l’air normal. 

 

Également, qui paye pour la distribution de ces nouvelles ? Je vois qu’il y a beaucoup d’annonces – mais est-ce que ça suffit ? Selon Wikipedia, oui, c’est suffisant et ça marche “car entièrement financé par la publicité”. Pendant que le monde devient plus capitaliste, je me demande si le concept des nouvelles gratuites continuera. La population a le droit aux nouvelles gratuites – est-ce que cette idée suffira ? 

 

Évaluation

 

Après avoir appris que les journaux sont gratuits, j’adore l’idée que je peux en apporter avec moi pour lire dans le bus. Je voudrais en apprendre beaucoup sur la valeur des journaux à Toulouse. Le peuple qui les distribue semble fier d’être une partie de la connexion de la communauté. Je crois que c’est pourquoi j’ai une perspective positive. Je veux être membre d’une grande communauté qui apprécie les nouvelles accessibles. 

 

A travers ces blogs, je ne peux pas m’empêcher de devenir moins capitaliste. Je l’ai dit. Je ne suis pas désolé. Quand je commence à penser aux comparaisons entre la France et les Etats-Unis, je me débat les racines de ces problèmes ; maintenant, je pense que la façon dont les nouvelles ne sont pas typiquement gratuites – c’est un problème. C’est dommage que les journaux gratuits puissent se terminer à cause du manque de financement des publicités. Il est également étrange que nous comptions sur notre forme de monnaie pour avoir accès à l’information. Mais le peuple a un droit à l’information locale et internationale. Nous avons l’internet, bien sûr, mais je pense que non seulement les journaux gratuits devraient continuer d’exister, mais ils devraient être introduits dans d’autres pays.


Les pharmacies en France

October 6, 2021

Les pharmacies en France

Mira Tellegen

 

 

Description :

 

Lorsque l’hiver approche, on entend des petites toux et des reniflements dans le métro, les salles de cours, et en marchant le matin. Aux États-Unis, cette saison est marquée par un pèlerinage de masse vers les stations-services, les supermarchés, et les grands magasins – toutes, vendent des médicaments, des pilules, et des remèdes holistiques pour le rhume. En fait, pour les étudiants, c’est encore plus facile. En entrant dans les infirmeries des écoles, on peut gagner un sac en papier plein à craquer avec du paracétamol, des décongestionnants, et des antihistaminiques gratuits et sans ordonnance.

Par contraste, les malades en France doivent chercher des croix vertes allumées dans les rues. On ne peut pas trouver des médicaments dans les magasins, sauf dans les pharmacies. Quand j’avais un nez qui coulait ; l’eau salée et les pastilles Strepisil ont couté ensemble six euros, face à deux dollars aux États-Unis. Le Fervex, similaire au Theraflu qui coute quatre dollars aux États-Unis, m’a couté sept euros en France. Il y a aussi des médicaments qu’on peut trouver librement aux États-Unis, comme l’hydrocortisone et Fervex, que des pharmaciens français gardent dans l’arrière-boutique, qu’on peut acheter avec une ordonnance de médecin.

Le dimanche, la plupart des pharmacies sont fermées. Si une personne a besoin d’un médicament aux États-Unis, les stations-services les vendent 24 heures par jour, mais le dimanche en France, ce n’est pas possible de trouver des médicaments sans aller au médecin. En fait, il est aussi plus facile d’obtenir un rendez-vous avec un médecin en France, grâce à l’application Doctolib. Aux États-Unis, il y a eu des jours où j’ai attendu au téléphone une heure avant d’obtenir un rendez-vous.

 

 

Interprétation :

 

En France, à cause de la régulation stricte des médicaments, des pharmacies ont une niche et une demande unique. Les pharmacies vendent des médicaments, oui, mais ils s’occupent aussi des ordonnances des médecins, il y a des pharmaciens diplômés dans chaque pharmacie, et les chasseurs des champignons peuvent les porter aux pharmacies pour identifier s’ils sont comestibles.

The Local rapporte qu’il y a plus de 21.000 pharmacies en France, et 33 pharmacies par 100.000 habitants français. C’est moins qu’en Grèce, qui a 88 pharmacies par 100.000 habitants, mais c’est même vraiment beaucoup plus qu’aux États-Unis. Pour contrôler le pouvoir potentiel des pharmacies, la France a édicté des lois pour réguler et organiser des monopoles pharmaceutiques (The Local).

Je pense que grâce aux différents contrôles des médicaments entre la France et les États-Unis, la France doit offrir des rendez-vous avec des médecins plus facilement, comme avec l’application Doctolib. C’est un compromis : aux États-Unis, on ne peut pas voir des médecins facilement, ni sans payer beaucoup, alors nous devons accéder aux médicaments nous-mêmes pour éviter les médecins. En France, parce qu’on ne peut pas trouver beaucoup de médicaments sans ordonnance, et parce qu’on ne peut pas acheter des médicaments dans les pharmacies le dimanche, l’état doit offrir l’accès aux médecins facile.

En fait, on peut déclarer que le lien de cause à effet est l’opposé. La France offre les services de santé gratuits parce que la philosophie et la constitution de l’état place beaucoup de valeur sur la protection du peuple par l’état. Donc, l’état a aussi la responsabilité à bien assurer que les habitants peuvent trouver des médicaments réglementés, et qui correspondent aux remboursements de la sécurité sociale. En limitant la vente des médicaments qu’aux pharmacies, le gouvernement peut le synchroniser avec les services de santé gouvernementaux. Aux États-Unis, les médicaments sont moins régulés et ils sont vendus dans tous les magasins, mais les personnes peuvent en abuser, les prix sont libres et ils sont parfois abusifs, et c’est en général moins sécure.

 

 

Évaluation :

 

Le système des services de santé et de la sécurité sociale en France explique la différence entre la pandémie aux États-Unis et en France. Aux États-Unis, beaucoup de personnes ne vont pas chez le médecin ou à l’hôpital à cause de prix, alors dans la pandémie, les hôpitaux ont été bouleversés par l’augmentation dans la demande. En France, le gouvernement a le droit de réguler la santé des citoyens, alors l’état a eu plus de succès à minimiser la pandémie.

Je me sens très sécure en France. J’ai la confiance que je peux trouver l’aide médicale pas très cher pour toutes mes maladies, y compris des urgences. Cependant, j’étais un peu énervée le dimanche quand je me sentais très mal et que je ne pouvais pas trouver une pharmacie ouverte, et le lundi quand je n’ai pas pu acheter un décongestionnant. Je suis allée à l’infirmerie de Sciences Po pour trouver du paracétamol gratuit, et elle n’en avait pas : Pour moi, c’est vraiment un ajustement de mes attitudes sur des médicaments. Enfin, je préfère la philosophie française sur des services de santé, mais ça me convient moins pour des petites maladies pas graves.

 

(Moi quand j’étais malade)

 

Citation :

(The Local) https://www.thelocal.fr/20210308/explained-why-does-france-have-so-many-pharmacies/


La BD en France- le 28.10

October 6, 2021

Un texte est aussi un artefact culturel, lire le contenu est aussi ouvrir une fenêtre envers l’univers créative de l’autre. Cet exercice est conçu pour appréhender ce format entre littérature et graphisme très connu et très apprécié en France et dans le monde francophone ; la bande dessinée pour jeunes et adultes, mais pas pour enfant.

Etape 1

Prenez une BD de la sélection. Vous avez 25 minutes pour une lecture libre et silencieuse. Ce n’est pas important de tout finir, mais plutôt de se rendre compte des perspectives des auteurs et les illustrateurs.

Etape 2

Mettez vous sur le blog du cours pour créer un blog avec image (qui permet d’identifier l’ouvrage ; une page ou partie de page), mais à format ouvert (sans suivre le format DIE) pour partager avec notre cours votre découverte.Vous avez la suite de l’heure pour rédiger votre travail et le poster.

Rentrez en dialogue avec votre BD, qu’est-ce que cela vous fait ressentir ? d’amusement? du chagrin? à quoi cela vous fait réfléchir ? Apprenez-vous quelque chose sur la France ? Sur la relation du citoyen à son état ? à son territoire ?


La liberté de Chiens

October 4, 2021

Description

Pour me rendre au centre Dickinson, je marche jusqu’à la station de métro située près de chez moi. C’est une promenade paisible dans mon quartier, que j’apprécie beaucoup. Au cours des dernières semaines, j’ai commencé à reconnaître certains de mes voisins, et les visages de ceux qui marchent toujours à l’heure comme moi. L’un de ces voisins que je reconnais est un homme âgé et son petit teckel brun. Normalement, l’homme marche plus vite que le chien, et il tient la laisse du chien qui n’est pas attachée au chien. Ils marchent tous deux lentement, et l’homme ne semble jamais regarder le chien, même lorsque vous passez à côté. Après avoir remarqué ce comportement, j’ai commencé à remarquer de plus en plus de personnes dans mon quartier qui promènent leurs chiens sans les tenir avec une laisse. Je le vois surtout autour de chez moi, mais parfois les gens autour de la place du Capitole, ou du Port de la Durade promènent aussi leurs chiens comme ça. En voyant cela, je suis souvent choquée, mais aussi un peu inquiète pour le chien, car même près des grandes routes où il y a beaucoup de monde, le chien est libre de se promener. J’aurais l’impression d’être plus choquée, mais il semble que les chiens restent généralement avec leurs maîtres, même s’ils les suivent. De plus, en fonction du chien et s’il s’agit d’un gros chien, cela peut être assez intimidant lorsque vous marchez vers lui. Je ne sais jamais comment le chien va agir, et comme le propriétaire ne fait pas attention, c’est un peu alarmant.

Interprétation

Bien que j’appréhende lorsque je vois des chiens sans laisse, je n’ai encore jamais eu de mauvaise expérience avec l’un de ces chiens. Lorsque j’ai demandé à mon hôte comment les gens promènent leurs chiens comme ça, elle m’a répondu que les gens éduquent généralement très bien leurs chiens s’ils veulent faire ça, ou que les chiens sont très vieux pour ne pas être dérangés par les autres. Il est logique que les propriétaires de chiens souhaitent donner plus de liberté à leurs animaux lorsqu’ils se promènent, et s’ils sont formés, ils sont certains que leurs animaux les suivront. De plus, comme je vois ce genre de situation le plus souvent dans des endroits peu fréquentés, les promeneurs se sentent à l’aise de laisser leur chien sans laisse. En faisant des recherches sur les lois françaises relatives à la tenue en laisse des animaux domestiques, j’ai trouvé une déclaration de Les Amis des Animaux, qui dit que « les chiens ne doivent pas être laissés en liberté dans les espaces publics… ou ils peuvent être surveillés à 100 mètres. » ‘Cette loi a du sens mais les gens ne la suivent pas, probablement parce qu’elle limite leurs libertés en tant que propriétaires d’animaux. Ou bien, c’est parce qu’il est plus facile de promener votre chien de cette façon si vous savez qu’il est entraîné. 

Evaluation

J’ai des sentiments mitigés à l’égard de cette situation que je vois très souvent. D’un côté, je pense que c’est amusant et sympa que les gens fassent confiance à leurs animaux de compagnie pour les suivre et marcher à côté d’eux sans être distraits. On peut voir que les gens ont des liens forts avec leurs animaux de compagnie, ce qui fait chaud au cœur quand on se promène. Et d’un autre côté, je m’inquiète pour l’animal et les autres passants, car il m’est difficile de comprendre comment le chien ne se laisse pas distraire. Cela montre vraiment une différence dans la façon dont les cultures interagissent avec leurs animaux de compagnie, car les Toulousains ont tendance à donner beaucoup de liberté à leurs animaux. En Pennsylvanie, il est extrêmement rare de voir des chiens sans laisse en public, à moins qu’ils ne soient dans un parc.

 

 

Je n’ai pas pu prendre de photo de l’homme et de son chien, voici donc un autre exemple de chien au Port de la Durade marchant seul derrière son maître.


Les Velos à Toulouse

October 1, 2021

En France ; et surtout dans les rues de Toulouse, il y a les vélos partout. Les enfants, les adultes, les personnes âge, il y a n’importe qui sur les vélos. Il y a beaucoup d’utilisations aussi, pour le « uber-eats », on voit chaque fois les personnes qui amènent les nourritures dans un sac sur vélo. Tu veux aller quelque part dans la ville ? Et tu ne veux pas prendre le métro, la bus ou les autres transports publics ? Il y a aussi les vélos qu’on peut trouver et louer pour un faible prix, ou si ce n’est pas plus de 30 minute, tu ne dois pas payer. Ça me choque vraiment parce que le temps que les bicyclistes ont me battre quand j’étais en train de marche sont beaucoup. Je n’ai jamais vue les rues pleines de cyclistes dans les autres pays ou j’ai vécu. Les vélos en Toulouse ne sont pas comme les vélos que j’ai vu dans les autres pays. Ils sont les vélos qui sont comme les petit voitures. Toutes les personnes ont un espace de mètres leur sacs, les cours et peut être une petite chaise pour un autre personne. J’ai vu beaucoup des parents qui ont les vélos avec leur bébés et enfants dans une chariot devant ou dans le petit siège derrière. Tout ça me choque parce un fois, j’ai vu un enfant qui dors quand leur parent fait du vélo dans les petites rues au Toulouse, c’était bizarre. Le vélo ici est très important pour le déplacement, et tu peux voir autour de la ville les place pour les stationnes.

Tout ça me choque parce que c’est très diffèrent de la culture de vélo au Rwanda. Au Rwanda, les vélos sont utilisés vraiment par deux catégories des personnes. Il y a les personnes très riches qui ont les vélos pour faire l’exercice et les personnes qui sont pauvre qui utiliser le vélo pour tout le déplacement. Dans la campagne, pour avoir le transport public, tu dois prendre un vélo, si tu n’as pas une voiture ou le bus n’est pas proche, le vélo et le plus moins cher mode de transport. Dans le centre-ville de Kigali, tu ne peux pas trouver les personnes sur le vélo s’il ne le fait pas pour l’exercice, ou s’ils n’ont pas beaucoup d’argent. Donc c’est très intéressant d’être ici et de voir beaucoup d’innovation qui sont sur les vélos pour le fait accessible pour tout le monde. Si tu as des enfants, tu n’as pas besoin d’acheter une voiture, parce que le vélo peut faire la même travaille.

En Toulouse, l’usage de vélo et les autres choses comme ça son doublé après le début de la pandémie. L’usage de vélo et plus respectueux de l’environnement et bon pour la sante. C’est aussi avantageux parce qu’ils peuvent aller dans les petites rues plus vite que les voiture. Enfin, ça me montre que je dois apprendre faire du vélo parce que marcher à tous les endroits dans le centre-ville vas ruiner mes chaussures. Il n’y a rien que je veuille plus expérimenter maintenant que la liberté de faire du vélo en ville avec le vent dans ma figure. Même les enfants le font, ça ne doit pas être si difficile.


Le boeuf cru peut montrer la disparition américaine

September 30, 2021

Description

Nous préparions le dîner chez Faux, et après avoir mangé les entrées, Philippe, mon hôte, a placé d’épaisses tranches de bœuf dans une poêle chauffée. Plus épais qu’un filet, je dois vous dire. Moins de cinq minutes plus tard, il a sorti un morceau et il a coupé le centre pour vérifier s’il était encore assez cuit. C’était déjà étrange pour moi – je pensais qu’il n’y avait aucun moyen possible que la viande était déjà cuite. Il m’a demandé si cela avait l’air bien cuit pour moi à manger, et parce que j’ai vu une tranche de viande rose vif, j’étais instantanément motivé à dire non. Selon moi, il semblait que seul l’extérieur avait été cuit ; peut-être simplement réchauffé – certainement pas cuit jusqu’au bout. Après plus d’une minute, il a repris le morceau de bœuf et l’a servi. En fait, je préfère vraiment la viande saignante, mais j’avais un peu peur. C’est parce que, comme beaucoup d’autres américains, j’ai peur d’avoir une intoxication alimentaire – comme E. Coli. Mais le repas était tout simplement délicieux. Plus tard, dans un restaurant, j’ai commandé un tartare de bœuf, sans penser que le plat était cru, mais savoir que je voulais des tomates, de la roquette et une salade d’accompagnement.J’ai été vendue ! Le serveur a dit “bon choix”. Mais quand le plat a été mis à table, j’ai ressenti l’instinct de craindre la viande crue. Mais aussi comme avant, je l’ai mangé et j’ai vraiment apprécié le plat. 

 

Interprétation

Alors que ces échanges me semblaient drastiques, mais c’était très décontracté pour les français impliqués. Il est normal de manger de la viande crue ou saignante. Je me suis habitué à la viande chaude, mais peut-être pas bien cuite maintenant. Je sais que c’est une chose typiquement française de manger de la viande saignante, peut-être même un stéréotype américain car “well done” est un terme populaire, donc je n’ai pas beaucoup pensé à manger de la viande saignante chez mes hôtes. Puis au restaurant, qui n’avait pas l’air très haut de gamme comme où l’on trouve du tartare de bœuf aux Etats-Unis, je commençais à réfléchir plus à mes appréhensions. Les intoxications alimentaires semblent communes en Amérique. Je connais beaucoup de gens qui se sont sentis mal le lendemain d’un repas au restaurant, notamment à cause des produits carnés. De plus, je me souviens quand mon grand-père a contracté une maladie liée à l’alimentation, E. Coli ; il était à l’hôpital pendant une semaine. C’est exactement pourquoi j’ai peur. Mais pourquoi ces sentiments ne sont-ils pas répandus en France ? J’ai deux idées pourquoi cela n’existe pas. J’ai trouvé que les produits sont plus frais et plus souvent locaux que ceux des Etats-unis. La nourriture biologique et locale est plus chère, et pas toujours disponible près de chez moi. En fait, il est commun que l’on puisse acheter de la dinde ou du bœuf congelé pour les conserver pendant quelques semaines. Ainsi, en achetant de la viande locale et fraîche, il y a un faible risque de contracter une intoxication alimentaire. Pour la deuxième partie, je vois que les familles françaises font les courses plus souvent que nous américains. Ma mère va à l’épicerie une fois par semaine, mais j’ai remarqué que les français ramassent de la nourriture pour le dîner quand ils rentrent chez eux – notamment la baguette du jour. Avec cette habitude, la viande est plus fraîche car elle a probablement été abattue ce et mangée ce jour-là. La viande plus fraîche signifie une viande plus saine ; il n’est pas nécessaire de bien la cuire parce qu’il n’y a pas de grandes peurs d’intoxication alimentaire.

 

Evaluation

Si je revois ces moments comme une française, je ne pense pas que j’aurais les appréhensions de manger de la viande chaude ou crue. Il est plus décontracté dans leur culture de ne pas avoir peur de la nourriture. Leur culture autour de la nourriture locale et fraîche est à célébrer. Ou peut-être, la culture américaine d’accepter nos peurs d’intoxication alimentaire doit être éradiquée. C’est une comparaison intéressante pour moi. Après être ici depuis un mois, je pense maintenant qu’il est plus étrange que les américains n’achètent pas d’ingrédients frais. L’idée socialement acceptable d’acheter de la viande plus âgée et des légumes et fruits chimiquement modifiés semble franchement absurde. Ne pas être communiste(; , mais la façon que les Américains mettent leur corps et leur planète en danger pour des modes de vie plus faciles et moins chers – cela a tort. Mais sur une note plus légère, ces expériences ont été positifs ! Je suis prêt à embrasser mon amour pour la viande saignant avec un peu de peur. Ce mode de vie est définitivement meilleur, je pense, pour de nombreuses raisons – particulièrement à cause du tartare de bœuf est un excellent plat. 


Les repas partagés

September 29, 2021

(J’ai un photo, mais mon hôte veut faire un plus joli repas, donc je vais ajouter une nouvelle photographe demain soir)

 

Description

En France, on mange le plus petit repas pendant le matin. La chocolatine et un café pourraient tous pour le premier repas du jour. Et ensuite, le dernier repas, c’est normal de manger trois plats. Par ailleurs, il est possible qu’on boive le vin avec son repas de midi. Pour dîner, on peut manger les pâtes, les fromages et du pain. En fait, on mange du pain à travers le jour n’importe pas le repas. Il est nécessaire qu’on prenne les temps pendant les repas pour discuter et manger. Chaque matin, je mange une chocolatine avec un café. Chaque dimanche, je mange le déjeuner avec mon hôte, son fils, et ses petits-enfants à 12h45. Entre trois et cinq fois par semaine je mange le dîner avec mon hôte. Les repas se passent toujours le même. En particulier, le déjeuner du dimanche ; il y a toujours une salade avec les fruits pour l’entrée, et ensuite un type de la viande avec les légumes. Pour dessert, on mange une galette, le fromage et on finit avec un café. Nous discutons la semaine dernière et la semaine prochaine. Les deux petits-enfants, qui ont 2 ans et 1 ans, sont inclus toujours dans notre conversation. Ça n’a pas dit qu’ils ajoutent aux conversations, mais ils peuvent écouter et, dans certains cas, entendre et répondre. Les parents des enfants disent, « Doucement, doucement, » quand les enfants mangent vite, et garder les règles strictes pour ce qu’une enfant peut manger (toujours les petits bouts). Pour le dîner, les plats changent beaucoup, mais il peut être la viande, le riz ou les pâtes etc., mais le repas se passe avec les discussions qui engagent tous le tableau. En effet, ils durent toujours une heure ou plus.

 

Interprétation

Les repas sont vraiment importants pour connecter la famille et pour renforcer les relations entre l’une et d’autre. D’ailleurs, il faut prendre les temps pur chaque repas. On mange doucement afin qu’on puisse manger beaucoup. J’ai observé dans les repas avec mon hôte que les parents enseignent aux enfants de manger « doucement, » quand ils sont jeunes. Il est évident que les enfants Françaises apprennent ce comportement de tableau. De plus, car il existe les repas, comme le déjeuner, où on mange trois plats, le temps corresponds à se digérer : on ne peut pas manger beaucoup, si on mange vite. Au début de mon séjour, mon hôte a dit, « Oh lala Elliot, tu manges très vite, » après avoir noté que je ne mange beaucoup. En fait, je ne mange beaucoup, elle avait raison, mais j’ai pensé que ma vitesse de manger était normale. Culturellement, je me trompe, car on discute des affaires en mangeant. On ne mange pas comme une chèvre ou une vache. On mange avec les autres, ça ne veut pas dire qu’un repas est sociale, mais plutôt indépendant de la table. On n’est pas ensemble uniquement pour manger.

 

Évaluation

Aux États-Unis, les repas sont plus courts et moins courant. J’ai discuté avec mon hôte que ma famille ne fait pas les repas chaque dimanche comme la sienne. Elle m’a demandé pourquoi et je trouve que la raison est simplement « le football américain. » Ça peut rigoler, mais c’est vrai. C’est pratique de manger devant la télé pendant la saison du football américain. De plus, je trouve que ma famille (mon père et moi) regarde les sports de la Philadelphie en mangeant le dîner ou le déjeuner. On place les sports au-dessous de discuter des affaires et la semaine. J’imagine que ça c’est vrai pour beaucoup d’Américaines qui regardent la télé aussi, même s’ils aiment les autres chaînes et programmes. Les repas ne sont pas importants comme en France. Il n’y a pas les trois plats qui incarnent un déjeuner. Par ailleurs, au contraste du petit-déjeuner en France, celui d’États-Unis est la plus grande, avec le bacon, les œufs, les galettes et plus. On mange plus le matin et moins l’après-midi. En effet, l’importance du petit-déjeuner aux États-Unis est évidente. Tout le monde américain dit que c’est le plus important repas du jour. De plus, l’importance de partager un repas en face à face n’apparaît pas d’exister dans la même sphère. Je ne veux pas dire que les repas ne sont pas importants, mais je trouve que les Américaines pensent aux fêtes comme Noël et Thanksgiving pour partager les repas importants tandis que les Françaises les partagent plus souvent. Aux États-Unis, on renforce les relations dans les repas des fêtes. Moi, je pense qu’il est un luxe, mais ici, on mange comme ça chaque semaine.